« Tous ceux, nombreux, à qui j’ai recommandé ce livre-fleuve, m’ont ensuite remercié. Tous. M
ême le silence a une fin est bien plus qu’un témoignage ; c’est une œuvre littéraire de haute volée avec laquelle on vit des jours et des nuits. Une fois qu’on l’a commencée, on ne peut plus s’arrêter et elle vous hante longtemps après qu’on l’a terminée. Ingrid Betancourt n’est jamais dans la plainte ni le pathos. L’ex-otage des Farc (Forces armées révolutionnaires) de Colombie qui raconte en écrivain ses 2321 jours de détention, a su faire de la jungle le personnage principal de ce récit magnifique qui a la force des grands classiques. »
Franz-Olivier Giesbert