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Sur tes traces
Harlan Coben
Un matin, David Burroughs se réveille couvert de sang. Pas le sien, celui de son fils, Matthew, 3 ans. Il n’a aucun souvenir de ce qui s’est passé, mais accepte, résigné, sa condamnation à perpétuité. Cinq ans plus tard, sa belle-sœur journaliste, Rachel, lui présente la photo d’un ami sur laquelle on reconnaît distinctement Matthew. Son fils est vivant ! Pour le sauver, un seul choix pour David : s’échapper.
Un matin, David Burroughs se réveille couvert de sang. Pas le sien, celui de son fils, Matthew, 3 ans. Il n’a aucun souvenir de ce qui s’est passé, mais accepte, résigné, sa condamnation à perpétuité. Cinq ans plus tard, sa belle-sœur journaliste, Rachel, lui présente la photo d’un ami sur laquelle on reconnaît distinctement Matthew. Son fils est vivant ! Pour le sauver, un seul choix pour David : s’échapper.
3 QUESTIONS À HARLAN COBEN
Comment décririez-vous votre héros David ?
David est comme vous et moi. Son “superpouvoir”, c’est d’être désespéré. Imaginez être arrêté et condamné pour le meurtre de son propre enfant. Maintenant, imaginez apprendre que celui-ci est encore vivant…
L’amour d’un père ou d’une mère est-il une source inépuisable d’inspiration pour un écrivain ?
Bien sûr. Dans de mauvaises mains, on tombe vite dans l’ennui et le cliché. Le défi est d’apporter un peu de fraîcheur dans le récit.
Pour vous, quel est le meilleur moment dans la création d’un livre ?
Maintenant. Cet instant précis. Quand vous le lisez. Avant cela, ce n’est pas un livre. L’histoire ne prend réellement vie que quand VOUS la lisez. Un mot pour vos fidèles lecteurs de France Loisirs ?Encore une fois, merci de m’inviter chez vous et de m’emmener avec vous en vacances. Je suis impatient que vous découvriez Sur tes traces. Dites-moi vite ce que vous en pensez !
Fiche technique
- Compilation
- Non
- Hauteur (mm)
- 32
- Largeur (mm)
- 142
- Profondeur (mm)
- 225
- Auteur
- Harlan Coben
- Type de livre
- Noir
- Nombre de pages
- 432
- Poids (Kg)
- 0.448
- Editeur
- BELFOND
- Exclusivité
- Non
À propos de l’auteur
Harlan Coben
Né en 1962, Harlan Coben a rencontré un succès immédiat dès la publication de ses premiers romans. Il est le premier auteur à avoir reçu le Edgar Award, le Shamus Award et le Anthony Award, les trois prix majeurs de la littérature à suspense aux États-Unis. Depuis Ne le dis à personne… – récompensé du Grand Prix des lectrices Elle et adapté avec succès au cinéma par Guillaume Canet –, plus de trente romans sont parus à ce jour. Plusieurs ont été adaptés en miniséries, dont Une chance de trop et Juste un regard, diffusées sur TF1, ainsi que Intimidation/The Stranger et Dans les bois/The Woods, disponibles en streaming sur Netflix.
Interview d’Harlan Coben et Reese Witherspoon
Comment est née cette collaboration ?
Reese Witherspoon : J’ai commencé à rêver du personnage de Maggie il y a trois ans. À l’époque, j’étais fascinée par ces chirurgiens privés qui partent au bout du monde soigner les plus riches. Quand j’ai décidé de faire de cette idée un livre, la première personne que j’ai appelée est Harlan. On se connaît depuis des années et je suis une immense fan de son travail. J’avais envie d’écrire un page turner plein de rebondissements qui soit aussi profondément humain et plein d’émotion.
Harlan Coben : Quand Reese m’a appelé, je reconnais que j’ai un peu hésité. Je n’avais jamais écrit en duo ! Mais dès qu’elle m’a pitché son idée, je me suis totalement investi, et plus encore.
Comment s’est construit le personnage de Maggie McCabe ?
RW : Maggie est inspirée de différentes personnes, en premier lieu mes parents. Mon père était chirurgien dans l’armée de l’air, donc j’ai grandi dans des bases militaires, entourée de médecin et d’infirmières prêts à me raconter leurs anecdotes les plus folles.
HC : Mes moments préférés lors de l’écriture était ceux où Reese, sans même s’en rendre compte, « devenait » Maggie quand on échangeait. C’est l’un des aspects merveilleux à travailler sur un roman avec une grande actrice. Reese levait les yeux, sa voix se modifiait légèrement et je me disais « Oh, elle est Maggie maintenant, je ferais mieux de me dépêcher de lui poser plein de questions pour comprendre où cette histoire nous mène. »
Avec vos parcours respectifs, on pense forcément à une adaptation sur petit ou grand écran pour Près de moi pour toujours. L’avez-vous écrit avec cette idée en tête ?
RW : Construire un personnage est ma première passion, j’ai créé Maggie comme je l’ai fait avec ceux que j’ai incarnés sur écran, de Bradley Jackson à Elle Woods. Je voulais placer les personnages dans des situations sous haute pression pour créer une tension narrative et des séquences dignes d’un film d’action. De fait, je pense que le livre se dévore comme un film.
HC : Oui et non, non, non. Oui, car nous avons tous les deux un regard cinématographique. Et non, non, non, car c’est le baiser de la mort d’écrire un roman en pensant « ça va faire un très bon film ! » Faites-moi confiance, j’ai un peu d’expérience sur le sujet. Si Près de moi pour toujours est un jour adapté à l’écran, génial. Sinon, rien de grave : nous avons déjà atteint notre objectif en écrivant ce roman.
Un matin, David Burroughs se réveille couvert de sang. Pas le sien, celui de son fils, Matthew, 3 ans. Il n’a aucun souvenir de ce qui s’est passé, mais accepte, résigné, sa condamnation à perpétuité. Cinq ans plus tard, sa belle-sœur journaliste, Rachel, lui présente la photo d’un ami sur laquelle on reconnaît distinctement Matthew. Son fils est vivant ! Pour le sauver, un seul choix pour David : s’échapper.