Un bel hommage aux petites gens.
Prix public   : 20,90 
17,50 €
Ils rêvaient des dimanches
Ils rêvaient des dimanches
Christian Signol
Disponible
380 pages
Couverture cartonnée
Réf : 324225
Résumé
Ce qu’il y a de plus beau dans le destin de Germain, né en Corrèze avec le XXe siècle, abandonné par sa mère, placé chez un fermier à dix ans, épuisé par les travaux des champs, devenu apprenti boulanger, blessé et gazé en 14, héros en 39, ce qu’il y a de plus beau, c’est que tout est vrai. Germain est le grand–père de Christian Signol.
Pourquoi on l'a choisi
Sa réussite aujourd'hui, l'auteur la doit à cet aïeul courageux, travaillant sans repos et sans dimanche, rêvant d'une vie meilleure pour ses enfants. Fidèle à ses racines, il nous livre un superbe hommage plein de force et d'émotion. 
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Henriette Bernier
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Les avis des internautes
Moyenne des avis :Nombre d'avis :4
Le 18 octobre 2009
80 adhérents sur 165 ont trouvé cet avis utile.
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Superbe histoire
C'est un livre qui nous fait traverser le 20ème sciècle et qui nous montre la dureté de la vie au début du siècle. A travers ce livre, j'ai découvert la vie de mes grands-parents.
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Le 06 novembre 2009
45 adhérents sur 92 ont trouvé cet avis utile.
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Belle histoire sur la vie d'autrefois
Dans ce livre, on retrouve les histoires que nos grands-parents racontaient. L'entraide dans les fermes pour les travaux des champs m'a rappelé mon grand-père, il en parlait beaucoup. La vie était très dure, c'est bien qu'elle soit racontée. Livre très prenant.
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Le 11 novembre 2009
34 adhérents sur 74 ont trouvé cet avis utile.
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Un merveilleux témoignage
Une belle idée : nous faire comprendre la vie de travail et de courage de ceux dont nous sommes issus par l'exemple d'un homme exceptionnel et pourtant si semblable à tant d'autres.
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Le 13 janvier 2010
3 adhérents sur 17 ont trouvé cet avis utile.
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Belle histoire
Je viens tout juste de finir cet ouvrage. Ce livre se lit très bien, c'est une très belle histoire avec beaucoup d'amour, beaucoup de respect pour ce grand-père courage. Avec ce livre, Christian Signol ne pourra jamais l'oublier et c'est sûrement en signe de reconnaissance qu'il a mis tout son amour pour l'écrire. A lire obligatoirement.
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Né en 1947 dans le Quercy, Christian Signol fait des études de Lettres et de Droit. Il débute sa carrière d'écrivain en 1984 avec la fresque romanesque Les Cailloux bleus suivi du roman Les Menthes sauvages, qui obtient le prix Eugène-Le-Roy.
Mais c'est la trilogie de La Rivière Espérance, entre 1990 et 1993, qui fait de lui l'un des écrivains les plus lus en France. Avec La Lumière des collines, il reçoit le Prix des Maisons de la Presse. Et de 2000 à 2003, sa saga Ce que vivent les hommes confirme son statut d'écrivain populaire.
Suivront Une année de neige, Cette vie ou celle d'après, La Grande Ile et Les Vrais bonheurs, tous salués par une critique unanime.
Avec Les Messieurs de Grandval et Les Dames de la Ferrière, il renoue de fort belle manière avec les grandes sagas qui l'ont fait connaître.

Visitez le site officiel de Christian Signol.
Lu dans la presse
« Grâce soit rendue à Christian Signol de marquer, avec un beau récit de reconnaissance et de gratitude à l'égard des siens, le lien nécessaire à la transmission des générations. Afin que leur mémoire ne soit pas engloutie dans le fleuve d'oubli qui emporte les êtres, tôt ou tard...
Avec les mots simples de celui qui n'oublie jamais d'où il vient, qui met chaque jour ses pas dans ceux de ses aïeux auxquels tout l'attache, Christian Signol restitue la dignité de ces femmes et de ces hommes qui restaient droits face au travail et à la souffrance. Qu'est-ce qui compte, en effet, dans une vie, sinon la fidélité à un monde, à des êtres à qui nous devons tout, qui nous ont fait ce que nous sommes - ces branches d'un arbre qui, sans les mots, frissonneraient éternellement dans le silence ? »

Jean-Claude Raspiengeas, La Croix