Blonde attitude
Plum Sykes
416 pages
Couverture souple. 11 x 18 cm
Réf : 791714
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Au lieu de 17,00  (prix public)
Disponible
Résumé
Riches, fashion et surtout... blondes, les "princesses" de Park Avenue ont vraiment la vie dure : shopping chez Valentino ou le diamantaire Winston, week-end au Ritz, parcours de la combattante pour assister aux soldes privées chez Chanel. Vous l'avez compris, difficile d'avoir la blonde attitude ! Pourtant il y a le dernier accessoire ultra tendance qu'elles n'arrivent pas à trouver : un fiancé...
Pourquoi on l'a choisi
Les brunes vont être jalouses ! Best-seller absolu aux États-Unis, un roman pétillant et bourré d'humour. À lire en classe affaire...
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Moyenne des avis :Les avis des internautesNombre d'avis :20
Le 22 septembre 2008
Léger et superficiel
Le titre résume bien l'histoire. J'ai trouvé ce livre trop long et ennuyeux mais malgré cela je l'ai lu jusqu'à la fin. Décevant !
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Le 21 janvier 2006
Passionant
Du début jusqu'à la fin vous ne décrocherez pas, il s'agit d'un livre très frais, très critique mais tellement attendrissant et vous vivez à travers elle tout au long de son histoire ! Ce livre se lit d'une traite.
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riou isabelle
Le 02 août 2008
Le titre est bien trouvé
Blonde attitude, tout un programme et je ne suis pas déçue. Ce livre est très divertissant et drôle, on est tenu en haleine par la vie amoureuse désastreuse de cette brune parmi les blondes gâtées pourries par la vie qui croise sans fin l'amour de sa vie sans jamais le reconnaître, enfin si mais juste avant la fin, avec des péripéties et des gags dignes d'une blonde attitude (qu'elle se donne) mais qui ne lui donne que des ennuis. A lire, un excellent moment de divertissement où l'auteur arrive à nous captiver si bien qu'on ne peut pas le lâcher sans savoir où va notre héroïne.
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Le 12 octobre 2006
Complètement fou et divertissant !
On passe un excellent moment avec ce livre, même si les priorités des protagonistes sont en parfait décalage avec celles du commun des mortels.
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Le 02 septembre 2007
Blonde à souhait
Je n'ai pas pu arrêter sans l'avoir terminé. Je l'accorde, un début un peu trop superficiel, mais par la suite : super. Un livre pour une détente et un peu de rêve quand on n'est ni blonde, ni riche, ni mince...... ;) A lire quand même, ça en vaut le coup...
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Le 28 janvier 2006
Sympa
Une vie superficielle mais assez drôle. C'est dommage, car la fin n'a rien de surprenant, on la devine au début du livre. Mais ça reste une histoire sympatique.
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bouchardy laure
Le 19 janvier 2006
Briget Jones et Paris Hilton !
Voila tout est dit ! Un bon bouquin pour s'évader... Un mélange de la vie de Briget Jones, gaffeuse à souhait, et Paris Hilton petite fille riche... A quinze mille lieux de ma vie mais tellement envoûtant... Un petit peu déçue par le début qui est, à mon goût, trop long.
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ARDI
Le 28 janvier 2006
tres simpa
Un livre qui ne manque pas de piquant ! L'héroine est très attachante ! A lire.
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Le 16 janvier 2009
Un chef d'oeuvre captivant
J'ai trouvé ce livre vraiment captivant, "Blonde Attitude" me semble être une belle satire humoristique d'une blonde New-Yorkaise. L'amie de l'héroïne, Julie, est incroyable, car elle dépense sans compter mais elle s'occupe de son amie. J'ai beaucoup aimé les expressions employées par l'auteur : cela a changé ma façon de lire les Piments, et surtout ce roman m'a fait rire aux éclats ! Je le conseille vivement à ceux qui trouvent que les riches sont heureux ou encore à celles qui veulent se détendre.
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TAUR Lucille
Le 18 janvier 2006
Frais, drôle et sympatique
A lire absolument !!! C'est un livre pétillant, qui nous change de la vie quotidienne. J'ai adoré et tous ceux à qui je l'ai prêté également.
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Hannicq stéphanie
Le 07 janvier 2006
Une blonde qui l'a lu
Un livre très drôle, pas "prise de tête" et qui nous déconnecte de notre réalité métro-boulot-dodo. On rêve de Chanel, Prada et Valentino.
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Le 24 juin 2009
Déçue
Je commande régulièrement des romans de la collection Piment et je ne suis jamais déçue ! Mais ce livre, qui apparemment est un best seller aux Etats-unis ne m'a pas vraiment plus : pas vraiment d'humour et quand il y en a c'est pas drôle, l'histoire met du temps à démarrer. Je peine à le finir !
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loaka
Le 26 août 2009
Très sympa !!
A lire en été ou tout bonnement pour se détendre et ne pas se prendre la tête ! J'adore ce livre ! Jolie plume, c'est drôlissime et ça se lit vite !! Je l'ai dévoré !!
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hibiscus1980
Le 08 juillet 2009
Pas terrible
J'avais tellement entendu parler de ce livre, que je me suis décidée à le lire et finalement j'ai été déçue car c'est vraiment mais alors vraiment trop SUPERFICIEL !!! Ca n'arrête pas et on devine le cours des choses au fur et à mesure que l'histoire se déroule. Un livre à oublier assez vite.
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Le 28 août 2009
Oui... Mais c'est du lu et relu...
L'histoire est sympa, le problème c'est qu'on a l'impression d'avoir déjà lu ce livre... Une histoire d'amour comme d'autres histoires d'amour avec des rebondissement attendus. J'aurai déjà oublié avoir lu ce livre le mois prochain.
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Casix
Le 20 juillet 2010
Divertissant mais pas original
Dès le début on se doute du dénouement de fin, c'est une histoire d'amour qui est lue et relue. Cependant c'est un bon moment de divertissement, pour se plonger dans le quotidien des 2 copines friquées, qui vous sort de votre propre quotidien. A lire absolument si vous êtes amateur d'histoire d'amour à la Briget Jones... Sinon choisissez un autre livre au risque que l'histoire vous ennuie.
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Le 09 septembre 2010
Patience !!!
J'ai adoré ce livre. Malgré les longueurs du début, où on a l'impression que l'histoire ne commence jamais, dès que ça commence on est pas déçu ! Encore une anglo-américaine complètement délurée. Bon moment.
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Jenny6
Le 12 janvier 2011
Bof
Le début est très long, je n'ai pas trouvé le livre drôle, et l'héroïne est très superficielle malgré les leçons de morale que lui font ses amis, elle ne change pas. Je l'ai lu entièrement pour savoir la fin mais c'est tout.
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Prissou
Le 21 mars 2011
Pas terrible ...
Un début interminable qui en dit long sur la suite... Puis une histoire sur laquelle on connait par avance ce qui va se passer et une fin pas très originale... Je l'ai lu jusqu'au bout, mais je reste déçue...
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Le 19 octobre 2011
Superficiel mais prenant
Ce livre est très divertissant. On est pris par l'humour tout au long de l'histoire. Je vous le conseille pour passer un moment de détente agréable.
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Plum Sykes est née à Londres et a fait ses études à Oxford. Elle a débuté au Vogue anglais en 1993 avant de rejoindre la rédaction du Vogue américain à New York, où elle s'occupe des rubriques mode, société, et célébrités. Elle collabore également au magazine Vanity fair. Elle est aussi l'auteur du best-seller Blonde Attitude.
Extrait

1


Vous savez, les Blondes Bergdorf, c'est vraiment quelque chose. À New York, elles font fureur. Absolument toutes les filles veulent en être, malheureusement, ce n'est pas donné à tout le monde. Vous n'imaginez pas l'abnégation que ça exige pour compter au nombre de ces magnifiques New-Yorkaises à la crinière de lin, à l'épiderme irréprochable, et dont la vie est une incroyable féerie. Sans mentir, l'ensemble requiert le même degré d'implication que disons, apprendre l'hébreu, ou arrêter de fumer.
Déjà, ne serait-ce qu'avoir la bonne nuance de blond est un enfer. Tout a commencé avec ma meilleure amie, Julie Bergdorf. Julie est l'incarnation suprême de la New-Yorkaise, dans la mesure où ici, à New York, rien n'est plus chic qu'être l'héritière mince, blonde et glamour d'un grand magasin de luxe. Quelqu'un a entendu dire - apparemment, l'intéressée elle-même l'aurait révélé à sa conseillère personnelle chez Calvin Klein, qui l'aurait répété à toutes ses clientes - que, depuis ses années de lycée, Julie confiait exclusivement ses couleurs à Ariette, chez Bergdorf. Et quand ensuite, dans certains cercles, le bruit a couru que Julie faisait retoucher sa couleur tous les treize jours exactement, toutes les filles ont voulu devenir, elles aussi, des Blondes de Treize Jours. Les cheveux ne doivent en aucun cas être jaunes, mais presque blancs, comme l'étaient ceux de Carolyn Bessette Kennedy. CBK est une véritable icône - et la référence absolue en matière de blond. Le montant à payer pour toute l'opération est insensé. Des mèches exécutées de la main d'Ariette coûtent dans les quatre cent cinquante dollars, si tant est qu'on arrive à obtenir un rendez-vous - ce qui, bien entendu, relève de l'impossible.
Naturellement, les Blondes Bergdorf sont la cible de potins incessants. Impossible d'ouvrir un magazine ou un journal sans tomber sur le récit du dernier drame sentimental d'une BB, ou une brève qui mentionne leur dernière obsession en date (en ce moment, les robes à franges Missoni). Mais parfois, les potins constituent - et de loin - la source d'information la plus fiable sur soi-même et ses amies, surtout à Manhattan. Comme je dis toujours, pourquoi m'en remettrais-je à mon propre jugement, quand les potins sont là pour me dire la vérité vraie sur Moi* ¹.
Donc, à en croire ces potins, je suis une de ces petites bulles de champagne, une de ces filles qui papillonnent dans la ville, qui s'étourdissent dans un tourbillon de fêtes, ont une vie de rêve - si tant est que ce soit là la vie rêvée. Jamais je ne dis ça à personne, mais parfois, avant de partir pour une de ces fêtes, je me regarde dans le miroir et je crois voir un personnage d'un film comme Fargo. D'après ce que je sais, presque toutes les filles, à Manhattan, souffrent de ce syndrome. Elles non plus ne l'admettront jamais ; Julie, elle, en souffre à tel point, du syndrome de Fargo, qu'elle est incapable de quitter son appartement en temps voulu pour arriver à l'heure là où elle est attendue.
Tout le monde s'imagine qu'à New York, il n'y a pas de plus belle vie que celle dédiée aux plaisirs des fêtes et des mondanités. La vérité, c'est que combinée à une activité professionnelle, cette vie-là est éreintante, mais ça, aucune fille n'ose le dire, de crainte de passer pour une ingrate. À New York, tout le monde n'a qu'un mot à la bouche : "Faaaaabuleux !" Tout, absolument tout est "faaaaabuleux !", même s'ils sont tous sous antidépresseurs. Mais cette vie-là offre tout de même plein de bons côtés. Par exemple, jamais vous n'aurez à débourser un centime pour tout ce qui est important - les manucures, les pédicures, les mèches, les grands dîners de gala. Le revers de la médaille c'est que ces libéralités peuvent parfois vous empoisonner l'existence si votre dermato galère pour inscrire son gamin dans une école privée archi-select, croyez-moi, il n'hésitera pas à vous harceler nuit et jour au téléphone pour obtenir de vous le coup de pouce décisif.
Pour entrer dans le vif du sujet, mardi dernier, je suis allée chez mon amie Mimi, qui recevait dans son hôtel particulier de la Soixante-troisième Rue pour sa baby shower, "une petite réunion toute simple pour fêter mon bébé à naître, entre filles", avait-elle précisé. Entre les trois serveurs par invitée, les cookies roses de la très chic pâtisserie Payard, sur Lexington, et les chaussons en chocolat Fauchon, la réception était à peu près aussi décontractée que la cérémonie d'investiture à la Maison Blanche. Personne n'a touché au buffet - une règle standard de l'étiquette dans l'Upper East Side. Au moment où je franchissais la porte de Mirai, mon portable a sonné.
- Allô ?
- Il te faut absolument des mèches ! a bramé une voix complètement à cran.
C'était George, mon coiffeur. Je fais appel à lui quand j'échoue à obtenir un rendez-vous avec Ariette - autant dire très souvent, puisque Julie l'accapare en permanence.
- George ! Où es-tu ? En Arizona ?
Dans cette ville, "Arizona" est l'euphémisme de rigueur pour "cure de désintox". On ne compte plus les coiffeurs new-yorkais qui séjournent presque chaque mois en "Arizona".
- J'en arrive. Tu dois devenir blonde, sinon tu vas être une fille très seule, a poursuivi George, au bord des larmes.
Bien qu'on puisse penser que George, étant coiffeur, le savait déjà, je lui ai expliqué qu'une fille aussi brune que moi ne peut pas devenir blonde.
- Si. À New York, tu peux.
Finalement, pendant que Mimi sacrifiait à la cérémonie d'ouverture des cadeaux de naissance, je suis restée dans la bibliothèque, à bavarder avec George. Nous avons discuté du problème des personnalités psycho-dépendantes et je l'ai écouté égrener les nouveaux adages moissonnés pendant sa cure, comme par exemple : "Dis ce que tu penses et pense ce que tu dis sans penser à mal quand tu le dis". À chaque retour d'un séjour en Arizona, George a tendance à parler comme le dalaï-lama. Selon moi, si un coiffeur se targue de vouloir exprimer une pensée profonde, celle-ci doit concerner exclusivement le domaine capillaire. Toujours est-il que personne n'a rien vu d'étrange à cette intrusion téléphonique, car à New York, toutes les filles reçoivent des appels de leurs experts en beauté lors d'événements mondains. Grâce à George, j'ai loupé le moment où Mimi a ouvert mon cadeau (l'intégrale des albums de Beatrix Potter), et c'est tant mieux, car à la vue de tous ces bouquins - soit bien plus qu'elle n'en a jamais lu -, Mimi a complètement paniqué. Maintenant, je sais pourquoi la plupart des filles offrent aux futures mamans des vêtements Bonpoint plutôt que des ouvrages littéraires controversés.
Parfois, les coiffeurs et leurs problèmes de dépendance, les réceptions et les grands dîners mondains monopolisent tellement de votre temps qu'ils vous donnent l'impression d'être un travail à temps plein qui vous empêche de vous concentrer sur votre vraie carrière. (Or il se trouve que j'ai une vraie carrière à laquelle je dois penser). Mais à Manhattan, ça se passe comme ça. Tout vous accapare de manière insidieuse et avant même de le réaliser, vous êtes tous les soirs dehors à trimer comme une dingue, vous vous épilez en douce les poils à l'intérieur des narines, comme tout le monde - et en un rien de temps, vous êtes convaincue que si vous omettiez de le faire, tout votre univers s'effondrerait.


1. Tous les mots en italique suivis d'un astérisque sont en français dans le texte. (N.d.T.)