Autre : Les livres m'ont toujours accompagnée, dans les différentes étapes de ma vie. Je suis également une amoureuse des animaux.

Karine.R

Age : 41 ans

Petite présentation : Mariée et maman, je suis passionnée de livres deouis que j'ai découvert la lecture à l'école

Mon auteur préféré : Marie-Bernadette Dupuy

Mon personnage préféré : Claire, du livre La grotte aux loups

Mon genre préféré : Les sagas historiques et régionales

J’aime : Lire, profiter de mes proches et les animaux

Mon endroit préféré pour lire : Dans mon lit

Si je devais partir sur une île déserte et ne prendre qu’un seul livre, ce serait : Le gang des rêves de Luca Di Fluvio

Les livres que j'ai lus au Club cette saison

Ma note: 5/5

C’est un livre historique et sociologique, pimenté par des intrigues amoureuses pleines de rebondissements. La chute m’a beaucoup plu car elle donne une sensation de triangles entre plusieurs protagonistes, tout en donnant l’impression de fermer une boucle.

L’apparition de la Vierge devant Bernadette Soubirou, en 1856, a permis le développement de la ville de Lourdes. L’hôtelière du Gallia-Lourdes commence en 1956. Nous suivons plusieurs adolescentes et leurs familles: des riches, celles d’Inès et de Béatrice et des plus modestes, celles de Marie, Josy et Chantal. À Lourdes, il y a de la place pour les petites pensions dans lesquelles on se sent comme chez soi et des hôtels de luxe. Pourtant, à la fin des années 60, l’hôtellerie évolue. Elle commence à intéresser des promoteurs immobiliers, il faut se démarquer pour attirer les pèlerins. De nombreuses professions gravitent autour des hôtels : les boulangers, les chauffeurs de cars, etc. Bernadette Pecassou montre ceux qui suivent le progrès et ceux qui estiment qu’il ne faut rien changer.

A cette époque, malheureusement, les femmes n’ont pas voix au chapitre. Les hommes pensent qu’elles doivent faire rentrer l’argent, mais que c’est à eux de décider la manière de le dépenser. L’auteure montre les frétillements du désir d’émancipation de la part des femmes. Les mères veulent que leurs filles gagnent leur autonomie. Bernadette Pecassou montre que sans les femmes, beaucoup de commerces auraient coulé et pourtant, elles dépendent des hommes de la famille. Elles sont sous l’autorité des pères, des frères, des époux. Les personnalités les plus développées sont celles d’Ines et de Marie. Tout les oppose et pourtant, elles sont, toutes les deux, marquées par l’héritage familial. Elles souhaitent une autre existence que celles qui les ont élevées.

Au centre de la vie des jeunes filles, il y a Paul. Il est le frère de Josy. Elles sont plusieurs à vouloir être sa petite amie. Les intrigues amoureuses donnent du piment à ce livre historique et les rebondissements sentimentaux m’ont captivée. Une rivalité très forte oppose Inès et Josy. Cette dernière ne supporte pas les privilèges dont bénéficie son ennemie, de par sa position aisée. A travers elles, l’auteure dépeint les contrastes entre la Bourgeoisie et la classe sociale plus modeste.

Ce livre montre le développement de la vie de Lourdes. Le catholicisme est à l’origine de son essor et l’auteure explique de quelle manière les instances religieuses et les acteurs du tourisme sont liés. C’est un hommage à ces femmes qui travaillaient du matin au soir, qui terminaient leur journée très tard, après les processions. C’est aussi une description de leur désir d’émancipation et de tout ce qui les entravait à la fin des années 50, sous la domination des hommes, alors que tout reposait sur leurs épaules. C’est un livre historique qui est agrémenté par l’histoire de quatre jeunes filles. Nous les suivons lorsqu’elles sont adolescentes, puis femmes et enfin grand-mères. Les trahisons, les vengeances, les souffrances, les rivalités et les liens d’amitié très forts rendent la lecture prenante. En effet, les révélations sont surprenantes et ce roman est riche en rebondissements. Il montre aussi que sous les apparences, peuvent se cacher de grandes souffrances. J’ai aimé les ramifications qui relient les personnages. Cela donne du pétillant au récit.

C’est un livre historique qui est agrémenté par l’histoire de quatre jeunes filles. Nous les suivons lorsqu’elles sont adolescentes, puis femmes et enfin grand-mères. Les trahisons, les vengeances, les souffrances, les rivalités et les liens d’amitié très forts rendent la lecture prenante.

Ma note: 5/5 

L’auteure dépeint, de manière captivante, un contexte historique peu connu : la guerre des Boers, en Afrique du Sud. Elle décrit les enjeux, les combats et les conséquences. Les intrigues amoureuses ajoutent du piment à l’histoire, ce qui en fait un récit passionnant.

Les larmes de la déesse Maorie est le troisième tome de la trilogie Kauri. Il n’est pas nécessaire d’avoir lu les tomes précédents car chacun d’entre eux concerne une génération différente. Dans cet opus, il s’agit d’Antamarie et de son amie Roberta. Kevin, l’oncle d’Atamarie, est un personnage central de l’histoire. J’ai un gros faible pour ce tome. En effet, je me suis passionnée pour les intrigues amoureuses de Kevin. Ce sont elles qui vont diriger sa vie, allant même jusqu’à le faire s’engager dans la guerre des Boers, en Afrique du Sud.

J’ai beaucoup aimé l’ambivalence de Kevin : tour à tour séducteur, puis aimant, mais aussi apportant une touche d’humanité dans cette guerre menée par les Britanniques. Il n’a pas toujours un comportement de gentleman mais pourtant, je ne lui en ai jamais voulu longtemps.

Le rythme est très soutenu. Il s’étend sur la période de 1899 à 1904. Il dépeint la guerre et décrit les croyances des habitants d’Afrique du Sud. J’ai trouvé ce récit captivant et passionnant. Je n’avais aucune connaissance sur ce sujet et le thème de l’esclavage y est traité de manière subtile. Il montre aussi que dans toutes les guerres, les femmes sont en première ligne. Il décrit de quelle manière, les envahisseurs se pensent légitimes et que toutes les parties prenantes au combat pensent leur cause juste. Il s’agit d’une guerre entre l’armée britannique et les colons néerlandais, les Boers, et au milieu, se trouvent les esclaves noirs. Sarah Lark décrit la vie au front, mais aussi les conditions inhumaines dans lesquelles sont retenus les femmes et les enfants, dans ce qui est appelé camp de réfugiés, mais qui était un camp de concentration. Même si cela m’a fait souvent frissonner, j’ai aimé découvrir cette partie historique. Antamarie a, comme sa mère, une forte personnalité. Elle est la première femme à entrer dans une école d’ingénieurs et participe aux premiers essais d’aviation. Malheureusement, tout ne se passe pas comme elle le souhaite, en particulier en amour.

J’ai adoré Les larmes de la déesse Maorie. La partie historique est passionnante. J’ai beaucoup appris sur la guerre des Boers, que je ne connaissais pas. Certains passages sont durs tant la violence et les conditions inhumaines de combat et de détention m’ont chamboulée. Aussi, j’ai énormément aimé les intrigues amoureuses qui apportent beaucoup de piment à l’histoire, même si le comportement de certains personnages m’ont fait bondir. J’ai adoré ce mélange de noirceur et de romanesque, d’aventures et de scènes plus calmes.