C’est auréolé du Prix du jury MonBestseller que Loïc Lanzenac vous invite à découvrir son premier roman, Le dernier accord. Une comédie contemporaine qui revisite le mythe de Faust à la lumière des mirages du show-business.

  

Devenir une star… quoi qu’il en coûte

Lautrech, chanteur à la plume acérée mais au succès inexistant, fait une étrange proposition à un producteur frappé par la crise (...) Lire la suite

VENDRE SON ÂME AU DIABLE, une affaire sérieuse…

Loïc Lanzenac a choisi d’aborder le sujet sur le ton de la comédie. En plus de cinq siècles d’existence, le mythe de Faust n’a cessé de nourrir l’imagination des artistes. Décryptage de cette figure indémodable et hautement symbolique.

UN HÉROS VENU D’ALLEMAGNE… À QUELQUES SIÈCLES D'INTERVALLE !

Aux origines du mythe de Faust, on trouve un conte allemand traditionnel du 16e siècle inspiré d’un personnage bien réel, le docteur Faustus, adepte de magie à la personnalité controversée, savant ou charlatan selon les versions. En 1593, Christopher Marlowe est le premier à consacrer une pièce de théâtre à cet homme prêt à vendre son âme au diable. Mais c’est Goethe qui, quelques siècles plus tard, assure sa gloire en écrivant non pas une, mais deux pièces sur Faust, déchiré entre son amour pour Marguerite et le pacte qui l’unit à Méphistophélès.

OPÉRAS, ROMANS...CHANSONS !

Depuis on ne compte plus les réinventions, adaptations, modernisations de cette histoire. Berlioz, Schumann, Wagner, Liszt, Mahler et tant d’autres lui ont consacré des opéras ou des pièces musicales. Plus récemment, on peut trouver une chanson intitulée Faust dans le répertoire d’Alain Souchon et une autre sur le premier album de Gorillaz. La littérature n’est pas en reste, avec de nombreux ouvrages consacrés à Faust ou à des protagonistes qui lui emprunte son avidité. On pense à Raphaël, le héros de la peau de chagrin de Balzac, ou au Portrait de Dorian Gray d’Oscar Wilde. Du côté de la France du XXIe siècle, notons Lorsque j’étais une oeuvre d’art d’Eric-Emmanuel Schmidt.

SANS OUBLIER LE CINÉMA

Évidemment le cinéma n’a pas manqué lui aussi de s’approprier le mythe. Dès les premières heures du cinéma, les pionniers Georges Mélies et Alice Guy lui consacrent chacun un film : Faust et Marguerite, Faust et Méphistophélès). Et si spontanément on peut également penser à Endiablé, L’Imaginarium du docteur Parnassus, L’associé du diable… On oublie parfois que La revanche des Sith, l’épisode III de Star Wars, est aux yeux de George Lucas une adaptation moderne de Faust avec le jeune Anakin Skywalker dans le rôle du héros tenté par le côté obscur de la Force…

L’éternelle bataille entre le Bien et le Mal a permis au mythe de Faust de traverser les siècles. Mieux encore, ce personnage déchiré par les passions de son temps est le support idéal pour évoquer les dilemmes moraux de toute une époque. Ainsi on ne s’étonnera pas que la question de la célébrité et de la réussite soit au coeur du Dernier accord…

C’est auréolé du Prix du jury MonBestseller que Loïc Lanzenac vous invite à découvrir son premier roman, Le dernier accord. Une comédie contemporaine qui revisite le mythe de Faust à la lumière des mirages du show-business.

  

Devenir une star… quoi qu’il en coûte

Lautrech, chanteur à la plume acérée mais au succès inexistant, fait une étrange proposition à un producteur frappé par la crise (...) Lire la suite

VENDRE SON ÂME AU DIABLE, une affaire sérieuse…

Loïc Lanzenac a choisi d’aborder le sujet sur le ton de la comédie. En plus de cinq siècles d’existence, le mythe de Faust n’a cessé de nourrir l’imagination des artistes. Décryptage de cette figure indémodable et hautement symbolique.

UN HÉROS VENU D’ALLEMAGNE… À QUELQUES SIÈCLES D'INTERVALLE !

Aux origines du mythe de Faust, on trouve un conte allemand traditionnel du 16e siècle inspiré d’un personnage bien réel, le docteur Faustus, adepte de magie à la personnalité controversée, savant ou charlatan selon les versions. En 1593, Christopher Marlowe est le premier à consacrer une pièce de théâtre à cet homme prêt à vendre son âme au diable. Mais c’est Goethe qui, quelques siècles plus tard, assure sa gloire en écrivant non pas une, mais deux pièces sur Faust, déchiré entre son amour pour Marguerite et le pacte qui l’unit à Méphistophélès.

OPÉRAS, ROMANS...CHANSONS !

Depuis on ne compte plus les réinventions, adaptations, modernisations de cette histoire. Berlioz, Schumann, Wagner, Liszt, Mahler et tant d’autres lui ont consacré des opéras ou des pièces musicales. Plus récemment, on peut trouver une chanson intitulée Faust dans le répertoire d’Alain Souchon et une autre sur le premier album de Gorillaz. La littérature n’est pas en reste, avec de nombreux ouvrages consacrés à Faust ou à des protagonistes qui lui emprunte son avidité. On pense à Raphaël, le héros de la peau de chagrin de Balzac, ou au Portrait de Dorian Gray d’Oscar Wilde. Du côté de la France du XXIe siècle, notons Lorsque j’étais une oeuvre d’art d’Eric-Emmanuel Schmidt.

SANS OUBLIER LE CINÉMA

Évidemment le cinéma n’a pas manqué lui aussi de s’approprier le mythe. Dès les premières heures du cinéma, les pionniers Georges Mélies et Alice Guy lui consacrent chacun un film : Faust et Marguerite, Faust et Méphistophélès). Et si spontanément on peut également penser à Endiablé, L’Imaginarium du docteur Parnassus, L’associé du diable… On oublie parfois que La revanche des Sith, l’épisode III de Star Wars, est aux yeux de George Lucas une adaptation moderne de Faust avec le jeune Anakin Skywalker dans le rôle du héros tenté par le côté obscur de la Force…

L’éternelle bataille entre le Bien et le Mal a permis au mythe de Faust de traverser les siècles. Mieux encore, ce personnage déchiré par les passions de son temps est le support idéal pour évoquer les dilemmes moraux de toute une époque. Ainsi on ne s’étonnera pas que la question de la célébrité et de la réussite soit au coeur du Dernier accord…