Les Lames d'Ouessant
Daniel Cario
Simon Maréchal, plongeur sous-marin, découvre une épave perdue… Au fond de la cale, quatre squelettes empêtrés dans des liens. Simon avait trouvé chez sa mère des coupures de presse faisant état de la disparition de ce langoustier. Serait-elle mêlée au naufrage ?
Simon Maréchal, plongeur sous-marin, découvre une épave perdue au large des côtes de l’île d’Ouessant… Au fond de la cale, quatre squelettes empêtrés dans des liens. Autour du mât central, un câble avec, à l’extrémité, une manille ayant servi de bracelet. Simon avait trouvé dans les affaires de sa mère des coupures de presse faisant état de la disparition de ce langoustier. Serait-elle mêlée au naufrage ?
Âpreté des landes, pénombre des chemins creux, côtes déchiquetées, mystère des pierres dressées, Bretagne… Est-il décor plus propice aux meurtres sordides, aux crimes mesquins, à l’impossible pardon ? Terreau fertile des rivalités villageoises et des différends ancestraux, les drames se nouent et se dénouent au gré des tempêtes. Portées par les courants et les vents marins, les vengeances et les jalousies s’exacerbent dans le silence des taiseux…
Daniel Cario
Fiche technique
- Compilation
- Non
- Hauteur (mm)
- 225
- Largeur (mm)
- 140
- Auteur
- Daniel Cario
- Type de livre
- Noir
- Reliure
- Brochée
- Nombre de pages
- 360
- Poids (Kg)
- 0.393
- Editeur
- ALBIN MICHEL
- Format
- Grand format
- Exclusivité
- Non
À propos de l’auteur
Daniel Cario
Interview de Daniel Cario
Alain Codier, c’est un peu vous ?
Il s’agit d’un écrivain inventé pour les besoins du récit, et dans lequel il serait hasardeux de me reconnaître à tout prix. Il n’en reste pas moins que je lui prête des réflexions qui sont le propre de tous les écrivains. Un indice, cependant. Ce roman repose en grande partie sur un jeu d’anagrammes… Alors, Alain Codier ?
Comme lui, trouvez-vous que les paysages bretons soient propices à l’inspiration ?
… On affirme souvent que les paysages ont une âme. Je modulerais en disant que l’on y projette ses états d’âme. Les paysages bretons sont-ils si différents ? Sans doute…Il existe en effet des lieux particuliers, chargés d’histoire et de légendes, qui activent l’imagination d’un défenseur de la culture bretonne.
Est-ce que ce roman était aussi une occasion de vous amuser de votre propre statut d’écrivain ?
Bien sûr, même si je me suis gardé de caricaturer mon « héros ». Je pense être un écrivain sérieux qui ne se prend pas au sérieux. Je refuse un piédestal du haut duquel je quêterais une quelconque admiration. L’écriture est un acte d’impudeur et de prétention, mais qui nécessite en contrepartie beaucoup d’humilité.
Une fervente lectrice évoque une relation écrivain/lectrice poussée à l’extrême. Comment décririez-vous votre relation avec votre lectorat ?
L’idée de départ de ce scénario m’est venue lors de la rencontre avec une jeune lectrice du Sonneur des halles. Cette lecture l’avait même incitée à intégrer professionnellement le monde culturel breton. La ressemblance s’arrête là. Entre l’auteur et son lectorat se tisse une relation singulière, particulière à chaque rencontre, difficile à définir en tout cas. Étonnante est l’appropriation des personnages, le lecteur n’hésitant pas les remodeler à sa guise. Auquel cas, le pari est gagné.
Vous êtes auteur de romans régionaux et de suspense. Que vous apportent ces deux genres ?
Le plaisir de changer de registre, de travailler les personnages sous un angle différent, le souci également de ne pas être étiqueté romancier de terroir, un genre que je ne renie pas pour autant. Le risque était de déboussoler les lecteurs. Ce n’a pas été le cas.
Vous êtes pour la première fois en avant-première chez France-Loisirs, cela représente-t-il quelque chose de particulier pour vous ?
Une précision… J’ai déjà été en avant-première pour les Amants de l’Opale. C’est une reconnaissance très flatteuse évidemment, une chance aussi, vu le rayonnement de France-Loisirs, l’occasion de sensibiliser un lectorat différent.
Né en 1948, Daniel Cario vit à Riantec, dans le Morbihan. Ancien professeur de lettres à Lorient, il a publié plusieurs romans :
Le Sonneur des Halles
La Musique en bandoulière
La Complainte de la grive
Le Brodeur de la nuit
L'Or de la Séranne
La Miaulemort
La Maison des frères Conan
Les Moissonneurs de l'Opale
Les Coiffes rouges
Petite Korrig
Simon Maréchal, plongeur sous-marin, découvre une épave perdue… Au fond de la cale, quatre squelettes empêtrés dans des liens. Simon avait trouvé chez sa mère des coupures de presse faisant état de la disparition de ce langoustier. Serait-elle mêlée au naufrage ?