Son espionne royale - Tomes 3 & 4
Rhys Bowen
Avec classe et un brin de folie, Georgie mène l’enquête en Écosse au château de Balmoral, puis en Transylvanie lors d’un mariage princier. Une plongée dans l’univers délicieusement suranné de l’aristocratie britannique des années 1930.
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Fiche technique
- Compilation
- Non
- Hauteur (mm)
- 44
- Largeur (mm)
- 127
- Profondeur (mm)
- 202
- Auteur
- Rhys Bowen
- Type de livre
- Noir
- Reliure
- Brochée
- Nombre de pages
- 696
- Poids (Kg)
- 0.572
- Série Club
- Son espionne royale
- Editeur
- ROBERT LAFFONT
- Exclusivité
- Oui
À propos de l’auteur
Rhys Bowen
Interview de Rhys Bowen
Le Mystère de la roseraie
Le Mystère de la roseraie est-il vraiment inspiré d’une histoire vraie ?
Oui, celle d’un village qui a piqué mon intérêt : on n’a donné que quelques semaines à ses habitants pour faire leurs bagages et tout laisser derrière eux. Ils avaient accroché un mot sur la porte de l’église : « Ceci est notre maison. Merci d’en prendre soin ». Ils ignoraient que l’armée prévoyait de bombarder la zone. Ça m’a vraiment touchée.
Quand j’ai fait mes recherches sur les enfants évacués pendant la Seconde Guerre mondiale et compris avec quelle désinvolture ils étaient lâchés dans une guerre avec une simple étiquette et sans surveillance, j’ai également compris avec quelle facilité les choses pouvaient mal tourner.
Est-ce important pour vous d’évoquer la Seconde Guerre mondiale à travers vos romans ?
C’est un sujet qui me passionne. La dernière génération qui a survécu à la guerre est en train de disparaître, il faut raconter ces histoires pour que les générations futures comprennent les enjeux et les souffrances que les populations ont endurées. Plus que jamais, dans le contexte mondial actuel, je souhaite que chacun prenne conscience du prix du fascisme.
Les vieux villages anglais semblent être une grande source d’inspiration pour vous…
Oui, ils ont l’air si tranquilles et pittoresques. Mais celui-ci avait une histoire qui ne demandait qu’à être racontée. Un lieu brutalement évacué, puis bombardé lors d’exercices militaires et désormais hors d’accès. N’importe quel sombre secret aurait fini enfoui sous les décombres.
Mon éditrice pense que Liz et sa colocataire Marisa formeraient une équipe formidable pour de prochaines histoires. Alors, qui sait ?
Vous écriviez des romances avant de devenir autrice de suspense, est-ce parce que vous avez tendance à voir la noirceur dans l’humanité ?
J’ai écrit des romans adolescents qui mêlaient romance et drame, mais mon véritable amour a toujours été le roman policier. J’en suis venue à la conclusion que je devrais écrire ce que j’aime lire, et ce sont des suspenses historiques.
Après tant de livres, le plaisir d’écrire est-il toujours le même ?
Mon soixantième roman est sur le point d’être publié, et j’ai en effet écrit toute ma vie. Si ça ne me donnait pas de plaisir, j’arrêterais. Mais j’ai encore tant d’idées qui fusent, qui n’attendent qu’à être posées sur le papier, qu’il m’est impossible d’arrêter.
Vous voyagez beaucoup, avez-vous déjà eu l’occasion de rencontrer vos lecteurs français ?
Pas officiellement, mais une fois dans le ferry pour St Malo, une femme s’est approchée de moi en demandant : « Êtes-vous Madame Bowen ? » J’ai confirmé et j’ai été immédiatement entourée par un groupe de femmes qui avaient vu sur ma page Facebook que je prenais le ferry de Jersey ce jour-là. Un moment surréaliste !
Je viens presque chaque année en France (l’année dernière à Cassis, c’était fabuleux) et j’adorerais rencontrer mes fans si quelqu’un l’organisait !
Avec classe et un brin de folie, Georgie mène l’enquête en Écosse au château de Balmoral, puis en Transylvanie lors d’un mariage princier. Une plongée dans l’univers délicieusement suranné de l’aristocratie britannique des années 1930.