Maxime Le Forestier
Maxime Le Forestier
Maxime Le Forestier
23 titres
Réf : 310288
Exclusivité
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Les chefs-d'oeuvre du plus généreux des saltimbanques
Liste des titres
  1. La petite fugue
  2. Éducation sentimentale
  3. Mon frère
  4. San Francisco
  5. Le steak
    (complainte de ceux qui ont le ventre vide, considérée
    comme une gaudriole par ceux qui ont le ventre plein)
  6. Dialogue
  7. La poupée
  8. Petit robot
  9. Hymne à sept temps
  10. La chanson du jongleur
  11. En Amérique sur Seine
  12. Je veux quitter ce monde, heureux
  13. Au bout de la rue
  14. Grand match de blues à Mineville
  15. La salle des pas perdus
  16. Les jours meilleurs
  17. La septième femme de barbe bleue
  18. Né quelque part
  19. Ambalaba
  20. Les idées en l'air
  21. Passer ma route
  22. Chienne d'idée
  23. L'homme au bouquet de fleurs
Auteur-compositeur-interprète né à Paris en 1949, cet admirateur de Georges Brassens et du folksong débute en duo avec sa sœur Catherine. 1973 est l'année de son premier tube : San Francisco qui fait rêver une jeunesse sensible au mouvement hippie et que l'horizon californien de ce tube enchante. Le titre devient aussitôt un grand classique folk à la française : deux millions de disques vendus.
Suivent Comme un arbre dans la ville, puis Éducation sentimentale. Il écrit pour Serge Reggiani La Ballade pour un traître, pour Joan Baez Parachutiste, se rapproche de Julien Clerc, avec qui il écrit Amis en 1976.
Artisan de la chanson, il met ses convictions en pratique en créant ses propres structures de diffusion, indépendantes de la grosse machine du show-biz.
Après une éclipse dans les années 80, la vogue des musiques métissées lui inspire deux tubes qui relancent sa carrière : Né quelque part et Ambalaba (1991).
En 1995, l'album "PASSER MA ROUTE" est le produit réussi d'une multiplicité de rencontres : d'abord celle de Boris Bergman, ex-parolier de Bashung, et aussi celle de Vanessa Paradis, de Didier Lockwood, de Richard Galliano, d'l Muvrini, de Bratsch...
Il a échangé sa vieille image de chanteur "contestataire", soixante-huitard contre celle d'un humaniste éclectique, assez ouvert aux drames et aux musiques d'ailleurs pour participer aux concerts de Khaled en faveur de l'Algérie. Fidèle, il le reste aussi à la grande chanson française et à ses références de toujours, comme en témoigne en 1996 l'album "DOUZE NOUVELLES DE BRASSENS", sous-titré "Petits bonheurs posthumes" : douze chansons inédites écrites par Georges Brassens l'année de sa mort (1981), que Maxime Le Forestier interprète en s'accompagnant à la guitare, comme son grand aîné...