Accueil Jeunesse Livres 10 ans et plus Journal d'une princesse, tome 7 : La fête d'une princesse
Journal d'une princesse, tome 7 : La fête d'une princesse
Journal d'une princesse, tome 7 : La fête d'une princesse
Meg Cabot
430 pages
Couverture souple. 13,5 x 19 cm
Hachette Jeunesse
10 ans et plus
Réf : 319990
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Au lieu de 12,00  (prix public)
Disponible
Résumé
Comment trouver l'argent pour la remise des diplômes ? Refuser une invitation de Michael ? Tenir bon face à sa grand-mère qui s'est mise en tête de vous aider... avec des résultats catastrophiques ? Même princesse, Mia n'est pas à la fête !
Moyenne des avis :Les avis des internautesNombre d'avis :4
Einstein
Le 07 juillet 2008
Trop pressée
Moi, je n'ai lu que les deux premiers, ils sont trop super, je suis trop pressée de lire le reste !
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monestié isabelle
Le 30 août 2008
100% filles !!!!
Ce livre est trop génial !!!! J'ai lu les tomes 1,2,3,4,5,6,7 et je compte bien acheter le tome 8. Il est bien rédigé et facile à lire.
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COIN
Le 02 juin 2008
Trop méga coolllllllll
Je suis trop contente qu'il existe un tome 7, moi j'ai les 6, ils sont géniaux, en plus, ce qui est cool, quand on lit c'est comme si on était à la place de l'héroïne (Amélia et en plus moi c'est Amélie, Mia) et puis ses aventures sont classes !!!! Par contre, est-ce qu'il va y avoir un tome 8 ?
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Le 03 février 2011
Bien
Impressions de ma fille : Beau livre tout simplement.
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Meg Cabot est née dans l'Indiana en 1967. C'est là qu'elle a grandi et fait ses études. Diplômée de l'académie des Beaux-Arts, elle a d'abord choisi d'être illustratrice, avant de se tourner vers l'écriture. En 2001, son premier roman Journal d'une Princesse est salué par une presse et un public enthousiastes. Les studios Disney ont immédiatement acheté les droits de cinéma et le film, réalisé par Garry Marshall (Pretty woman) est sorti en 2001 sous le titre Princesse malgré elle. Le livre est resté n° 1 des meilleures ventes aux États-Unis durant 3 ans.
Meg Cabot a aussi écrit la série de romans policiers Missing qui a inspiré la série télévisée du même nom. Actuellement, elle vit à New York avec son mari et sa chatte borgne, Henrietta.
Extrait
Du bureau de S.A.R.
la princesse Amelia Mignonette Thermopolis Renaldo

« Cher Dr Carl Jung,
Je sais que vous ne lirez jamais cette lettre, puisque vous êtes mort. Mais il y a quelques mois, au cours d'une période très pénible de ma vie, une infirmière m'a vivement conseillé d'exprimer davantage mes sentiments, et j'ai pensé à vous.
Je me doute bien que ce n'est pas en adressant une lettre à un mort que j'exprimerai davantage mes sentiments, mais ma situation est telle que je vois très peu de personnes autour de moi à qui je peux parler de mes problèmes. Pourquoi ? Parce que c'est à cause de ces mêmes personnes que j'ai des problèmes.
En vérité, Dr Jung, je m'efforce depuis quinze ans et trois quarts de m'autoréaliser. Vous vous souvenez du concept de l'autoréalisation de soi, n'est-ce pas ? Après tout, c'est vous qui l'avez inventé.
Bref, chaque fois que je me dis que je vais pouvoir m'autoréaliser, un événement ou un autre survient pour tout fiche en l'air. Comme cette histoire de princesse. Au moment où je pensais que ma vie ne pouvait pas être plus ratée qu'elle ne l'était, j'apprends que je suis princesse.
Beaucoup de gens pensent que c'est cool d'être princesse. Ben voyons ! J'aimerais bien voir comment ILS réagiraient s'ILS devaient passer toutes LEURS heures de loisir à prendre des leçons auprès de leur Grand-Mère, ou bien à éviter les paparazzi ou à assister à des cérémonies officielles plus barbantes les unes que les autres avec des gens qui n'ont jamais entendu parler de The OC, ou qui ne savent rien des amours compliquées entre Seth et Summer.
Mais ce n'est pas uniquement mon statut de princesse qui m'a empêchée de m'autoréaliser. Le fait d'être la seule personne saine d'esprit à m'occuper de mon petit frère ne m'a pas non plus beaucoup aidée. En parlant de mon frère, j'ai l'impression qu'il a de gros problèmes de développement. À dix mois, il est toujours incapable de marcher debout sans tenir la main de quelqu'un – en général, la mienne – (et bien qu'il semble apparemment très en avance pour son âge en ce qui concerne le langage, il connaît deux mots "ature" pour voiture et "sa" pour chat, il les emploie au hasard pour désigner toutes sortes d'objets, et pas seulement des voitures et des chats).
Mais bon. Pour en revenir à ce qui me concerne, qu'est-ce que je dois penser de mon élection de présidente des délégués de classe... alors que je continue d'être l'une des élèves les moins appréciées de mon lycée ?
Ou qu'après m'être découvert un véritable talent (d'écriture, au cas où vous ne l'auriez pas remarqué en me lisant), je me suis aperçue que je ne pourrai jamais faire carrière dans le domaine de mon choix car je serai trop occupée à régner sur une minuscule principauté en Europe. Ou que je ne serai jamais publiée ou ne trouverai jamais de travail comme auteur de sitcom car, d'après Mrs. Martinez, ma prof d'anglais, j'abuse des adjectifs qualificatifs dans mes dissertations.
Ou encore que j'ai enfin rencontré l'homme de mes rêves pour découvrir que son cours d'histoire de la dystopie dans les films de science-fiction l'accaparait tant que j'ai à peine le temps de le voir.
Comprenez-vous mon dilemme ? Chaque fois que l'autoréalisation me semble à portée de main, le destin s'en saisit cruellement. Ou ma Grand-Mère.
Je ne me plains pas, je me demande seulement... Jusqu'à quel point un être humain doit-il souffrir avant de pouvoir se considérer comme autoréalisé ?
Parce que, très franchement, je ne pense pas pouvoir en supporter davantage.
Auriez-vous par hasard des petits tuyaux pour m'aider à me transcender avant mon seizième anniversaire ? Ça me rendrait bien service.
Merci.
Amicalement,
MIA THERMOPOLIS.

P.S. : Que je suis bête, j'ai oublié. Vous êtes mort. Désolée. Laissez tomber les tuyaux. Je me débrouillerai avec les livres de la bibliothèque. »

Mardi 2 mars, en étude dirigée

ASSEMBLÉE BIMENSUELLE
DES DÉLÉGUÉS DE CLASSE DU
LYCÉE ALBERT-EINSTEIN

Présents :
Mia Thermopolis, présidente
Lilly Moscovitz, vice-présidente
Ling Su Wong, trésorière
Mrs. Hill, conseillère
Lars van der Hooten, garde du corps de S.A.R. Mia Thermopolis
Absents :
Tina Hakim Baba, secrétaire (a dû se rendre d'urgence chez son orthodontiste parce que son petit frère a jeté son appareil dans les toilettes)

Ce qui explique pourquoi c'est moi qui rédige le compte rendu de la réunion. Ling Su ne peut pas, à cause de son écriture d'« artiste », qui ressemble énormément à celle des médecins, c'est-à-dire qu'elle est illisible. Quant à Lilly, il paraît qu'elle est atteinte du syndrome du canal carpien depuis qu'elle a tapé à l'ordinateur la nouvelle qu'elle a envoyée pour le concours « Écrivains en herbe », du magazine Seize ans.
Ou plutôt les CINQ nouvelles.
Je ne sais pas comment elle a fait pour trouver le temps d'écrire CINQ nouvelles. Moi, j'ai à peine eu le temps d'en écrire UNE.
Cela dit, je suis assez contente de moi. Assez de maïs ! – c'est le titre – possède TOUS les ingrédients d'une nouvelle : l'amour, le pathos, un suicide et du maïs. Que demander de plus ?