La perle du Sud
672 pages
Couverture souple
Réf : 217250
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À la recherche de la vérité dans une cité mystérieuse
Résumé
Lorsque Sidonie apprend à Étienne, son amant, qu’elle est enceinte, ce dernier s’enfuit à Marrakech, la ville où il a grandi. Décidée à comprendre, la jeune femme va tenter de le rejoindre. Mais dans cette ville inconnue, Manon, la sœur d’Étienne, veille, bien décidée à laisser dans l’ombre un terrible secret familial…
Pourquoi on l'a choisi
Sidonie est une héroïne qui se joue des convenances régissant la conduite d’une femme dans les années trente. Pour elle, le Maroc sera un choc, une superbe rencontre avec l’Orient au cœur d’une ville énigmatique et fascinante. Peu à peu, la passion et l’exubérance de Marrakech gagnent la jeune femme… Le temps est-il venu de prendre un nouveau départ ?
Avis Top Lecteur
« L'histoire est touchante à bien des égards. Que l'on y cherche une histoire aventureuse, d'amour, de passion, on y trouvera notre bonheur.[…] Linda Holeman nous offre là un autre visage de l'Orient, toujours plus mystérieux et attractif. »

Lucile Devaux


« C'est un livre comme je les aime (comme je les adore !) : un pays lointain et magnifique, une histoire qui m'emmène loin de mon quotidien. […] On en ressort réchauffé, autant par le soleil que par les sentiments de cette magnifique histoire. »

Sandrine Frappa
Moyenne des avis :Les avis des internautesNombre d'avis :20
Le 11 décembre 2010
A lire
Très belle histoire, très agréable à lire, on a hâte de savoir la fin.
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Remarque de valerie balle du 21/12/10
Ce livre est excellent !!!!!!
solenn
Le 30 décembre 2010
A lire absolument
Ce roman mérite d'être la sélection du trimestre. Je l'ai adoré et j'avais hâte de découvrir les secrets du séducteur de Sidonie. Que d'aventures pour cette jeune américaine solitaire et introvertie.
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dominik
Le 13 janvier 2011
Bien écrit
Belle histoire, même si le début est un peu long... Quoiqu'il en soit, l'auteur a une manière sublime de décrire le Maroc, on s'y croirait presque et pour y avoir été plusieurs fois, j'ai eu l'impression de ressentir les odeurs, de revoir la lumière de ce pays. Ce roman donne l'envie de voyager et de retourner au Maroc !
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raymbo77
Le 24 janvier 2011
La perle du sud
Ouvrez vos fenêtres, enlevez la couette, installez-vous confortablement pour un merveilleux voyage, le dépaysement est garanti, tout y est, le soleil, le vent, la chaleur et avec un soupçon d'imagination l'on peut même deviner les odeurs, les bruits, l'ambiance et tout cela couronné d'un suspense qui se découvre gentiment dans un pays où la misère et l'émerveillement sont de mise et qui ne vont pas laisser notre héroïne insensible, encore une preuve que l'amour n'a pas de frontières. Avant de reprendre la lecture après cet ouvrage, je pense qu'il faut un certain temps, celui de se détacher d'une lecture captivante.
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christen blondeel nicole
Le 17 janvier 2011
La perle du Sud
Encore un livre que j'ai "dévoré", d'une par l'histoire elle-même et deux nous faire découvrir le Maroc. C'est un pur régal... J'avais du mal à refermer le livre et lire la suite le lendemain.
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lilou61
Le 07 janvier 2011
Voyage au Maroc
Très beau livre, moi qui connais un peu le Maroc ça me donne envie d'y retourner, l'histoire est belle mais j'ai trouvé le début un peu long.
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vhennebelle
Le 31 janvier 2011
Splendide ouvrage !
Je viens de finir ce magnifique livre. Il vous fait découvrir une héroïne attachante, un pays merveilleux, des gens si différents les uns des autres. Une pure merveille ce roman !
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duplitop
Le 12 janvier 2011
Plongée dans le Maroc
Roman très bien écrit, très agréable à lire. Quelle belle histoire !!! J'ai refait mon voyage à Marrakech et regardé à nouveau toutes mes photos; le jardin Majorelle, la Médina, les souks et la place Djama... Quels souvenirs !
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lolo64
Le 17 janvier 2011
Fascinant !!!
Superbe histoire ! J'ai adoré même si le début est un peu long, il faut persévèrer un peu car ça en vaut la chandelle ! Très belles descriptions du Maroc : on s'y croirait ! Intrigue très bien menée : on a du mal à s'arrêter et on avale les pages à toute vitesse pour découvrir la suite. A recommander vivement !!!
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Louloute6044
Le 10 février 2011
Un régal
Un pur moment de bonheur... Un livre qui se lit sans compter, difficile à lâcher. Une belle histoire. L'auteur nous embarque avec elle. J'ai voyagé au Maroc à travers ce livre. C'était juste un régal. J'aurais aimé que ce livre ne se termine jamais ;-)
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coconuts
Le 01 avril 2011
La perle du sud
Un assez bon roman malgré un début très long et ennuyeux. L'intrigue amoureuse et la description du Maroc sont très plaisantes. Déçue de la fin car l'histoire d'amour que l'on attend se réalise vraiment le dernier chapitre et nous laisse donc sur notre faim.
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grunfeld catherine
Le 23 mars 2011
Une initiation au voyage...
Un livre très touchant, on y retrouve de l'aventure, une histoire d'amour. L'expérience d'une femme seule dans un pays lointain. Beaucoup de rêve... On y retrouve les senteurs, la lumière, les paysages du Maroc. On a vraiment l'impression d'y être.
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Remarque de maryline lachize du 25/03/11
Tout à fait d'accord.
mmaarryline
Le 25 mars 2011
Magique
J'ai vraiment adoré !!! J'ai eu l'impression de voyager.
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ginger85
Le 23 juin 2011
Un vrai bijou !
Une histoire d'amour surprenante, un personnage déterminé et attachant, du suspense, de l'exotisme, on s'y croirait presque ! J'adore !
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DOM77
Le 15 juillet 2011
Maroc
Comme si on y était, l'héroïne nous emmène avec elle dans ce pays, le Maroc, à travers son histoire, dépaysant, j'ai bien aimé.
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CHANTEBISE
Le 19 juillet 2011
Top
Excellent, un vrai moment de plaisir à travers la lecture malgré quelques longueurs.
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lagaly
Le 19 juillet 2011
Sublime
Belle histoire d'amour et la description des paysages nous invite au voyage... Embarquement immédiat pour le Maroc.
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natacha
Le 16 septembre 2011
Merveilleux livre
Une histoire qui nous tient en haleine jusqu'à la fin du livre. On est obligé de le lire sans attendre, il nous révèle bien le Maroc, moi qui suis déjà allée à Marrakech, cela m'a transportée à nouveau, "La Perle du Sud" est un livre qu'il faut lire sans tarder. C'est magnifique.
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Lince
Le 02 octobre 2011
Une belle intrigue avec la magie du moyen-orient !
Pourquoi Sidonie est sur ce bateau...? Où va-t-elle ? Vous partez en voyage avec elle à la découverte de lieux difficiles d'accès pour un simple touriste tout en conservant cette intrigue jusqu'au dernier chapitre. Ma seule petite gêne sur la 1ère partie du livre : les aller-retours dans le temps pour comprendre comment Sidonie est arrivée sur ce bateau. Mais le voyage est à faire à tout prix ! Prenez votre billet !
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Casix
Le 22 octobre 2011
Le Maroc un pays plein de couleurs !
Linda Holeman a su, à travers la belle aventure de Sidonie, nous faire découvrir le Maroc de 1930 ! En décrivant ce pays plein de couleurs et de soleil on a qu'une envie : c'est de prendre un billet pour le découvrir ! En dépit du fait que l'histoire commence et s'appuie sur la naïveté et l'amour excessif de Sidonie à l'égard d'Étienne, c'est une histoire pleine d'émotion et de mystère !
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Extrait

1


Détroit de Gibraltar, avril 1930.

Nous fûmes pris dans les bourrasques du levant.
J'entendis ce nom pour la première fois lorsqu'un groupe d'Espagnols se rassembla sur le pont, le bras tendu et secouant la tête. Viento de levante, cria l'un d'eux avant de cracher puis de prononcer un mot avec une telle véhémence qu'il ne pouvait s'agir que d'un juron. Il embrassa ensuite le crucifix accroché à son cou.
Les Espagnols s'approchèrent de la cabine du bateau et s'accroupirent, le dos appuyé contre la paroi pour tenter d'allumer des cigarettes roulées qu'ils tenaient à l'abri de leurs mains en coupe. L'atmosphère se chargea soudain d'humidité et un brouillard épais tomba, ce qui, après l'épisode du crucifix, me parut de mauvais augure.
— Excusez-moi, dis-je à un homme entre deux âges qui se tenait près de moi, appuyé au bastingage.
Je l'avais entendu parler anglais à l'un des porteurs lorsque nous avions embarqué et savais qu'il était américain, comme moi. Ses joues rubicondes, plutôt bouffies, et ses yeux pochés suggéraient une vie d'excès. Mais nous étions les deux seuls Américains à bord du ferry-boat.
— Qu'est-ce qu'ils disent ? demandai-je. Qu'est-ce que le levante ?
— Levant, corrigea l'homme en boutonnant son pardessus. Qui vient d'Orient, comme le soleil levant. Le levant est en train de forcir, et c'est un vent d'est particulièrement violent.
Je savais que le sirocco et le mistral soufflaient parfois sur la Méditerranée. Mais je n'avais jamais entendu parler du levant.
— Merde, proféra l'homme, qui s'excusa aussitôt. Pardon. Mais cela pourrait se révéler vraiment gênant. Nous devrons faire demi-tour si nous n'arrivons pas à le distancer.
Malgré le vent, je sentis le parfum de son eau de Cologne, trop forte et fleurie.
— Le distancer ? On ne peut pas juste le laisser passer ?
— Impossible à dire. Le vent atteint son intensité maximale ici, du côté occidental du détroit.
Son chapeau fut soudain soulevé par une main invisible, et l'homme eut beau tenter de le rattraper, il tournoya brièvement devant nous avant de disparaître dans les airs.
— Re-merde ! s'écria l'Américain, la tête rejetée en arrière pour scruter le ciel bas avant de se tourner à nouveau vers moi. Pardonnez-moi, madame… ?
— O'Shea, Mlle O'Shea, répondis-je.
Ma cape se soulevait et tournoyait autour de moi comme si j'étais un derviche tourneur ; je la plaquai d'une main contre ma poitrine tout en retenant mon chapeau de l'autre. Malgré les épingles qui l'arrimaient à mes cheveux, je le sentais se soulever de façon inquiétante, me donnant l'impression qu'il pourrait m'être arraché à tout moment. Je n'arrivais pas à reprendre ma respiration, en partie à cause du vent, en partie parce que j'avais peur.
— Le bateau… risque-t-il de… se retourner ?
Je ne pouvais me résoudre à dire couler.
— Je voudrais m'excuser encore pour ma grossièreté, mademoiselle O'Shea. Se retourner ? dit-il en regardant par-dessus mon épaule, vers l'arrière du bateau. Ça ne se produit plus guère, les naufrages dans le détroit. Pas avec les moteurs dont sont équipés les ferry-boats de nos jours.
J'acquiesçai d'un signe de tête, bien que ses paroles ne m'eussent pas rassurée comme je l'aurais souhaité. Je venais de faire la traversée de New York à Marseille, puis de Marseille à l'extrémité sud de l'Espagne et n'avais rien connu de plus terrible qu'un jour ou deux de grosses vagues dans l'Atlantique. Je n'avais pas envisagé qu'un aussi petit trajet se révélerait le pire.
— Ce climat est des plus imprévisibles, reprit l'homme, et c'est parfois exaspérant. Le levant dure en général trois jours, et si le capitaine décidait de rebrousser chemin, nous devrions revenir dans un de ces horribles petits ports espagnols pour attendre au moins jusqu'à samedi.
Samedi ? Nous étions mercredi. J'avais déjà dû rester bien trop longtemps à Marseille. Chaque jour qui passait ajoutait encore à la panique qui n'avait cessé de croître depuis la dernière fois que je l'avais vu, que j'avais vu Étienne.
Le vent me souffla des embruns au visage et je me frottai les yeux de mes doigts gantés, tant pour éclaircir mon champ de vision que pour chasser l'image de mon fiancé. Où qu'il fût.
— Vous feriez mieux de vous mettre à l'abri, reprit l'homme. Avec ces paquets de mer, vous serez bientôt trempée jusqu'aux os. Ce serait bête d'attraper mal au moment d'arriver à Tanger. Il ne fait pas bon être malade en Afrique du Nord, dit-il en m'examinant. On a intérêt à avoir les idées claires quand on séjourne dans cette région du monde.
Ses paroles ne me furent pas d'un grand réconfort. Je me revis à Marseille, moins de dix jours plus tôt, couchée, fiévreuse et épuisée, dans un lit étroit. Totalement seule.
L'homme m'examinait toujours.
— Mademoiselle O'Shea ? Vous avez des compagnons de voyage ?
— Non ! criai-je pour me faire entendre par-dessus le soudain hurlement du vent. Non, je voyage seule.
Seule. Avais-je crié plus fort que je n'en avais eu l'intention ?
— Connaissez-vous Tanger ?
Je pris conscience que les Espagnols devaient nous trouver ridicules de nous époumoner ainsi pour couvrir les bourrasques. Vaguement protégés par l'avancée de toit, ils avaient réussi à allumer leurs cigarettes et fumaient avec intensité, plissant les yeux pour scruter le ciel. Ils étaient de toute évidence déjà familiarisés avec le levant.
— Oui, répondit l'homme sur le même ton. Oui. J'y suis allé souvent. Venez maintenant. Venez.
Il m'effleura le bas du dos pour me pousser vers la porte. Nous pénétrions dans l'étroit couloir qui menait au salon principal quand la porte claqua derrière nous, et ce fut pour moi un vrai soulagement de ne plus être la proie du vent. J'écartai les cheveux collés à mes joues et rajustai ma cape.
— Pourriez-vous me recommander une chambre à Tanger ? Juste pour une nuit ou deux ; il faut que je me rende à Marrakech. Je ne sais pas… j'ai lu des indications contradictoires sur la route qu'il faut prendre pour aller de Tanger à Marrakech, et je ne sais trop que penser.
Il me dévisagea.
— L'Hôtel Continental de Tanger serait le choix approprié, mademoiselle O'Shea, répondit-il avec un peu de lenteur. C'est le plus en vogue. Il y a toujours un certain nombre de Britanniques et d'Américains comme il faut là-bas. Et les riches voyageurs européens s'y plaisent beaucoup. C'est dans l'enceinte de la Vieille Ville, mais vous y serez en sécurité.
— En sécurité ? répétai-je.
— Vous vous sentirez certainement vulnérable à Tanger. Toutes ces petites rues étroites et tortueuses. C'est très déroutant. Et les gens… dit-il avant de s'interrompre un instant. Mais il règne au Continental une atmosphère résolument coloniale, à l'ancienne. Oui, je vous le recommande chaudement. Oh ! ajouta-t-il comme s'il se souvenait brusquement de quelque chose d'important, et on n'y trouve heureusement pas de Français. Quand ils n'ont pas de famille chez qui séjourner, ils se rassemblent au Cap de Cherbourg ou au Val Fleuri.
Je ne répondis pas, et il poursuivit :
— Il y a souvent de l'animation le soir au salon du Continental, des cocktails, parfois un chanteur. Si vous aimez ce genre de choses, dit-il en me regardant. Ce n'est pas un endroit pour moi, mais j'ai l'impression que ce serait parfait pour vous.
Je hochai la tête.
— Mais vous disiez que vous allez à Marrakech, c'est bien cela ? Vous allez traverser tout le pays jusque-là ?
Je hochai de nouveau la tête.
— Pas toute seule, j'espère, fit-il en haussant les sourcils. Vous retrouvez des amis à Tanger ?
— Je pensais prendre le train, dis-je sans répondre à sa question, mais comme son expression changeait, j'ajoutai : Il y a bien un train pour Marrakech, n'est-ce pas ? J'ai lu…
— Je vois que vous ne connaissez pas l'Afrique du Nord, mademoiselle O'Shea.
Je ne connaissais pas l'Afrique du Nord.
Il était à présent tout à fait clair que je ne connaissais pas Étienne non plus. Voyant que je gardais le silence, l'homme poursuivit :
— Ce n'est pas un voyage pour les personnes sensibles. Et surtout pas un voyage que je recommanderais pour une femme seule. Les étrangères en Afrique du Nord…
Il ne termina pas sa phrase.
— Je le déconseille fortement. Marrakech n'est pas la porte à côté. Fichu pays. On ne sait jamais à quoi s'attendre. Pour quoi que ce soit.