Moyenne des avis :Les avis des internautesNombre d'avis :4 Un grand roman historique
"L'Echiquier de la Reine" est un époustouflant roman historique, où l'ensemble du récit constitue une fascinante reconstitution des cours d'Europe du XVIIème siècle, de sa religion, de son art, de sa culture, de sa politique et de son mode de vie. Yann Kerlau imagine si bien les "faux mémoires" de cette reine scandaleuse et si moderne à la fois, qu'on penserait qu'il l'a personnellement connue, tant tout y est vivant : scènes et décors nous donnent l'impression d'assister à l'action, avec un mouvement et une couleur magistralement évoqués. Intrigues politiques et amoureuses, découvrez le destin d'une héroïne indépendante et rebelle qui se bat dans un monde d'hommes, pour ses convictions et sa liberté. Toute la verve de conteur et le talent de peintre inspiré de Yann Kerlau sont dans ce formidable récit. Porté par une langue aussi intense que réaliste, on regrette déjà que l'histoire s'achève. A l'égal d'un Ken Folett... MIC.
Le pouvoir ou comment les puissants ne s'intéressent jamais aux gens du peuple !
Nous suivons la princesse, puis reine de Suède, qui choisira d'abdiquer pour se convertir au catholicisme. Ce roman montre un aspect bien particulier des puissants qui nous ont gouvernés : ils ne s'intéressent qu'à leur pouvoir, impressionner les autres puissants par leurs richesses et s'engager dans des luttes intestines soit disant au nom de Dieu ! En aucun cas il n'est fait quelque chose pour gouverner le peuple, s'assurer de ce qu'il aurait besoin, ce qui va ou pas ! Et pourtant, la reine se targue de vouloir capter l'amour du peuple et d'avoir des visées humanistes !!!! Nous entrons donc dans un mode de pensée très différent de ce à quoi on pourrait s'attendre d'une reine qui s'est si grandement glorifiée d'avoir lu et écouté tant de livres et de sages, comme si la vie n'était qu'intrigues pour le pouvoir, pour la religion (qui ne semble qu'un prétexte), pour la richesse. C'est donc intéressant même si cela met en avant à quel point, nous simples citoyens, ne sommes rien.
Une grosse erreur (page 7)
Page n° 7, une grosse erreur d'information conçernant le ''DUC Gaston d'Orléans' '(1608-1660), troisième fils d'Henri IV et de Marie de Medicis........... que je sache et confirme après avoir lu ''La reine Margot ", que Catherine de Médicis était l'épouse de Henri II. Henri IV était l'époux de la reine Margot, et gendre de la Reine Catherine de Médicis.
Echiquier de la reine
Trop de longueurs dans ce roman historique où l'on s'y perd un peu. Je n'ai pas pu le finir. Et pourtant je suis fan des romans historiques style Benzoni beaucoup plus divertissants même si l'auteur prend quelques libertés avec l'histoire !