Le Diable s'habille en Prada
Le Diable s'habille en Prada
Lauren Weisberger
592 pages
Couverture souple. 11 x 18 cm
Réf : 470404
Avec ce livre, cumulez 10 Points Club
Au lieu de 19,50  (prix public)
Disponible
Résumé
Une étudiante, Andrea Sachs, juste sortie de la fac, devient l’assistante de la rédactrice en chef d’un grand magazine de mode. Soumise aux caprices et aux écarts d’humeur de sa supérieure, la jeune femme découvre un monde pas si glamour...
Pourquoi on l'a choisi
Un portrait sans concession de l'univers de la mode. Le personnage de la diva, Miranda Priestly, est une caricature d'égocentrisme, de tyrannie au quotidien. Une executive woman que l'on préfère croiser sur le papier plutôt que dans la vraie vie ! Sauf Andrea, qui finit par s'attacher à cette bizarre dame de fer...
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Moyenne des avis :Les avis des internautesNombre d'avis :9
Driade
Le 10 juin 2010
Très déçue par "Le Diable s'habille en Prada"
J'ai lu ce livre il y a un petit moment et qu'elle déception ça avait été de le lire! J'ai rarement mis autant de temps pour terminer un roman. J'ai trouvé ça laborieux, l'émotion pour moi n'y était pas, l'héroïne passe plutôt pour une victime, ce qui n'aurait pas du être le cas selon les personnages! Alors que le film avec Meryl Streep et Anne Hathaway était absolument délicieux!!! Mais tentez votre chance, celui ci n'était peut être pas pour moi ;)
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Le 08 juin 2010
Le film est génial.
Le film est génial. Le livre doit l'être forcément !
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baz
Le 07 juillet 2010
J'adooooooooorrrrre
Il est vraiment génial. Le film m'a gâché le plaisir du livre, dans le livre tout ce petit monde me paraissait bien différent.
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Sophie70
Le 17 janvier 2011
Terrible !!!!!
Un seul mot : GENIAL !!!
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Mythesilenne
Le 15 mai 2011
Mieux que le film
Des personnages bien plus hauts en couleurs que dans le film, une touche de sarcasme et d'auto-dérision, un regard parfois sans concession... Ce livre se lit vite et est idéal pour se détendre !
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titibreizh
Le 29 juin 2011
Humour sous differentes formes
Drôle tout en étant si réaliste... Livre dévoré... J'avais lu le livre avant de voir le film...
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CamilleW
Le 27 juillet 2011
Amusant et attachant !
Un livre digne de la chick-lit, attachant et amusant. A travers des notes de comédie, l'auteure nous retranscrit la réalité du monde du travail, surtout dans le monde de la mode ! Auteure et roman très fascinants.
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Elsinka
Le 14 juillet 2011
Sans plus
Ce roman aurait sûrement été plus sympa s'il avait été plus court. Trop de pages pour finalement pas grand chose : je le trouve vraiment trop répétitif. J'ai été soulagée de refermer ce bouquin.
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Le 19 octobre 2011
Drôlissime
J'ai adoré ce livre que j'ai dévoré rapidement malgré ses 592 pages. Je le trouve beaucoup plus prenant que le film et l'humour est à tomber !! Un grand moment de détente et de plaisir. Merci !!
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Si elle est née en Pennsylvanie et non au cœur de la 5e Avenue, Lauren Weisberger s'est rattrapée depuis et, lorsqu'elle décrit restaurants hype, boîtes branchées et hôtels de luxe, elle sait de quoi elle parle !
Diplômée de l'université de Cornell, elle vit à New York depuis 1999. Elle fut l'assistante personnelle d'Anna Wintour, éditrice de Vogue, considérée comme la grande prêtresse de la mode.
Depuis le succès de ses trois livres, Le Diable s'habille en Prada – adapté au cinéma avec Meryl Streep et Anne Hathaway – , People or not people et Sexe, diamants et plus si affinités..., elle vit de sa plume... et mène une existence dorée, couronnée par un mariage de rêve sur une île des Caraïbes.
Il y a des vies qu'on n'invente pas...
Lu dans la presse
« Ne loupez surtout pas ce texte hilarant de méchanceté, cette satire à la tronçonneuse du monde de la mode. »

Frédéric Beigbeder, Voici


« Que ceux qui croient que la mode est un univers éthéré se ruent sur Le Diable s'habille en Prada. Terrifiant ! »

ELLE
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Extrait

1


J'étais arrêtée au feu rouge, à l'intersection de la 17e Rue et de Broadway, et avant même qu'il ne passe officiellement au vert, une meute de taxis arrogants s'est élancée à l'assaut du carrefour, de part et d'autre de cet engin de mort miniature que j'essayais de piloter. Appuie sur l'embrayage, lâche l'accélérateur, enclenche le levier de vitesses, lâche l'embrayage. Je psalmodiais ce mantra en boucle dans ma tête, mais parmi cette circulation rugissante, il n'était ni d'un grand réconfort, ni d'aucun secours. Après deux ruades sauvages, la petite voiture s'est décidée à avancer d'un bond jusqu'au milieu du carrefour. Mon cœur a fait un looping. Puis, sans crier gare, les secousses se sont stabilisées et l'engin a commencé à prendre de la vitesse. Pas mal de vitesse. Le temps de risquer un bref regard sur le levier pour vérifier que je n'étais bien qu'en seconde, l'arrière d'un taxi est venu s'encadrer en gros plan dans le pare-brise. Je n'avais pas le choix. J'ai écrasé la pédale de frein, avec tant de force que le mouvement a arraché le talon de ma chaussure. Merde ! Encore une paire de pompes à 700 dollars sacrifiée à ma totale absence de grâce sous la pression. Si je faisais les comptes, c'était ma troisième casse de ce genre dans le mois. Quand le moteur a calé (en freinant pour sauver ma peau, je crois que j'avais oublié d'embrayer), j'ai presque été soulagée d'avoir gagné ce petit répit – qui n'avait pourtant rien d'une accalmie, compte tenu de l'ovation de klaxons hargneux et d'insultes qui s'est aussitôt élevée. J'en ai profité pour me déchausser et poser mes Manolo sur le siège passager. J'avais les paumes moites et rien pour les essuyer, sinon le pantalon Gucci que je portais – un pantalon tellement moulant que mon bassin et mes cuisses étaient totalement engourdis depuis l'instant où je l'avais enfilé. Les doigts ont laissé une empreinte humide sur le daim souple. Essayer de piloter un cabriolet non automatique à 84 000 dollars dans les rues de Manhattan à l'heure du déjeuner tenait vraiment de la course d'obstacles. Il me fallait absolument une cigarette.
— Alors, la p'tite dame, tu te bouges ? a beuglé un chauffeur de taxi. Tu te crois où ? À l'auto-école ? Avaaaaance !
Pour toute réponse, je lui ai montré mon index tremblant mais résolument tendu, puis je me suis concentrée sur la priorité absolue du moment : faire circuler, séance tenante, de la nicotine dans mes veines. Mes mains étaient de nouveau humides et les allumettes s'obstinaient à glisser par terre les unes après les autres. Au moment précis où je réussissais enfin mon coup, le feu est passé au vert. Cigarette aux lèvres, j'ai recommencé à me débattre avec le subtil enchaînement de la conduite non automatisée tout en inspirant et recrachant la fumée au rythme de ma respiration. Appuie sur l'embrayage, lâche l'accélérateur, enclenche le levier de vitesses, lâche l'embrayage. Ce n'est qu' après avoir parcouru trois blocs entiers que j'ai atteint la vitesse de croisière qui me permettait d'ôter la cigarette d'entre mes lèvres. Mais trop tard : la tige dangereusement longue de cendres s'est effondrée sur mes cuisses, pile sur les traces de transpiration. Génial. Mais avant même que j'aie pu m'appesantir là-dessus (en comptant les Manolo, je venais de bousiller 3 100 dollars de marchandise en moins de trois minutes), mon téléphone s'est mis à piailler. Et comme si, en cet instant-là, ma vie n'était pas pourrie jusqu'au trognon, la présentation d'appel sur l'écran a confirmé ma pire crainte : c'était Elle. Miranda Priestly. Ma patronne.
Étant donné que mes pieds (nus) et mes mains (glissantes) étaient déjà occupés par divers impératifs, ouvrir le petit Motorola n'était pas une mince affaire. À peine ai-je réussi que j'ai entendu sa voix flûtée :
— An-dre-âââ ! An-dre-âââ ! Vous m'entendez ?
Je me suis débarrassée de ma cigarette par la vitre ouverte, et manque de pot elle a failli percuter un coursier à moto ; le type a hurlé quelques insultes sans originalité avant de poursuivre sa route.
— Oui, Miranda, je vous entends, ai-je répondu en coinçant le téléphone entre l'oreille et l'épaule.
— An-dre-âââ, où est ma voiture ? L'avez-vous déjà déposée au garage ?
Dieu merci, le feu suivant a eu l'excellente idée de passer au rouge. La voiture s'est immobilisée dans un hoquet, mais sans rien heurter, ni personne. Ouf.
— Je suis en voiture, Miranda. Je devrais arriver au garage d'ici quelques minutes.
Sans doute voulait-elle vérifier que tout se passait bien. Oui, l'ai-je rassurée, tout marchait comme sur des roulettes, la voiture et moi allions bientôt arriver, en parfait état l'une et l'autre, et... Mais sans me laisser le temps de terminer ma phrase, Miranda a lâché :
— Peu importe. Allez chercher Madelaine et déposez-la chez moi avant de revenir au bureau.
J'ai entendu un « clic ». Puis plus rien. J'ai contemplé l'écran du téléphone, perplexe, et j'ai compris que Miranda avait tout simplement raccroché, puisqu'elle m'avait délivré toutes les indications que j'étais en droit d'espérer. Madelaine. Mais qui était Madelaine, bon sang ? Et où se trouvait-elle ? Etait-elle au courant que j'allais la chercher ? Pourquoi rentrait-elle chez Miranda ? Et pourquoi, pourquoi – dans la mesure où Miranda employait à plein temps un chauffeur, une bonne et une nounou – était-ce à moi d'aller chercher cette bonne femme ?
Je me suis souvenue qu'à New York, téléphoner au volant est illégal, et franchement, une patrouille de la NYPD à mes trousses était la dernière chose dont j'avais besoin. Je me suis rangée le long d'un couloir de bus et j'ai allumé les warnings. Inspire... Expire. J'ai même pensé à serrer le frein à main avant de relâcher la pédale du frein moteur. Je n'avais pas conduit de voiture non automatique depuis des années. La dernière tentative remontait aux années de lycée – un copain avait porté sa voiture volontaire pour quelques leçons... – et n'avait pas été vraiment concluante.
Mais Miranda n'avait pas daigné considérer ce détail lorsque, une heure et demie plus tôt, elle m'avait appelée dans son bureau.
— An-dre-âââ ? Il faut récupérer ma voiture et la laisser au garage. Occupez-vous-en immédiatement. Nous en avons besoin ce soir pour partir dans les Hamptons. C'est tout.
Je suis restée comme enracinée quelques instants de plus devant son bureau aux dimensions imposantes, mais Miranda avait déjà fait abstraction de ma présence. Du moins le croyais-je.
— Ce sera tout, An-dre-âââ. Voyez ça tout de suite, a-t-elle ajouté sans relever la tête.
Mais naturellement, Miranda, ai-je pensé en quittant son bureau.
Quelle serait la première étape de cette mission qui me réservait à coup sûr des myriades d'embûches en route ? Sans doute découvrir d'abord où récupérer ladite voiture. Elle devait être en réparation chez le concessionnaire. Mais lequel ? Il y avait près d'un million de concessionnaires automobiles répartis dans les cinq boroughs de la ville. À moins que Miranda n'ait prêté la voiture à un ami, et que celui-ci ne l'ait garée dans un de ces parkings multiservices et hors de prix de Park Avenue ? Autre éventualité à ne pas écarter : il pouvait s'agir d'une nouvelle voiture – marque inconnue – qu'elle venait tout juste d'acheter et qu'il fallait reconduire de chez le concessionnaire (inconnu lui aussi) jusque chez elle. Bref, j'avais du pain sur la planche.
J'ai commencé par téléphoner à la nounou de Miranda, mais l'appel a basculé sur la messagerie. En suivant, j'ai appelé la bonne qui, pour une fois, a pu m'aider : il ne s'agissait pas d'une voiture neuve, mais d'un cabriolet vert – du même vert que les voitures de sport anglaises – généralement garé dans un parking situé dans le même bloc que l'immeuble de Miranda. Mais de là à pouvoir me préciser la marque exacte du cabriolet, ou m'indiquer l'endroit où il se trouvait à ce moment précis... J'ai donc continué à faire le tour de mes informatrices. D'après la secrétaire du mari de Miranda, le couple possédait, aux dernières nouvelles, une berline Lincoln noire et un genre de petite Porsche verte. Ouais ! Enfin une piste. Un coup de fil au concessionnaire Porsche de la 11e Avenue, et j'ai appris qu'en effet, ils terminaient quelques retouches de peinture et l'installation d'un nouveau lecteur de CD sur un cabriolet Carrera 4 vert appartenant à une certaine Miranda Priestly. Jackpot !
J'ai commandé une voiture avec chauffeur pour me conduire chez le concessionnaire. Et là, sur simple présentation d'un mot (de ma main et au bas duquel j'avais imité la signature de Miranda), sans s'émouvoir le moins du monde qu'une inconnue vienne réclamer la Porsche de quelqu'un d'autre, on m'a tendu les clés. Quand je leur ai demandé de bien vouloir sortir pour moi la voiture du garage, car je n'étais pas certaine de savoir passer la marche arrière, ils m'ont ri au nez. Ensuite, j'ai mis une demi-heure pour parcourir dix blocs, et comme je ne trouvais ni l'endroit, ni le moyen de bifurquer, j'ai continué à remonter uptown, en direction du garage de Miranda. Mes chances d'arriver à la 76e Rue sans blesser grièvement quelqu'un (moi, la voiture, un motard, un piéton, un autre véhicule...) étaient égales à zéro, et ce nouveau coup de fil était loin d'apaiser mes nerfs en pelote.
Je suis repartie à la pêche aux informations. Cette fois, la nounou a décroché à la seconde sonnerie.
— Salut, Cara. C'est moi.
— Salut, ça va ? Tu es où ? Dans la rue ? Il y a un de ces boucans !
— Écoute, j'ai dû récupérer la Porsche de Miranda chez le concessionnaire, mais le problème, c'est que je ne sais pas vraiment manœuvrer un levier de vitesses. Et maintenant, elle me demande d'aller chercher une certaine Madelaine pour la ramener chez elle. Qui est Madelaine ? Où se trouve-t-elle ?
Cara est partie d'un éclat de rire interminable avant de se décider à me donner une explication.
— C'est leur petite chienne, un bouledogue français. Elle est chez le véto. On vient de la stériliser. C'est moi qui devais la récupérer, mais Miranda vient juste de m'appeler, je dois aller chercher les jumelles à l'école plus tôt que prévu pour qu'ils puissent tous partir dans les Hamptons.
— Elle veut que j'aille chercher un chien avec cet engin ? Sans me crasher ? Tu plaisantes, j'espère ? C'est hors de question.
— Elle est à la clinique vétérinaire sur la 52e Rue, entre la Première et la Deuxième Avenue. Désolée, Andy, je dois filer chercher les filles, mais si je peux faire quoi que ce soit d'autre, tu m'appelles, O.K. ?
Manœuvrer ce monstre vert pour remonter uptown avait sapé mes dernières réserves de concentration. Le temps que j'atteigne la Seconde Avenue, le stress m'avait carrément désintégré le corps. La situation ne peut pas empirer, me suis-je rassurée, tandis qu'une autre voiture venait se trémousser à cinq centimètres de mon pare-chocs arrière. La moindre éraflure sur la carrosserie me coûterait immédiatement mon boulot – ça, c'était sûr –, mais peut-être également la vie.
Stationner, légalement ou non, devant la clinique vétérinaire était impossible. Sans quitter le volant, j'ai demandé par téléphone qu'on m'apporte Madelaine dans la rue. Quelques instants plus tard (le temps de recevoir un autre appel de Miranda, qui voulait savoir cette fois pourquoi je n'étais pas encore de retour au bureau), une dame aimable s'est présentée avec un chiot gémissant. Elle m'a montré les points sur le ventre de la petite bête et m'a recommandé de conduire très, très prudemment : la chienne, m'a-t-elle expliqué, « n'était pas très en forme ». Soyez sans crainte, madame. Je vais conduire très, très prudemment pour sauver mon boulot et, si possible, ma vie – et si ce clebs en profite, ce sera juste un bonus.
Madelaine s'est couchée en boule sur le siège passager et j'ai allumé une autre cigarette. J'ai frictionné mes pieds nus qui commençaient à geler, histoire que mes orteils aient une chance de garder prise sur les pédales. Appuie sur l'embrayage, lâche l'accélérateur, passe la vitesse, lâche l'embrayage ! psalmodiais-je en m'efforçant d'ignorer les mugissements déchirants que déclenchait chaque pression sur la pédale de l'accélérateur. Sur le siège du passager, ce n'étaient que pleurs et lamentations, et le temps que j'arrive devant chez Miranda, on frôlait la crise d'hystérie. Toutes mes tentatives pour calmer la petite chienne avaient échoué ; sans doute sentait-elle mon peu de sincérité – et de toute façon, je n'avais que deux mains, et pas une de libre pour la réconforter d'une caresse sur la truffe. Voilà donc où m'avaient menée mes quatre années d'études consacrées à analyser et décortiquer par le menu romans, pièces de théâtre, nouvelles et poèmes : à consoler une bestiole pourrie gâtée avec une tronche de chauve-souris tout en essayant de ne pas démolir une voiture qui ne m'appartenait pas et qui coûtait la peau du bas du dos. Quelle vie merveilleuse ! Exactement celle dont j'avais rêvé.