La 7ème compagnie (DVD)
La 7ème compagnie (DVD)
Robert Lamoureux
Avec Jean Lefebvre, Pierre Mondy, Henri Guybet...
Coffret 3 DVD : 4 h 31
Tous publics
Réf : 142791
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Disponible
Revivez les aventures militaro-cocardières des célèbres soldats Chaudard, Pithiviers et Tassin
Résumé
Mais où est donc passée la 7ème compagnie ?
Fin mai 1940, alors que l'armée allemande attaque sur tous les fronts et oblige les Alliés à se replier, la septième compagnie du 108e régiment de transmission est contrainte de se réfugier dans les bois. Le capitaine Dumont décide d'envoyer trois hommes pour surveiller les environs : le chef Chaudard, le téléphoniste Pithiviers et le fusil-mitrailleur Tassin. Entre temps, leur compagnie est repérée et arrêtée par les allemands.
Désormais seuls, les trois hommes vivent des jours bucoliques dans la forêt de Machecoule, jusqu'à ce qu'ils entreprennent de voler une dépanneuse allemande...

On a retrouvé la 7ème compagnie
En mai 1940, le lieutenant Duvauchel, le maréchal des logis Chaudard, et les soldats Pithiviers et Tassin poursuivent leur débâcle personnelle à bord d'une dépanneuse de chars, dérobée a l'ennemi. C'est grâce à cette dépanneuse qu'ils font évader leur compagnie prisonnière... Au cours de ces retrouvailles mouvementées, ils sont pris pour des héros.
Ils vont se retrouver le plus souvent malgré eux, impliqués dans une série d'aventures rocambolesques.

La 7ème compagnie au clair de lune
Après avoir montré ses héros dans la guerre et dans la défaite, il restait à Robert Lamoureux à les montrer dans la résistance. C'est le propos de ce troisième épisode conçu dans le même esprit que les précédents.
L'occupation allemande est toujours en vigueur mais nos trois héros ont été démobilisés après leur évasion. Redevenu quincaillier dans une petite ville de province, le chef Chaudard a invité ses anciens camarades de combat Pithiviers et Tassin. Il ignore que sa femme fait de la résistance, et qu'elle cache un officier dans la cave du magasin.
Suite à une série de malentendus comiques, Chaudard et ses deux amis sont soupçonnés par la Gestapo d'appartenir au "réseau Attila", un réseau de résistants extrêmement dangereux.
Le plus du DVD
Caractéristiques techniques :
  • Langues : Français
  • Sous-titres : Sourds et malentendants
  • Image : 1.66 - Écran 16/9 compatible 4/3
  • Son : Dolby Digital mono 2.0
Suppléments :
  • Interview du bidasse Tassin alias Henri Guybet
  • Bande-annonce d'époque
  • Galerie d'affiches
  • Galerie de photos
Moyenne des avis :Les avis des internautesNombre d'avis :1
Le 16 septembre 2009
Une série anti-crise
Cette série, je la connais depuis mon enfance, ma mère, ma soeur, la regardent aussi, on l'a peut-être regardée plus de 20 fois et malgré que nous connaissions les dialogues par coeur, on continue de la regarder encore et encore. On rit aux situations qui arrivent, on en pleure de joie même. C'est vraiment un bon film, avec des acteurs qui connaissent leur métier : un film anti-crise.
Il n'y a pas de commentaire associé à cet avis.
Acteur, réalisateur et scénariste français né en 1920, Robert Lamoureux commence sa carrière sur les planches des cabarets parisiens, où il interprète ses propres chansons et récite des monologues cocasses. Récompensé par un grand prix du disque avant que les réalisateurs de cinéma ne s’intéressent à lui, il connaît également le succès au cinéma dans les années 1950, avec des comédies dignes du théâtre de boulevard.
Il impose un personnage mince, séduisant et drôle, inspiré d’un de ses numéros de cabaret : Papa, maman, la bonne et moi (1954) de Jean-Paul Le Chanois, et Papa, maman, ma femme et moi (1955), du même réalisateur. En 1955, il joue avec Betsy Blair dans Rencontre à Paris. Jacques Becker le met en scène dans un personnage fait sur mesure : Arsène Lupin (Les Aventures d’Arsène Lupin, 1956) puis Signé Arsène Lupin, 1959, d’Yves Robert.
Tenté par la mise en scène, il passe derrière la caméra en 1960 pour réaliser des films adaptés de pièces de boulevard dont il est l’auteur (Ravissante et La Brune que voilà), qui connaissent des succès en salles mais rebutent la critique.
Après une longue absence des écrans, Robert Lamoureux retrouve le succès avec des films souvent qualifiés de « vaudeville militaire » : la série de films la Septième Compagnie, dont les exploits remplissent les salles.
Lassé par le cinéma qu’il trouve trop ennuyeux, il consacre désormais l’essentiel de sa carrière au théâtre .