Autre : J’aime beaucoup pouvoir partager mes lectures avec les gens pour pouvoir leur donner de nouvelles idées, leur faire découvrir d’autres auteurs, ou les conseiller tout simplement en fonction de leurs goûts.

Caroline

Age :  29 ans

Petite présentation : Caroline, passionnée d’Histoire, amoureuse de chats et dévoreuse de livres.

Mon auteur préféré : Diana Gabaldon

Mon genre préféré: Romans historiques

Mon personnage préféré :  Sirius Black

Mon série préférée: Downton Abbey

J’aime :  Les chats, le patrimoine et les séries télé

Mon endroit préféré pour lire: Peu importe l’endroit tant que je suis au calme, ce que je peux vous dire c’est que ce soit sur le canapé, dans mon lit ou sur une chaise, il y a souvent mon chat sur mes genoux ;)

Si je devais partir sur une île déserte et ne prendre qu’un seul livre, ce serait : Harry Potter

Les livres que j'ai lus au Club cette saison

Ma note: 5/5 

Tout l’art d’un bon tueur en série est de savoir commettre ses crimes en toute impunité en se cachant sous les traits de M. et Mme tout le monde. L’Ogre, l’homme au Chapeau Melon excelle dans cet art qu’il exerce à travers les frontières pour réaliser de macabres photographies. Une intrigue qui tient son lecteur par son orchestration, l’horreur de ses crimes et la qualité de ses protagonistes. Mais surtout, elle conduit à une fin inattendue et surprenante.

Ce livre est la suite d’un autre ouvrage de l’auteur « Le jour du chien ». Lorsqu’on lit le présent ouvrage, on se rend compte qu’il y a eu quelque chose avant parce que les divers protagonistes principaux, mis à part l’Ogre, ont un passé commun, ont un vécu qui a influencé ce qu’ils sont au moment de cette histoire. Je n’ai pas lu ce premier livre et, quand bien même il est s’en aucun doute préférable de lire les deux ouvrages dans l’ordre, cela ne m’a en rien empêchée de comprendre et d’apprécier pleinement cette lecture.

J’ai aimé le style de l’auteur que j’ai trouvé très fluide et addictif. Il captive son lecteur dès les premières pages car il donne le ton en nous présentant l’homme au chapeau melon. Il nous touche aussi par la tragique histoire de ce petit garçon. Un petit garçon, qui, on l’apprendra plus tard, n’est pas n’importe qui !

Des chapitres cours qui s’enchaînent en passant de l’enquête criminelle, à celle de Kovak, où encore en suivant l’Ogre lui-même ou quelques-unes de ses victimes. J’ai adoré la manière dont les évènements se déroulent avec des mystères qui se résolvent sur des révélations plutôt surprenantes, alors que d’autres énigmes restent entières. J’en retiendrai surtout une, celle sur l’identité du Chien (même si j’ai ma petite idée ;-).

J’ai beaucoup apprécié la psychologie mise en place autour des divers protagonistes. Ils mènent des investigations solides mais ne sont pas lisses pour autant. Kovak avec ses dépendances à l’alcool et aux médicaments, Audrey avec ses angoisses et son ex-mari qui est encore trop présent sa vie. Ou encore, Batista, dont la vie privée est un désastre mais qui sait, sans son métier, se servir des atouts que la vie met sur son chemin pour arriver à ses fins.

J’ai été totalement prise par les investigations. Pourtant, je n’ai pas vu venir la révélation finale. L’auteur m’a totalement et agréablement surprise par son orchestration. Il a construit une intrigue qui tient en haleine et nous conduit à une fin surprenante. J’ai adoré.

Ma note: 4/5 

Si vous hésitez encore à vous lancer dans la grande saga littéraire de Diana Gabaldon : « Outlander », ce recueil de nouvelles vous permettra de découvrir le style de cette auteure et de poser un pied dans son univers.

"Le cercle des sept pierres" est un recueil de sept nouvelles se déroulant dans l’univers de la saga « Outlander » de Diana Gabaldon. Le but de l’auteure est de nous faire découvrir la vie des personnages secondaires de sa saga. En effet, en dehors de la nouvelle « Novices » où Jamie Fraser est présent, Claire et Jamie ne sont parfois que mentionnés dans ces nouvelles histoires. Lord John Grey, autre personnage principal d’une autre série de romans de l’auteure, est lui très présent. Il figure dans 3 nouvelles et est mentionné dans le court roman « Un vert éphémère ». J’ai trouvé dommage qu’un autre personnage moins présent dans l’univers de Gabaldon ne soit pas mis en avant à travers ces nouvelles, cela ne gâche pas pour autant notre plaisir.

J’apprécie énormément le style de Diana Gabaldon et je suis à titre personnel fan de la saga « Outlander », c’était donc un plaisir de me replonger dans cet univers par le biais d’autres personnages. Les histoires qui composent ce recueil ne sont pas rangées par ordre chronologique (suivant celle de la saga d’origine). Heureusement, dans son introduction, Diana Gabaldon nous aide à situer ces sept histoires dans l’évolution de sa saga. Pour ma lecture, j’ai préféré suivre la chronologie plutôt que l’ordre du livre, ça m’aidait à mieux me repérer par rapport aux romans principaux.

Il est en revanche tout à fait possible de lire ces histoires sans avoir lu ni regardé la série « Outlander ». J’avoue cependant que j’ai trouvé qu’il était parfois compliqué de se souvenir de qui étaient certains personnages, donc même s’il est possible de lire les nouvelles en dehors de la série principale, je vous conseille tout de même de lire « Le chardon et le tartan », le premier tome d’ « Outlander », pour au moins vous familiariser avec certains concepts comme le voyage dans le temps.

J’ai retrouvé avec plaisir la plume de Diana Gabaldon, son style est très immersif, elle sait comment transporter son lecteur à l’époque qui l’intéresse. Les descriptions sont agréables sans pour autant être trop longues au point de risquer de perdre le lecteur. Ce que j’apprécie beaucoup chez elle, c’est cette petite pointe d’humour qu’elle sait brillamment glisser dans ses dialogues ou dans les attitudes de ses personnages. J’ai eu un coup de cœur pour « Un vert éphémère », le mini roman qui nous raconte comment Hal et Minnie Grey se sont rencontrés et mariés. J’ai également beaucoup apprécié pouvoir découvrir à travers « Le vent de la Toussaint » ce qui est arrivé aux parents de Roger MacKenzie.

La lecture du "Cercle des sept pierres" devrait vous donner envie de lire "Le chardon et le tartan" et de traverser les pierres vous aussi pour rencontrer Jamie Fraser et Claire.

Ma note: 4/5 

Ce roman nous apprend à découvrir une femme en avance sur son époque, qui savait exprimer ses convictions personnelles et religieuses, et qui a su brillamment déjouer les complots de la cour d’Angleterre. Catherine Parr était une féministe avant l’heure !

"La dernière reine" est un roman à la première personne qui a été écrit un peu à la manière d’un journal intime. Nous y suivons la vie de Catherine Parr, une courtisane à la cour du roi d’Angleterre, devenue reine et épouse d’Henry VIII. Cette manière de raconter l’Histoire, à travers les yeux de Catherine rend l’histoire immersive. On fini par avoir presque l’impression d’être le personnage. On craint pour sa vie et on redoute les choix qui sont les siens.

J’ai trouvé que le récit manquait de descriptions qui auraient pu m’aider à me plonger plus facilement dans les décors de cette histoire. L’auteure a privilégié les dialogues au détriment parfois de leur intérêt. En effet, certains échanges n’étaient pas très utiles à l’histoire, ils servaient peut-être à allonger le récit mais se trouvaient rendu ridicules. Le style de l’auteure est également alourdi par des répétitions d’une page à une autre. Malgré ces quelques défauts de style, je me suis laissée embarquée par l’histoire et par l’envie de savoir ce qui allait arriver à Catherine. Même en sachant que le roi ne la tuerait pas, j’avais tout de même peur pour elle. Les débats sur la religion que j’ai trouvés dans un premier temps intéressants, ont fini par me lasser à force de redondances. Cet aspect du roman pourrait ennuyer certains lecteurs

J’ai passé à titre personnel un très bon moment de lecture. J’ai appris beaucoup de choses sur la cour d’Henri VIII, sur son caractère et surtout sur la vie de Catherine Parr, une femme qui mériterait que l’on s’intéresse à elle de plus près.