S'il est un principe qui doit guider le jardinier (ou la jardinière, bien entendu), c'est le respect de la vie qui se déploie dès qu'il a le dos tourné. En commençant par le sol, base de la fertilité. Or le jardinier cultive souvent l'amertume en se plaignant de « sa » terre : il n'en existe pas de mauvaise mais toutes ont leur caractère. Même constat avec les plantes. Jardiner, c'est signer un pacte avec la nature, pour le plus grand bien des humains puisque ce territoire est proche de nous et dédié à notre plaisir. Voici comment se décline ce grand principe jubilatoire.
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L'ŒIL DU NATURALISTE Le top 10 des « mauvaises herbes » les plus utiles pour la faune En dépit de leur mauvaise réputation, les « herbes folles » sont dignes d'intérêt en fournissant des réserves nutritives aux oiseaux ou aux insectes, en accueillant des araignées et en contribuant à la biodiversité du jardin. Les 10 à tolérer en priorité (tout en les contrôlant) sont, par ordre alphabétique : la berce commune, les chénopodes, les cirses, la fumeterre officinale, le mouron des oiseaux, les orties, le pâturin, le pissenlit, la renouée des oiseaux et les trèfles. |