Jessy - 31 ans

Petite présentation

Passionnée par l’imaginaire, j’aime m’évader par le biais de mes lectures

Mon auteur préféré

Patricia Briggs

Mon personnage préféré

Wonder Woman

Mon genre préféré

La Fantasy

Mon film préféré

Robin des bois, prince des voleurs

J'aime

Lire, écrire, aller au cinéma ou regarder une bonne série

Mon endroit préféré pour lire

Mon lit, avec un bon thé et mon chat qui dort à mes pieds

Le livre que j'emporterais sur une île déserte

Harry Potter à l’école des sorciers de J.K Rowling

Plongez dans une enquête surprenante aux côtés de Jarli, un lycéen inventeur d’une application révolutionnaire. Suivez-le dans ses plus folles aventures qui vous mèneront du lycée de Kelton aux souterrains miniers tout en passant par les collines accidentées.


J’ai beaucoup aimé ces deux premiers tomes. Tournés vers un public jeunesse, ils sont très faciles à lire. Pour autant, ils proposent un vocabulaire travaillé et spécifique à l’informatique. L’auteur est clair dans ce qu’il énonce et ce qu’il écrit. En matière de fluidité, ce sont deux romans qu’on apprécie découvrir ! Le format assez court (même s’il est dense) est totalement adapté à des enfants de 10 ans et plus.


L’histoire est elle aussi très bien développée. Il s’agit de romans d’enquête, chaque tome a donc sa propre intrigue. Mais l’histoire s’inscrit véritablement dans une saga, puisque chaque tome suit le même fil rouge. Ce que j’ai particulièrement apprécié, ce sont les liens entre le premier et le second roman. On sent que l’auteur est de ceux qui travaillent une saga en s’aidant de plans et qui ont tout en tête dès les premières lignes. Certains éléments assez étonnants du premier livre trouvent leur explication dans le second. Je pense notamment au personnage de Doug qui est très intéressant.


Les personnages quant à eux, trouveront grâce aux yeux des adolescents. Jarli est un lycéen étonnant, qui a inventé une application exceptionnelle. Il a d’incroyables capacités en informatiques. Mais à l’image d’Harry Potter, il a surtout un talent pour s’attirer les ennuis et se retrouver au beau milieu d’histoires qui ne devraient pas concerner un adolescent de son âge. C’est le pari un peu fou de l’auteur. En tant qu’adulte, je trouve cela assez incroyable et parfois peut-être un peu exagéré. Mais pour des adolescents qui liraient cette saga, l’intérêt ne peut être que là. Personnellement j’ai vraiment beaucoup aimé l’histoire et les personnages. Je regrette d’ailleurs que l’on ait quasiment pas vu Anya dans le second tome, elle qui avait une place toute particulière dans le premier.

La qualité de l’écriture, sa fluidité, son vocabulaire, même s’il s’agit d’une traduction, elle n’en reste pas moins une histoire de qualité. L’auteur est explicite, il décrit tout de manière compréhensible et surtout, il s’adresse à tous les publics. Les adolescents comme les adultes y trouveront leur compte.

Un monde post-apocalyptique, des animaux aux allures d’êtres humains et des humains aux moeurs et valeurs inhumaines. Bienvenue dans le monde de Solo, un monde où la survie est peut-être l’unique objectif.


Ce premier tome introduit parfaitement l’univers et présente avec finesse le personnage principal : Solo. Rat mutant aux capacités de combat exceptionnelles, il quitte à contre coeur le cocon familial pour une vie d’errance. Rapidement, il est capturé par des humains et obligé de combattre dans une arène. Il devient très vite le lutteur fétiche de toute une génération.


J’ai apprécié ce roman car il mêle à la fois action, décors dystopiques et philosophie de vie. Car si le concept de base est assez peu original (une planète terre ravagée par une catastrophe nucléaire, des animaux mutants, des colonies simulacres de havres de paix, des combats d’arène, la déchéance humaine totale, etc), ce sont les pages où le personnage se questionne qui sont les plus intéressantes. Comment ne pas se perdre dans un monde aussi cruel ? Comment ne pas laisser cette part animale prendre le dessus et se déchoir ainsi de toute humanité, même lorsque l’on est soi-même un animal ? Comment trouver le bonheur dans un monde où le maître mot est la survie ? Les réflexions que se fait Solo sont très justes et apportent une dimension tragique à toute l’histoire. Les illustrations quant à elles sont nettes et précises. On comprend très bien les combats et leurs divers mouvements. Quant aux couleurs elles sont plutôt dans les tons gris et jaunes, significatifs de ce monde post-apocalyptique, métallisé, où la nature n’est plus qu’une vaste étendue aride. Tout est très harmonieux. Ce tome 1 est une parfaite introduction au monde de Solo et donne très envie de découvrir la suite !

L’encyclopédie proposée à la fin de la BD démontre bien que l’univers de Solo a été totalement réfléchi et est plus vaste que ce que le Tome 1 nous laissait entendre. On y présente le contexte ainsi que les différentes espèces et créatures. C’est très fourni et cohérent. De plus le vocabulaire est recherché.

Je conseille ce livre à toute personne désireuse de découvrir les mythes grecs.


CCette saga reprend l’histoire d’Ulysse en bande dessinée. C’est un mythe très intéressant puisqu’il s’agit d’un héros grec doué d’un sens de la stratégie hors du commun et rusé comme un renard, qui après s’être illustré lors de la guerre de Troie, met des années à effectuer le voyage de retour vers sa patrie. S’étant attiré l’ire du dieu de la mer Poséidon, ce dernier n’aura de cesse de lui mettre des bâtons dans les roues, afin de l’empêcher de rentrer chez lui et de lui rendre la vie aussi misérable que possible.

Dans ce premier tome, nous suivons Ulysse et ses compagnons au début de leur voyage de retour. Ils vont accoster sur plusieurs îles différentes et aller de déconvenues en déconvenues, perdant à chaque étape quelques hommes supplémentaires. C’est un mythe que je connaissais déjà mais cette bande dessinée a au moins le mérite de toucher un public qui n’aurait pas forcément fait la démarche de lui-même pour découvrir la mythologie grecque.


L’histoire d’Ulysse étant assez fournie, je pense qu’il était judicieux de la diviser en 4 tomes. Le point négatif, c’est que ce premier tome parait bien court même s’il aborde de nombreux pans de l’histoire (l’île des Cicones, la rencontre avec le cyclope Polyphème, et l’aide apportée par le dieu Eole). C’est beaucoup d’éléments en trop peu de pages. J’ai trouvé la narration expédiée. Les actions s’enchainent à un rythme effréné, on sent l’urgence des auteurs, celle d’avoir eu besoin d’en dire trop sur trop peu de cases. Résultat, on arrive à la fin trop vite sans pour avoir eu la possibilité de découvrir et d’apprécier réellement le personnage d’Ulysse. De plus, la fin n’en est pas vraiment une. L’histoire s’arrête de manière assez abrupte à la fin de l’arc avec le dieu Eole. Heureusement, le livre se conclut par un texte écrit des mains de Luc Ferry, et qui reprend toute la dimension philosophique du mythe d’Ulysse. Cela permet une relecture de l’histoire plus réfléchie et de sortir du carcan de l’action pure et dure.

Dernier point mais non des moindres pour une bande dessinée : les illustrations. C’est un élément majeur dans ce genre d’ouvrage. Bien que propres et très colorées, elles ne m’ont pas transportée. Les dessins du personnage d’Ulysse m’ont semblé inconstants. Sur de nombreuses cases, je n’arrivais pas à le reconnaitre. Pour le reste, j’ai trouvé les illustrations trop peu détaillées. Ce n’est pas le type de dessin que j’affectionne.