L'Epervier du Temple

L'Epervier du Temple

Jean d'Aillon

Jean d’Aillon, pour la première fois en avant-première !

Sous le règne de Philippe le Long, un chevalier toujours masqué et revêtu du blanc manteau des templiers appelle à une nouvelle croisade. Qui est cet « Épervier du Temple » ? Si l’Inquisition s’intéresse à lui, tout comme l’héritier d’une des plus nobles familles de France.

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23,00 €

Sous le règne de Philippe le Long, second fils de Philippe le Bel, un chevalier toujours masqué et revêtu du blanc manteau des templiers appelle à une nouvelle croisade. Qui est cet « Épervier du Temple » qui se dit de sang royal et revenu du pays des morts ? L'Inquisition s’intéresse à lui comme un suppôt du démon, elle n’est pas seule, car l’héritier d’une des plus nobles familles de France veut aussi percer son identité.

Guillemet

En trente ans, j’ai écrit une cinquantaine de romans historiques à partir d’une ou plusieurs énigmes de la petite histoire. Je les ai regroupés par fresques autour de quelques personnages récurrents de manière à approfondir l’époque durant laquelle ils se déroulent. A mes yeux, le roman doit permettre au lecteur de voyager dans le temps et de se plonger dans l’atmosphère du passé. C’est pourquoi, au fil des ans, j’ai rassemblé une très abondante documentation. Quant aux enquêtes conduites dans ces histoires, elles permettent de transformer le récit historique en thriller, et donc d’inciter le lecteur à ne pas lâcher son roman.

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Fiche technique

Compilation
Non
Hauteur (mm)
225
Largeur (mm)
140
Auteur
Jean d'Aillon
Reliure
Brochée
Nombre de pages
552
Poids (Kg)
0.589
Editeur
PRESSES DE LA CITE
Format
Grand format
Exclusivité
Non

À propos de l’auteur

Jean d'Aillon vit à Aix-en-Provence. Docteur d’État en sciences économiques, il a fait une grande partie de sa carrière à l’Université en tant qu’enseignant en histoire économique et en macroéconomie, puis dans l’administration des Finances. Responsable durant plusieurs années de projets de recherche en économie, en statistique et en intelligence artificielle au sein de la Commission Européenne, il a démissionné de l’administration des Finances en 2007 pour se consacrer à l’écriture. Il publie à partir de 1997 des romans policiers autour de l'Histoire de France et des récits historiques. Il a reçu en 2011 le Grand prix littéraire de Provence pour l’ensemble de son œuvre.

 

Interview de Jean d’AillonVasselage et forfaiture

À quoi faut-il s’attendre dans ce nouvel épisode des aventures de Guilhem d’Ussel ?

Vous allez découvrir les nouvelles aventures du chevalier troubadour Guilhem d’Ussel à travers les châteaux forts de Palestine, de Bretagne et du Limousin, et vivre ses rencontres : un vicomte tyrannique, une damoiselle en fuite pour échapper au couvent, un prévôt malfaisant et le fils d’un croisé revenu réclamer son héritage. Le tout, dans l’ombre de Philippe Auguste et de Richard Cœur de Lion.

Y a-t-il une émotion particulière à accompagner un personnage sur le long cours, à le voir grandir, évoluer… ?

Bien sûr. Guilhem d’Ussel apparait pour la première fois dans « Marseille, 1198 », où il n’est pas vraiment le personnage principal. On en apprend plus sur lui au fil des romans suivants et de ses rencontres. Une seconde série de livres a démarré plus tard, dans laquelle je raconte sa jeunesse, car les lecteurs voulaient mieux connaître sa vie.

Savez-vous jusqu’où vous comptez emmener le chevalier troubadour ?

Oui. Sur sa jeunesse, j’ai prévu encore deux romans. Bouvines, 1214 marque la fin du cycle principal, mais compte tenu d’un projet de série télévisée, dont j’ignore s’il aboutira, j’ai prévu au moins deux romans « intermédiaires » dont le prochain a pour titre provisoire Clermont, 1206. Au-delà, j’ai un projet intitulé La fille de Guilhem d’Ussel.

Quel est votre secret pour être aussi prolifique ?

Travail, travail, travail ! Ceci étant je ne suis pas tellement prolifique. D’autres auteurs l’ont été plus moi. Ainsi un auteur anglais (prolifique), Edgar Wallace, répondait un jour à son valet de chambre qui lui annonçait un visiteur. «  Dites-lui que j’écris un roman et que je le reçois dès que j’ai terminé. »

Écrire des romans historiques, une manière de s’évader ou une manière détournée d’aborder l’actualité ?

Surtout le plaisir d’écrire des histoires, mais le lecteur avisé trouvera parfois dans mes romans des éléments d’actualité.

Un mot pour les lecteurs de France Loisirs qui vous sont fidèles depuis de nombreuses années ?

Un seul ? Merci !