Ne la quitte pas des yeux
Linwood Barclay
608 pages
Couverture cartonnée
Réf : 424930
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Au lieu de 21,50  (prix public)
Epuisé
Créateur de frissons
Résumé
David se dit qu’une journée dans un parc d’attractions avec leur fils de quatre ans devrait changer les idées de Jan, sa femme dépressive. Sauf qu’à peine arrivés, elle se volatilise. Accusé par la police, David va devoir mener sa propre enquête et se rendre à l’évidence : il ne sait rien de cette femme. Qui est véritablement Jan ? Que cache-t-elle ?

Un roman à frissons, dans la veine de Harlan Coben.
Les internautes ayant commandé Ne la quitte pas des yeux ont également choisi
Comme ton ombre
Elisabeth Haynes
Moyenne des avis :Les avis des internautesNombre d'avis :13
sandra71
Le 20 décembre 2011
Génial
Très bon roman. Du suspense du début jusqu'à la dernière page. Une fois le livre ouvert, on ne peut plus le refermer. J'ai lu ce magnifique livre en 3 jours. A lire absolument. Je le recommande.
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tyliapop
Le 18 janvier 2012
Auteur à découvrir
J'adore cet auteur que j'ai découvert par hasard grace à France Loisirs. Et aujourd'hui, je dévore tous ses livres. Et celui-ci ne déroge pas à la règle !
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Delf89
Le 18 janvier 2012
Super !!
J'avais déja lu "Crains le pire" que j'ai adoré ! "Ne la quittes pas des yeux" confirme le talent de l'auteur, livre qui se lit facilement. On a du mal à reposer une fois entamé, je les lis en 2 jours !
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gdegoudou
Le 09 février 2012
Toujours aussi parfait !!!
Linwood Barclay, encore une fois, m'a comblée. Je l'adore vraiment comme auteur, ses romans sont très prenants, on ne s'ennuie jamais et l'intrigue et toujours très bien construite. Ce dernier roman est tout à fait génial même si j'ai quand même ma préférences pour "Les voisins d'à côté", "Cette nuit-là" et "Crains le pire". Pour conclure, lisez-le, il est super !!! Comme tous les autres d'ailleurs...
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VEK71
Le 30 janvier 2012
Ne la quitte pas des yeux
Ayant lu récemment "Crains le pire" ainsi que "Les voisins d'à côté", je voulais lire "Ne la quitte pas des yeux" de Linwood Barclay ! Je voulais vous demander votre avis pour savoir si je pouvais l'acheter sans crainte d'être déçu ! Merci à ceux qui me répondront et bonne lecture à tous !!!!!
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lateigne77
Le 16 janvier 2012
Du grand Linwood Barclay !
C'est le 2ème livre de Linwood Barclay que j'achète et une fois de plus, je ne suis pas déçue ! Un livre que vous commencez à lire et que vous avez du mal à fermer ! Nous sommes transportés dans une intrigue passionnante. Je recommande vivement ! Si vous avez aimé " Les voisins d'à côté " alors vous aimerez " Ne la quitte pas des yeux ".
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Isa91
Le 28 février 2012
Excellent !!
Je vous recommande ce livre où l'intrigue monte crescendo... Dur de s'arrêter une fois qu'on l'a commencé ! "Ne la quitte pas des yeux"... A acheter les yeux fermés !
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mimi4283
Le 15 mars 2012
Génial
Très beau livre, à lire absolument. Une fois commencé, on ne peut plus s'arrêter !
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vaurelie
Le 03 avril 2012
Pas mal
Bon suspense... Par contre, mauvaise traduction et beaucoup de fautes de frappe. Dommage.
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steph91160
Le 30 mars 2012
Captivant
Je ne connaissais pas cet auteur; j'aime les genres suspense et policier. Avec ce roman on est servi en rebondissements. C'est bien écrit, facile à lire. Il y a des retours en arrière, du suspense, des retournements de situation. On est vite dans la peau du personnage. On est bien tenu en haleine et on a hâte de lire des pages et des pages !
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nounou73
Le 01 avril 2012
Génial !!!
Je le recommande vivement, ce livre est superbement écrit, il est très prenant du début à la fin.
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Hackik85
Le 18 avril 2012
Pas mal
Le début commence bien, l'intrigue est là. Puis, au fur et à mesure du livre, l'intrigue tombe un peu à l'eau... Je me doutais un peu de la fin du roman. Et mon doute fut confirmé ! Dommage qu'il ne tienne pas plus en haleine !
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sandrine72
Le 11 avril 2012
Waou
Dans la même lignée que "Crains le pire", Linwood Barclay nous tient en haleine, en mêlant les intrigues. J'ai commencé ce livre il y 8 jours, mais j'ai hâte d'être à l'épilogue. Un moment de pur plaisir. Votre tension augmentera au même rythme que celle de David son acteur principal. J'en redemande. A ne rater sous aucun prétexte. A bon entendeur...
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C'est à l'école primaire que la passion de l'écriture a gagné ce Canadien d'adoption (il est né aux États-Unis et a déménagé au nord de la frontière quand il avait 4 ans). Diplômé en littérature anglaise, Linwood Barclay travaille depuis 1981 dans le journal le plus distribué au Canada, le Toronto Star, où il a occupé divers postes avant de devenir journaliste.
En 2004, il écrit le premier opus d'une série à suspense mettant en scène un anti-héros. Cette nuit-là (France Loisirs, 2009) rencontre un succès international retentissant : best-seller en Angleterre et en Allemagne, il sera traduit dans plus de vingt langues. Suivront Crains le pire puis Les Voisins d’à côté, couronné au Canada par le Arthur Ellis Award.
En tête des ventes en Angleterre mais aussi en Allemagne, traduit dans une dizaine de langues, Linwood Barclay s’affirme comme un auteur majeur de la littérature policière.
Marié et père de deux enfants, il vit à Toronto, avec son épouse et leurs deux filles.
Autres titres de Linwood Barclay
Extrait

1



— Allô ?
— Monsieur Reeves ?
— J’écoute.
— David Harwood du Standard à l’appareil.
— Bonjour Dave, qu’est-ce que vous me voulez ?
C’est toujours comme ça avec les politiciens. Vous leur donnez du « Monsieur » et ils vous appellent par votre prénoM. Qu’il s’agisse du président des États-Unis ou d’un sous-fifre des services publics, vous restez Bob, Tom ou David, jamais M. Harwood.
— Comment allez-vous ? poursuivis-je.
— Qu’est-ce que vous me voulez ?
Autant ignorer ce ton sec et contre-attaquer au charme.
— Je ne vous dérange pas, j’espère ? J’ai cru comprendre que vous étiez rentré. Hier, si je ne m’abuse ?
— Oui.
— D’un voyage… heu… d’investigation, c’est bien ça ?
— Exact.
— En Angleterre ?
— Oui.
Pas facile de lui tirer les vers du nez. Sans doute parce qu’il ne nous appréciait guère, moi et mes articles sur ce qui pourrait devenir la nouvelle industrie de Promise Falls.
— Bien. Et qu’est-ce que vos investigations vous ont appris ?
Il poussa un profond soupir, apparemment résigné à répondre à quelques questions.
— Que les entreprises pénitentiaires fonctionnent depuis quelque temps avec succès au Royaume-Uni. La prison de Wolds est gérée de cette façon depuis le début des années quatre-vingt-dix.
— M. Sebastian vous a-t-il accompagné dans votre tournée des établissements britanniques ?
Elmont Sebastian était le président de Star-Spangled Corrections, l’entreprise multimillionnaire qui projetait de faire construire une prison privée dans les faubourgs de Promise Falls.
— Il s’est brièvement joint à notre délégation et nous a présenté des gens très utiles à notre enquête.
— D’autres conseillers municipaux faisaient-ils partie de cette délégation ?
— Comme vous ne l’ignorez sans doute pas, David, j’ai été mandaté pour observer comment les établissements fonctionnent là-bas. Il y avait également deux personnes d’Albany, évidemment, ainsi qu’un représentant du système pénitentiaire d’État.
— D’accord. Qu’avez-vous retiré de ce voyage ?
— Il a essentiellement confirmé ce que nous savions déjà : les maisons d’arrêt privées sont plus efficaces que celles gérées par l’État.
— N’est-ce pas surtout parce qu’elles paient leurs employés beaucoup moins que les maisons d’arrêt publiques ne paient les leurs ? Parce que leurs employés ne bénéficient pas des mêmes avantages sociaux ?
Soupir blasé.
— Vous rabâchez, David.
— Il ne s’agit pas d’une opinion personnelle, mais d’un fait avéré.
— Vous voulez que je vous dise un autre fait avéré ? Où qu’ils soient, les syndicats mettent l’État à genoux.
— Vous oubliez que, dans les prisons privées, le taux d’agressions sur les gardiens est plus élevé, tout comme la violence entre prisonniers, et ce essentiellement à cause du manque de personnel. Vos visites des établissements anglais vous ont-elles amené à la même conclusion ?
— Vous ne valez pas mieux que ces bonnes âmes de Thackeray qui perdent le sommeil dès qu’un détenu se jette sur un autre.
En effet, certains professeurs de Thackeray College se mobilisaient contre l’installation d’une prison privée à Promise Falls. C’était devenu une cause célèbre dans cette université. Reeves poursuivit :
— Je vous écoute. Expliquez-moi en quoi un prisonnier qui en poignarde un autre lèse la société.
Je transcrivis ces paroles mot pour mot. Si Reeves les démentait plus tard, il me resterait l’enregistrement de mon dictaphone numérique. L’ennui, c’est que ce genre de remarque ne ferait qu’accroître sa cote de popularité.
— Eh bien, un tel crime léserait les actionnaires de la prison, rétorquai-je, puisque leurs bénéfices dépendent du nombre de détenus. Si ces derniers se mettent à s’entre-tuer, les profits vont diminuer. Star-Spangled Corrections milite activement au Congrès en faveur d’un durcissement des peines encourues. Qu’en pensez-vous ? Ne prêchent-ils pas un peu trop pour leur paroisse ?
— J’ai une réunion, il faut que je vous quitte.
Star-Spangled Corrections a-t-il déjà décidé d’un emplacement précis pour la construction de cette nouvelle prison ? J’ai cru comprendre que M. Sebastian avait reçu diverses propositions.
— Rien n’est arrêté, mais plusieurs endroits sont à l’étude dans les alentours de Promise Falls. Vous savez, David, une telle initiative permettrait de nombreuses créations d’emplois. Vous comprenez ? Pas uniquement pour les employés de la maison d’arrêt, mais pour beaucoup de fournisseurs locaux. Sans oublier qu’il y a de fortes chances que cette prison accueille des détenus d’autres régions, ce qui drainerait dans la ville des familles de passage, lesquelles séjourneraient à l’hôtel, feraient leurs courses et mangeraient au restaurant pour le plus grand bénéfice de l’économie locale. Vous saisissez les enjeux, n’est-ce pas ?
— Parfaitement, ce serait un peu comme une attraction touristique… On pourrait la faire bâtir à côté de Five Mountains, d’ailleurs.
— Vous êtes con ou vous le faites exprès ?
Je décidai d’ignorer cette remarque et de poursuivre mon interview.
— Quel que soit le site retenu, Star-Spangled va devoir demander un permis de construire au conseil municipal. Quelles sont vos intentions de vote ?
— Je vais devoir peser le pour et le contre de chacune des options puis voter en mon âme et conscience.
— Vous ne craignez pas que l’opinion publique ait l’impression que votre décision est déjà prise ?
— Pourquoi aurait-on une idée pareille ?
— Prenez Florence, par exemple.
— Florence ? Florence qui ?
— Votre escapade à Florence. Vous avez prolongé votre séjour en Europe. Au lieu de rentrer directement d’Angleterre, vous êtes allé passer quelques jours en Italie.
— Cela faisait partie du planning.
— Pardon, ça m’avait échappé. Pouvez-vous me dire quels établissements pénitentiaires vous avez visités là-bas ?
— Un de mes collaborateurs pourra certainement vous en fournir la liste.
— Vous n’êtes pas en mesure de me la donner vous-même ?
Pourriez-vous au moins me citer le nombre de prisons que vous avez visitées ?
— Pas de tête, non.
— Plus de cinq ?
— Je ne crois pas.
— Moins donc. Plus de deux ?
— Je ne suis vraiment pas…
— En avez-vous seulement visité une seule, monsieur Reeves ?
— Il arrive qu’on puisse accomplir de grandes choses sans se déplacer. En organisant des réunions…
— Quels directeurs de prison avez-vous rencontrés, dans ce cas ?
— Je n’ai pas de temps à perdre avec vos questions.
— Dans quel hôtel avez-vous séjourné à Florence ? demandai-je, alors que je connaissais déjà la réponse.
— Le Maggio, lâcha-t-il.
— J’imagine que vous y avez croisé Elmont Sebastian.
— C’est possible, en effet.
— N’étiez-vous pas son invité, d’ailleurs ?
— Pardon ? Pas du tout. Vérifiez vos sources.
— Mais M. Sebastian, Star-Spangled Inc pour être précis, a payé votre billet d’avion et votre hébergement, n’est-ce pas ? Vous avez quitté Gatwick le…
— Qu’est-ce que c’est que ce délire ?
— Avez-vous la facture de vos frais d’hôtel ?
— Je peux certainement la retrouver si nécessaire mais, franchement, qui conserve ce genre de papier ?
— Vous n’êtes rentré que depuis hier. J’imagine que vous n’avez pas encore eu le temps, ou l’occasion, d’égarer le reçu.
— Mes reçus et mes factures ne vous regardent pas !
— Bien, donc si j’écrivais que Star-Spangled Corrections a financé votre séjour à Florence, vous seriez en mesure de prouver que je me trompe.
— Vous ne manquez pas d’air, vous, lancer ce genre d’accusations !
— À ma connaissance, si on compte les taxes, les entrées à l’Académie et les frais de minibar, le montant de votre séjour s’élève à trois mille cinq cent vingt-six euros. C’est bien ça ?
Silence.
— Monsieur Reeves ?
— Je ne sais plus très bien, articula-t-il. C’est possible. Il faut que je vérifie. Mais vous vous trompez si vous croyez que M. Sebastian a réglé la facture.
— Lorsque j’ai contacté l’hôtel pour me faire confirmer qu’il prenait vos dépenses en charge, ils m’ont affirmé que tout était compris.
— Il doit y avoir une erreur.
— J’ai devant moi une copie de la facture dont le montant a bien été prélevé sur le compte de M. Sebastian.
— Comment vous êtes-vous procuré ça, nom de Dieu ?
Je ne risquais pas de le lui dire, mais une femme qui ne l’appréciait pas vraiment m’avait appelé d’un numéro inconnu un peu plus tôt dans la journée pour me dévoiler cette histoire de facture. Elle travaillait soit à la mairie soit au service d’Elmont Sebastian, mais je n’avais pas réussi à la convaincre de me donner son nom.
— Vous êtes en train de me dire que M. Sebastian n’a pas réglé ces dépenses ? insistai-je. Son numéro de carte bancaire figure sur le document que j’ai sous les yeux. Souhaitez-vous que je vérifie ?
— Salaud !
— Monsieur Reeves, lorsque la proposition passera au vote devant le conseil municipal, déclarerez-vous un conflit d’intérêt, vu que vous avez accepté l’équivalent d’un cadeau de cette entreprise ?
— Vous êtes une merde, on vous l’a déjà dit ?
— Dois-je comprendre que votre réponse est non ?
— Une vraie merde.
— Je le prends donc comme une confirmation.
— Vous savez ce qui m’énerve vraiment ?
— Dites-moi, monsieur Reeves.
— C’est que ce genre d’attitude arrogante vienne d’un employé d’un journal devenu la risée de la ville. Vous, les intellos de Thackeray et tous vos partisans, vous montez au créneau parce qu’on risque d’externaliser une prison alors que, bon sang, vous externalisez le journalisme ! Je me souviens de l’époque où les habitants de Promise Falls respectaient vraiment le Standard. Évidemment, c’était avant que les ventes ne dégringolent, à l’époque où de vrais journalistes couvraient les affaires locales, avant que la famille Russell ne se mette à délocaliser les reportages chez des Indiens qui suivent les réunions sur internet et qui en rédigent des comptes rendus pour trois roupies. Tout journal qui agit comme ça et se croit digne de ce nom vit au pays des Bisounours, je vous le dis.
Sur ces mots, il raccrocha. Je posai mon stylo, j’ôtai mon casque et éteignis mon dictaphone. Jusqu’à sa dernière remarque, je ressentais une incroyable fierté…
La conversation s’était à peine achevée que le téléphone retentit de nouveau.
Je replaçai mon casque.
— Le Standard, David Harwood.
— Coucou. C’était Jan.
— Coucou. Comment vas-tu ?
— Bien. — Tu es au travail ?
— Oui.
— Qu’est-ce qui se passe ?
— Rien.
Après une pause, elle poursuivit :
— Je réfléchissais à ce film… tu sais, celui avec Jack Nicholson.
— Lequel ?
— Celui dans lequel il a la phobie des microbes et ne se rend jamais au restaurant sans ses couverts en plastique ?
— Oui, je vois. Pourquoi tu y pensais ?
— Tu te souviens de la scène où il va chez son psy ? Le monde dans la salle d’attente ? C’est là qu’il prononce la phrase titre : « On est ensemble pour le pire et pour le meilleur. »
— Oui, articulai-je. Je me rappelle. C’est à ça que tu songeais ?
Sans me répondre, elle changea de sujet.
— Alors, Woodward ? Où en est ton scoop ?