– de se défendre contre des agressions extérieures ;
– d'assimiler les nutriments indispensables à son bon fonctionnement ;
– d'éliminer les produits toxiques ;
– de participer à la fabrication de certains éléments vitaux.
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CALCUL MENTAL
Nous sommes colonisés par les bactéries. Plutôt que de tenter (vainement) de les détruire en permanence, mieux vaut apprendre à cohabiter. D'autant que, comme vous pouvez le constater, elles ont l'avantage du nombre. Si on se concentre uniquement sur la flore intestinale :
– on en dénombre 500 espèces différentes ; – elles représentent 50 % de la masse fécale (excréments) ; – elles pèsent jusqu'à 2 kg sur la balance ! Et à titre de comparaison, nous hébergeons : – 1010 bactéries dans la bouche ; – 1012 bactéries sur la peau ; – 1013 cellules dans tout l'organisme ; – 1014 bactéries dans l'intestin. |
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COMBUSTION AU GAZ
Ce sont nos bactéries qui fabriquent les gaz engendrant divers types d'inconfort. C'est le résultat de leur activité, exactement comme une voiture produit des gaz d'échappement. Mais nous ne sommes pas tout blancs dans cette histoire, car si certains d'entre eux sont inodores (oxygène, azote, hydrogène, oxyde de carbone, méthane), d'autres se font nettement plus remarquer (ammoniac, scatol, hydrogène sulfuré). Or, ces derniers sont surtout générés par une mauvaise digestion des protéines animales, des aliments riches en soufre (œufs, fromage, choux, oignons), ou encore des produits laitiers.
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Causes :Et aussi (à terme) : un risque d'allergies ou intolérances alimentaires, de déficits immunitaires, de maladies métaboliques sévères. Même si le foie est reconnu de longue date comme la manufacture métabolique la plus active du corps (une sorte d'usine où tout se crée, se perd et se transforme), les scientifiques pensent aujourd'hui que l'activité métabolique des bactéries intestinales est potentiellement équivalente. C'est pourquoi certains d'entre eux considèrent cette flore comme un véritable organe à part entière ! Or, seuls les probiotiques sont habilités à leur prêter main-forte.
– un changement d'alimentation ou de mauvaises habitudes alimentaires ;
– le stress ;
– la prise d'antibiotiques ou d'anti-inflammatoires ;
– une intervention chirurgicale et son anesthésie.
Conséquences :
– agression de la muqueuse de l'intestin grêle ;
– augmentation de sa perméabilité ;
– le grêle, devenu « poreux », laisse passer des substances indésirables dans l'organisme ;
– paradoxalement, il empêche l'assimilation des nutriments bénéfiques (vitamines…) ;
– l'organisme essaie d'évacuer les « intrus » par le biais de voies d'élimination diverses : boutons, infections chroniques ORL, diarrhées ;
– il n'y parvient pas forcément, et peut se laisser « encrasser » : douleurs aux articulations, aux muscles, migraines…