Sans un adieu
562 pages
Couverture cartonnée
Réf : 246884
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Au lieu de 22,00  (prix public)
Résumé
Laura est un top model devenu femme d’affaires, David est une superstar du basket. Le bonheur annoncé de ce couple idéal vole en éclats quand David se noie durant leur lune de miel. Accident ? Suicide ? Meurtre ? Laura mène l’enquête et comprend vite que cette disparition masque des secrets de trente ans étouffés par ses proches.
Pourquoi on l'a choisi
Le premier roman du maître du thriller ! Une famille prête à tout pour cacher le passé... Dès ses débuts, Harlan Coben maniait à merveille les recettes du suspense avec une intrigue diabolique à la tension psychologique insoutenable !
Moyenne des avis :Les avis des internautesNombre d'avis :13
Anlore
Le 28 mai 2011
Vive les fausses pistes
En fait, c'est le premier roman de Coben, qu'il n'a pas retouché ! Il en parle d'ailleurs en prologue et demande l'indulgence. Alors certes, ce n'est pas le meilleur mais on retrouve les touches de Harlan Coben ! Le suspense est là, on a envie de savoir ! On comprend, on devine certaines choses... mais rien de sûr jusqu'aux dernières pages !
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Le 29 juin 2011
Déjà tres bon à ses debuts !!!
Coben déjà très bon à ses débuts ! Une histoire bien ficelée avec sa part de mystère qui nous tient en haleine... Et puis on se doute un peu mais on a tellement envie de vérifier... On dévore le livre...
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lireencore
Le 02 juillet 2011
A dévorer...
Ce dernier livre confirme que j'adore cet auteur ! J'ai littéralement dévoré le livre. Comme à chaque fois, tous les ingrédients sont réunis pour être tenu en haleine jusqu'au bout et époustouflé par le dénouement...
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sandrag1985
Le 24 juillet 2011
Très beau thriller
Bonjours à tous, je viens de finir ce livre est franchement, moi qui est fan d'Harlan Coben, j'ai adoré. Jusqu'à la dernière page, c'est haletant. Livre à acheter de toute urgence si ce n'est pas fait.
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Sodalu
Le 21 juillet 2011
Suspense !!
Un bon roman à suspense !! J'ai trouvé un peu difficile de passer d'une scène à l'autre avec autant de rapidité, style "série américaine", mais on s'y fait à la longue. L'histoire est intéressante dès le début et devient passionnante au dernier quart !!!
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Akinane
Le 19 août 2011
Très belle histoire d'amour pleine de rebondissements...
Un bon Harlan Coben que j'ai littéralement dévoré d'une traite ! On s'attache tout de suite aux personnages et à leur lien très fort... Beaucoup de suspense ! N'hésitez pas à l'acheter !
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missjenny
Le 16 septembre 2011
Excellent !
J'adore ! Histoire passionnante, j'ai eu du mal à m'en décrocher tellement les personnages sont attachants ! C'est la première fois que je lis cet auteur et je ne suis pas déçue ! J'ai découvert un véritable univers où j'ai été plongée dès le début ! J'ai hâte de lire un autre roman :)
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baldivienne
Le 29 septembre 2011
Quelle déception
Tout est dans le titre, c'est vrai l'auteur demande l'indulgence mais pourquoi devrais-je l'être ? J'ai acheté ce livre parce que je suis une vraie fan, j'ai d'ailleurs dévoré le dernier mais celui-là... L'histoire est grossière et tellement invraisemblable. C'est vrai, c'est son premier roman et il n'a pas été retouché, bravo pour ça. S'il avait fait un prix pour ce livre et un autre je ne dis pas, mais là c'est clairement mettre mes sous à la poubelle :(
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Cath57
Le 10 octobre 2011
Génial
Dès le début, on est dedans. Toujours des rebondissements !! Je l'ai dévoré en quelques jours... Je recommande !
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Eric
Le 16 octobre 2011
Excellent
Une fois n'est pas coutume, du très grand Harlan Coben pour un premier roman. Même si on devine rapidement certaines choses, on ignore jusqu'à la fin le pourquoi. Une fois la lecture entamée, il est difficile de s'arrêter. A lire absolument.
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Akinane
Le 12 novembre 2011
Du suspense et de l'amour
Même si j'ai deviné beaucoup de choses dès le début du roman, je n'ai pas du tout été déçue et me suis tout de suite attachée aux personnages ! A lire absolument !
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mariondu44
Le 13 novembre 2011
Génial !
J'ai beaucoup aimé ce livre, il est plein de suspense, on ne découvre la vérité qu'à la fin. Je le conseille vivement !
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FOURET Céline
Le 11 janvier 2012
A découvrir
Au début, j'avoue que j'ai eu du mal à me mettre dans l'intrigue... Trop de personnages... Trop de rappel au passé... Mais finalement, la 2e moitié du livre correspond bien à l'Harlan Coben que l'on connait ! Comme d'habitude la fin est surprenante et bien ficelée ! J'ai beaucoup aimé et je ne me lasse pas de ses livres !
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Extrait

1
17 juin 1989


En ouvrant la fenêtre, Laura sentit la douceur de la brise tropicale sur son corps nu. Elle ferma les yeux. Le souffle d'air frais lui picotait la peau. Ses jambes flageolaient. Se retournant vers le lit, elle sourit à David, l'homme qui l'avait réduite à cet état de poupée de chiffon.
— Belle matinée, monsieur Baskin.
— Matinée ? répéta David avec un coup d'œil sur la pendule.
Tout était calme alentour, hormis le bruit des vagues qui leur parvenait du dehors.
— L'après-midi est déjà bien avancé, madame Baskin. Nous avons passé pratiquement toute la journée au lit.
— Des réclamations ?
— Certainement pas, madame B.
— Alors un peu d'exercice physique ne te fera pas de mal.
— À quoi penses-tu ?
— Ça te dirait d'aller nager ?
— Je suis mort, dit-il en retombant sur les oreillers. Je serais incapable de bouger, même si le lit était en feu.
Laura eut un sourire enjôleur.
— Tant mieux.
David ouvrit des yeux émerveillés tandis qu'elle revenait lentement vers lui. Il repensait à la première fois où il avait vu ce corps-là, la première fois en fait où le monde avait vu ce corps-là. Voilà presque dix ans, et huit bonnes années avant leur rencontre. À dix-sept ans, Laura avait fait la couverture de Cosmopolitan vêtue d'un... Mais qui se souciait de la tenue ? À l'époque, il était étudiant à l'université du Michigan et il revoyait encore les joueurs de son équipe de basket, bouche bée devant le magazine sur un présentoir avant la demi-finale dans l'Indiana.
Il feignit la panique.
— Où tu vas ?
Le sourire de Laura s'élargit.
— Au lit.
— S'il te plaît, non.
Il leva la main pour l'arrêter.
— Tu vas m'expédier à l'hôpital.
Elle ne broncha pas.
— De la vitamine E, implora David. S'il te plaît.
Toujours pas de réaction.
— Je vais hurler au viol.
— Hurle.
Sa voix fut à peine audible.
— Au secours.
— Détends-toi, Baskin. Je ne vais pas t'agresser.
Il ne cacha pas sa déception.
— Ah bon ?
Elle secoua la tête et s'éloigna.
— Attends, appela-t-il. Où tu vas ?
— Dans le jacuzzi. Je t'aurais bien proposé de me rejoindre, mais je sais que tu es fatigué.
— Je sens venir un second souffle.
— Tes facultés de récupération sont proprement stupéfiantes.
— Merci, madame B.
— Mais je te trouve quand même en petite forme.
— En petite forme ? C'est plus épuisant que de jouer contre les Lakers !
— Il faut que tu t'entraînes.
— Je ferai de mon mieux, promis, madame le coach. Dites-moi ce que je dois faire.
— Le jacuzzi, ordonna Laura.
Elle jeta un peignoir en soie sur ses épaules, masquant en partie la sublime silhouette qui lui avait valu d'être le top model le mieux payé du monde jusqu'à sa retraite, quatre ans plus tôt, à l'âge canonique de vingt-trois ans. David se glissa hors des draps de satin. Il était grand - pas tout à fait un mètre quatre-vingt-treize, ce qui n'était pas exceptionnel pour un basketteur professionnel.
Laura enveloppa son corps nu d'un regard admiratif.
— On dit que tu as révolutionné le jeu. Pas étonnant.
— C'est-à-dire ?
— Tes fesses, Éclair blanc. Les femmes viennent aux matches uniquement pour te voir tortiller du popotin sur le terrain.
— Tu me fais passer pour un tocard.
David remplit la baignoire circulaire d'eau chaude et mit les jets en marche. Puis il déboucha une bouteille de champagne et se plongea dans l'eau. Laura dénoua son peignoir et entreprit de l'enlever. Si ce n'était pas le paradis...
Le téléphone sonna.
Elle leva les yeux au ciel.
— J'y vais, fit-elle à contrecœur.
Elle renoua le cordon en soie et retourna dans la chambre. David se renversa dans la baignoire, laissant flotter ses jambes. Les jets d'eau tiède massaient ses muscles endoloris, souvenir des matches de qualification qui pourtant remontaient à un mois déjà. Il sourit. Les Celtics avaient gagné ; il n'avait donc pas souffert pour rien.
— Qui c'était ? demanda-t-il lorsqu'elle revint.
— Personne.
— Personne qui nous appelle en Australie ?
— Le groupe Peterson.
— Le groupe Peterson ? Les gens que tu voudrais voir distribuer la marque Svengali dans le Pacifique Sud ?
— C'est ça.
— Avec lesquels tu essaies de décrocher un rendez-vous depuis six mois ?
— Tu as bien suivi.
— Alors ?
— Ils veulent qu'on se voie aujourd'hui.
— À quelle heure ?
— Je n'ai pas l'intention d'y aller.
— Quoi ?
— Je leur ai dit que j'étais en voyage de noces. Mon mari est très possessif, tu sais.
David soupira bruyamment.
— Si tu rates cette occasion, ton mari va te botter les fesses. Et puis, comment feras-tu pour lui offrir le train de vie auquel il s'est habitué, si tu passes à côté des offres les plus juteuses ?
Laura fit glisser son peignoir, le rejoignit dans la baignoire et, fermant les yeux, exhala un long souffle. Il regarda l'eau caresser ses seins. Ses cheveux noirs cascadaient sur ses épaules, auréolant un visage au charme irrésistiblement exotique.
— Ne t'inquiète pas, répondit-elle, rouvrant ses yeux d'un bleu intense pailleté de gris.
Elle lui décocha un regard à transpercer une plaque d'acier.
— Je te promets de prendre bien soin de toi.
Il secoua la tête.
— Où est passée la garce carriériste dont je suis tombé amoureux ?
La jeune femme plaça son pied entre les jambes de David, tâtonnant.
— Elle adore quand tu lui dis des gros mots.
— Mais...
— Laisse tomber, Baskin. Je ne laisserai pas mon mari ne serait-ce qu'une seconde.
Il gémit.
— Voyons, on a trois semaines devant nous. Vingt-quatre heures sur vingt-quatre avec toi pendant trois semaines, je vais péter un câble. Va à ta réunion. Fais-le pour moi. Tu commences déjà à me les casser.
— Ton côté beau parleur, voilà ce qui m'a séduite.
Se penchant, elle massa ses jambes d'athlète.
— T'ai-je dit que tu avais des jambes superbes ?
— Souvent. C'est quoi, tous ces compliments ? Tu veux me filer la grosse tête ?
Le pied de Laura décrivit un cercle avant de se poser sur lui.
— J'ai l'impression que c'est déjà fait.
Il eut l'air franchement choqué.
— Ce langage dans la bouche de la femme d'affaires de l'année ? Je suis stupéfié, mortifié... et excité. Surtout excité.
Elle se rapprocha, pressant ses seins ronds et fermes contre sa poitrine.
— Je te propose un moyen d'y remédier.
— Seulement si tu me promets d'aller rencontrer les gens de Peterson après.
Les lèvres de Laura frôlèrent son oreille.
— Quelquefois, je ne te comprends pas, chuchota-t-elle. Les hommes sont censés avoir peur des femmes qui réussissent.
— Qui réussissent brillamment, rectifia-t-il avec fierté. Et si j'étais un de ceux-là, tu m'aurais déjà jeté depuis longtemps.
— Jamais, fit-elle tout bas, mais à supposer que j'y aille, tu t'occupes comment pendant ce temps ?
Il souleva ses fesses de ses mains puissantes et la jucha sur lui, les lèvres à quelques centimètres de son mamelon.
— Je taperai dans le ballon. Tu l'as dit toi-même, je suis en petite forme. Alors, c'est promis ?
Elle sentit son souffle sur sa peau.
— Ah, les hommes, toujours prêts à payer de votre personne pour parvenir à vos fins !
— Promis ?
Frémissante, consumée de désir, Laura eut à peine la force de hocher la tête.
Il l'abaissa sur lui. Avec un cri étouffé, elle noua les bras autour de la tête de David et se balança d'avant en arrière, les doigts dans ses cheveux, lui plaquant le visage contre ses seins.