« En matière de thérapeutique, la grande erreur des médecins à notre époque est de séparer l'âme du corps. »
Ce regret pourrait très bien s'appliquer à la pratique médicale contemporaine, où l'on accorde beaucoup trop d'importance aux organes malades et trop peu à la personne dans sa globalité. Et pourtant, cette citation émane de Platon, il y a plus de 2 000 ans. À cette époque, comme maintenant, le défaut majeur de la médecine résidait dans la considération démesurée portée aux symptômes physiques par rapport au peu d'attention accordée à l'esprit et à l'âme de l'individu.