Pour cette suite, toujours de la noirceur
Vous avez aimé "Moins que zéro ?" Vous aimerez "Suite(s) impériale(s)". Les années n'y ont rien fait : la vie du héros n'a point changé. Elle est toujours caractérisée par la solitude, la vacuité, le sexe et l'argent. Il a beau se rebeller contre son créateur au début du roman, cela ne change rien. Il a beau protester qu'il n'est pas un personnage si négatif que cela, qu'il y a manipulation, rien à faire : il reste un véritable anti-héros. Peut-être même plus que jamais. D'anti-héros passif, il devient anti-héros actif : jouer sur les cordes du sordide ne lui fait pas peur. Un roman d'une grande noirceur qui ne laissera personne indifférent.