Triste d'avoir refermé ce roman...
Je viens de finir ce roman, et je me sens toute triste. Le début fut difficile : les 200 premières pages sont les plus longues. En revanche, une fois que les enfants grandissent, ça devient vraiment passionnant. L'histoire est construite avec minutie et, surtout, les personnages sont criants de vérité. J'ai aimé la complexité qui caractérise nombre de ces personnages, tels Hanish et Corinn. Mena finit par se demander s'il n'y a pas de différence entre le bien et le mal, et je pense que ça reflète bien l'ambiguïté de ce roman... Je finirai mon propos en précisant que ce premier tome a la particularité d'entrer dans le domaine de l'heroïc fantasy, tout en abordant des thèmes aux résonances toutes contemporaines. Le racisme est un exemple parmi d'autres. J'ai beaucoup apprécié cet aspect du roman. Mais j'avouerai que l'aspect qui m'a le plus séduite reste la passion unissant Hanish et Corinn, passion qui n'est pas sans rappeler "Le Cid" de Corneille...