Le Symbole perdu
Le Symbole perdu
Dan Brown
768 pages
Couverture cartonnée
Réf : 628243
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Au lieu de 22,90  (prix public)
Epuisé
12 heures pour sauver une vie !
Résumé
Après Anges et démons et Da Vinci Code, Le Symbole perdu marque le retour de l’intrépide professeur Robert Langdon, spécialiste en symbologie. De nouvelles aventures l’attendent à Washington. C’est là qu’il est convoqué par son ami Peter Solomon, grand maître des maçons pour participer à une conférence. Mais, Solomon a été enlevé, il est en danger de mort... Pour le sauver, Langdon va faire ce qu’il fait le mieux : suivre les indices, décrypter les symboles... Le tout sur une période de douze heures.  
Pourquoi on l'a choisi
Dans cette course contre la montre, les chapitres vibrent au rythme des rebondissements et péripéties. Un roman haletant impossible à lâcher !  
Les internautes ayant commandé Le Symbole perdu ont également choisi
Havre des morts
Patricia Cornwell
Moyenne des avis :Les avis des internautesNombre d'avis :5
charly62
Le 11 mars 2011
superbe
Je me suis délecté une fois de plus de ce roman. Un livre qui permet de découvrir ou redécouvrir des trésors cachés et qui donne envie d'en savoir plus.
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Gene
Le 29 mars 2011
Du Dan Brown
Pour ceux qui ont lu ses autres livres, vous ne serez pas dépaysés par la façon dont l'intrigue est racontée. Mais bon cela fait passer quand même un bon moment.
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Elphi123
Le 05 septembre 2011
Toujours aussi captivant
Dans ce roman Dan Brown a pris comme sujet la ville de Washington et les Francs-maçons. Comme ses précédents livres, celui-ci est passionnant et très riche culturellement parlant. Le suspense nous tient en haleine jusqu'au bout après un jeu de piste palpitant. Bref, encore du grand Dan Brown !
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Remarque de priscillia gil du 16/04/12
Tout à fait d'accord, on a toujours envie d'en lire plus et pour les curieux, les recherches complémentaires sont très riches !! Un livre à lire !!
Jenn
Le 06 octobre 2011
Décevant
Ce livre n'a d'intérêt que si l'on souhaite en savoir un peu plus sur les Francs-maçons. La saga Langdon s'essouffle... "Le symbole perdu" est d'autant plus ennuyeux si l'on a déjà lu "Anges et démons" et "Da Vinci code", le roman laisse une grosse impression de déjà vu. A découvrir pour ceux qui ne connaissent pas Dan Brown, les autres passez votre chemin !
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marylinm
Le 20 février 2012
Thriller ésotérique réussi !
C'est avec un grand plaisir que j'ai lu ce livre ! J'avais beaucoup aimé les deux précédents opus, aussi, quand j'ai su que celui-ci paraissait, j'ai tout de suite voulu connaître la nouvelle aventure de Robert Langdon. Et voilà, je le dis : je ne suis pas déçue ! Je sais qu'il y a un certain lynchage des ouvrages de Dan Brown parfois, mais j'ose le dire, j'ai vraiment aimé "Le symbole perdu". J'ai trouvé un concentré de ce qui est attendu du thriller historico-ésotérique. Alors, effectivement, certains diront qu'il ressemble beaucoup au "Da Vinci Code", que c'est un peu toujours la même chose. Ce n'est pas faux : c'est une trame tout à fait identique. Mais une histoire qui, elle, est bien différente. - L'écriture de Dan Brown : très agréable, très simple. Beaucoup de dessins, de grilles de symboles qui aident le lecteur à se sentir acteur du livre. En effet, c'est très stimulant de suivre la résolution des énigmes avec le professeur Langdon ! - L'ambiance générale : j'ai aimé les variations de tempo dans l'histoire. Parfois, celle-ci avance doucement, notamment lorsque les spécialistes nous expliquent leurs thèses, leur science. Parfois, elle avance très rapidement, cela arrive souvent car l'histoire se déroule sur une soirée, alors autant dire que cela va très vite ! - Les personnages : beaucoup de personnages éclectiques. Robert Langdon joue le rôle du professeur sceptique, qui oscille entre l'envie de croire aux mystères et une rationalité propre aux scientifiques. Katherine Solomon nous embarque dans la noétique, une science tout à fait étonnante qui nous est expliquée dans le livre. Cependant, j'aimerai en savoir un peu plus là-dessus : notamment savoir si Dan Brown a vraiment collé à la vérité ou s'il a romancé cette science. Ensuite, on a le personnage de Mal'akh, l'homme qui a le rôle du méchant si je puis dire. Un homme fascinant, une figure très bien construite. Puis enfin, plusieurs autres personnages apparaissent, comme Sato (chez du département de la sécurité de la CIA) dont la personnalité est terrifiante ! Pour conclure, j'ai été happé par une histoire qui se déroule très rapidement, dans laquelle on apprend beaucoup de choses (que cela relève de la vérité ou de la fiction). Dans tous les cas, c'est un cheminement vraisemblable, et c'est ce que j'attends d'une histoire telle que celle-ci.
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Dan Brown est né le 22 juin 1964. Son père est un professeur de mathématique de haut niveau et sa mère, une musicienne professionnelle. Il a grandi à Exeter, dans le New Hampshire, obtenu ses diplômes de professeur en 1982 et étudié l'histoire de l'art à Séville. Professeur d'anglais avant d'être un auteur mondialement connu, il a publié son premier thriller Forteresse Digitale en 1998.
Son épouse est historienne d'art. Peintre, elle connaît parfaitement le Louvre et les grands musées et collabore à la préparation des romans de son mari. Da Vinci code et Anges & Démons ont déjà conquis des millions de lecteurs.
Lu dans la presse
« Dan Brown emmène une nouvelle fois le lecteur dans une quête captivante, fourmillant de rebondissements et de courses-poursuites rocambolesques. »

France Soir


« C'est d'abord une mécanique d'enfer. Un rythme. Une respiration pressée, constituée de séquences souvent très brèves dans la grande tradition des thrillers modernes. »

Le Parisien


« On ne peut s'empêcher de tourner les pages de ce Bob Morane pour adultes. »

Madame Figaro
Extrait

1

L'ascenseur Otis du pilier sud de la tour Eiffel était plein à craquer. Dans la cabine bondée de touristes, un homme à l'air sévère baissa les yeux sur le garçon à ses côtés.
— Tu as l'air pâle, fiston. Tu aurais mieux fait de rester en bas.
— Non, ça va, répondit l'enfant, qui peinait à contenir son anxiété. Mais je descendrai à l'étage suivant.
Je n'arrive plus à respirer !
L'homme se pencha vers lui.
— Je croyais que tu avais vaincu ta phobie, dit-il en lui caressant affectueusement la joue.
Le garçon s'en voulait de décevoir son père, mais le sifflement dans ses oreilles devenait insupportable et occultait toutes ses pensées.
Je ne peux plus respirer... il faut que je sorte de là !
Le liftier racontait quelque chose de rassurant sur les pistons articulés et la structure en fer puddlé. Loin en contrebas, les rues de Paris s'étendaient dans toutes les directions.
On y est presque ! songea le garçon en levant la tête vers la plate-forme panoramique qui approchait. Encore un peu de courage !
Sur la dernière portion du trajet, le puits de l'ascenseur se redressait brutalement pour former un étroit tunnel vertical.
— Papa, je ne crois pas que...
Soudain, une série de craquements résonnèrent au-dessus de leurs têtes. Une secousse agita la cabine, qui oscilla de manière peu rassurante. Des câbles déchirés fouettèrent l'air tels des serpents furieux. Le garçon tendit la main vers son père.
— Papa !
Ils échangèrent un regard terrifié qui ne dura qu'une seconde.
Et ce fut la chute.
Robert Langdon se réveilla en sursaut. Ébranlé par ce cauchemar, il se redressa sur son siège en cuir. Il était le seul passager à bord du Falcon 2000EX, un avion d'affaires spacieux qui était en train de traverser une zone de turbulences ; les deux réacteurs Pratt & Whitney ronronnaient à l'extérieur. Tout allait bien...
— Monsieur Langdon ? grésilla une voix dans l'interphone. Nous amorçons notre descente.
Se redressant, Langdon rangea ses notes dans son sac en cuir. Il était plongé dans le texte de sa conférence sur les symboles maçonniques quand son esprit s'était doucement mis à dériver. S'il avait rêvé de son père décédé, c'était sûrement à cause de l'invitation inattendue qu'il avait reçue le matin même de la part de Peter Solomon, son mentor de longue date.
La seconde personne au monde que je ne voudrais pas décevoir...
Le philanthrope, historien et scientifique de cinquante-huit ans avait pris Langdon sous son aile près de trente ans auparavant, comblant à plus d'un titre le vide laissé par la mort de son père. Langdon avait trouvé chez Peter Solomon une humilité et une bienveillance qui ne s'étaient jamais démenties malgré son immense fortune et le pouvoir considérable de sa famille.
Par le hublot, Langdon vit que le soleil s'était couché. Il parvint néanmoins à distinguer la silhouette effilée du plus grand obélisque du monde, qui se dressait sur l'horizon telle l'aiguille d'un cadran solaire antique. Le monument en marbre de cent soixante-dix mètres de hauteur était édifié au cœur même de la nation, au centre d'une géométrie méticuleuse de rues et de bâtiments historiques.
Même depuis les airs, Washington était auréolé d'une puissance presque mystique.
Langdon adorait cette ville. À l'instant où les roues touchèrent la piste, il se sentit euphorique à l'idée de ce qui l'attendait. L'avion roula jusqu'à une zone de stationnement privée de l'aéroport international de Washington-Dulles.
Après avoir rassemblé ses affaires et remercié les pilotes, Langdon émergea de la cabine luxueuse et descendit les marches escamotables. L'air froid de janvier le calma aussitôt.
Respire, Robert ! pensa-t-il en se réjouissant de retrouver l'air libre et les grands espaces.
La nappe de brouillard qui recouvrait le tarmac donnait à la piste des airs de marécage.
Une voix chantante perça la brume.
— Bonjour ! Professeur Langdon !
Levant la tête, il aperçut une femme d'une quarantaine d'années, munie d'un badge et d'un bloc-notes, qui s'approchait d'un pas vif en agitant joyeusement le bras. Ses cheveux blonds bouclés dépassaient d'un bonnet en laine.
— Bienvenue à Washington, professeur !
— Merci, fit Langdon en souriant.
— Je suis Pam, du service passager de la compagnie, déclara-t-elle avec une exubérance presque dérangeante. Si vous voulez bien me suivre, une voiture vous attend.
Tous deux se dirigèrent vers le terminal Signature, qui était cerné de jets privés scintillants.
Une borne de taxi pour gens riches et célèbres ! songea Langdon.
— Pardon de vous importuner, hasarda la femme timidement, mais vous êtes bien le Robert Langdon qui écrit des livres sur les symboles et la religion ?
Après un instant d'hésitation, il hocha la tête.
— J'en étais sûre ! Dans mon club de lecture, nous avons lu votre livre sur le féminin sacré et l'Église. Vous avez provoqué un de ces scandales ! C'était absolument merveilleux ! Vous aimez donner des coups de pied dans la fourmilière, vous !
— Ce n'était pas vraiment mon intention.
La femme sentit que Langdon n'était guère enclin à discuter de son travail.
— Je suis désolée. Toujours en train de jacasser. Vous devez en avoir assez que les gens vous reconnaissent. Mais c'est de votre faute, dit-elle en désignant ses vêtements d'un geste taquin. Votre uniforme vous trahit.
Mon uniforme ?
Langdon baissa les yeux : il portait l'un de ses habituels cols roulés gris anthracite, une veste Harris Tweed, un pantalon de toile et des mocassins en cuir. Sa tenue standard pour les cours, les conférences, les photos officielles et autres sorties en société.
— Vos pulls sont complètement démodés, expliqua la femme en gloussant. Vous auriez l'air beaucoup plus chic avec une cravate.
Pas question, je n'aime pas les nœuds coulants !
À l'époque où Langdon fréquentait la Phillips Exeter Academy, il était obligé de porter des cravates six jours sur sept. Le directeur de l'université avait beau attribuer à la cravate l'origine romantique de la fascalia en soie que les orateurs romains portaient pour se réchauffer les cordes vocales, Langdon savait que le mot cravat était dérivé étymologiquement d'une bande de mercenaires « croates » sans pitié qui partaient au combat avec un foulard noué autour du cou. Des siècles plus tard, cet accessoire était devenu l'attribut des guerriers modernes qui menaient leurs batailles dans des salles de réunion, avec la même volonté d'intimider l'ennemi.
— Merci pour le conseil, répondit Langdon avec un petit rire. J'y penserai à l'avenir.
Par bonheur, un homme en costume sombre sortit à ce moment-là d'une luxueuse Lincoln noire et lui fit signe.
— Monsieur Langdon ? Beltway Limousine. Charles, à votre service, fit-il en ouvrant une portière. Bonsoir et bienvenue à Washington, monsieur.
Langdon laissa un pourboire à Pam pour son accueil chaleureux, avant de s'installer dans l'habitacle somptueux de la voiture. Le chauffeur lui indiqua les commandes de la climatisation et lui proposa de l'eau minérale et un panier de muffins chauds. Quelques secondes plus tard, la Lincoln quittait l'aéroport par une voie privée.
C'est donc ça le quotidien des riches ?
Tout en accélérant sur Windsock Drive, le chauffeur consulta sa feuille de route et passa un coup de fil.
— Ici Beltway Limousine, déclara-t-il avec une concision toute professionnelle. Comme vous l'avez demandé, j'appelle pour confirmer la prise en charge de mon passager. Oui, monsieur, ajouta-t-il après un silence, votre invité, le professeur Langdon, est bien arrivé. Je le déposerai au Capitole pour 19 heures.
Il raccrocha.
Langdon ne put s'empêcher de sourire.
Toujours aussi méticuleux...
Le souci du détail était l'une des grandes qualités de Peter Solomon ; c'était ainsi qu'il gérait son immense pouvoir avec une aisance déconcertante.
Avoir quelques milliards de dollars sur un compte en banque facilitait également bien des choses...
Langdon s'enfonça avec délice dans la banquette moelleuse et ferma les yeux tandis que les bruits de l'aéroport s'estompaient derrière lui. Le Capitole était à une demi-heure de route, ce qui lui laissait quelques instants de répit pour mettre de l'ordre dans ses pensées. Les événements de la journée s'étaient succédé à une telle vitesse qu'il n'avait pas eu le loisir de réfléchir sérieusement à l'incroyable soirée qui s'annonçait.

*

À une quinzaine de kilomètres du Capitole, un personnage solitaire attendait avec impatience l'arrivée de Robert Langdon.