L'encyclopédie James Bond
L'encyclopédie James Bond
320 pages
Couverture cartonnée. 25 x 30 cm
Réf : 050908
Avec ce livre, cumulez 10 Points Club
Au lieu de 29,95  (prix public)
Résumé
Le dossier 007 rien que pour vos yeux : son CV, ses armes et gadgets, les montres qu'il aime à porter, ses voitures, mais aussi les girls qui se sont succédées entre ses bras, de la sublime Ursula Andress à l'envoûtante Eva Green, en passant par Diana Rigg, Carole Bouquet ou Halle Berry... Mais aussi le MI6, Q. M. Miss Money Penny et tous les méchants. Analyses, portraits, photos : James est à votre service ! 
En savoir plus
Je m’appelle Bond. James Bond.
Pour des millions de fans à travers le monde, cette réplique est associée à un univers où tout peut arriver, un univers où le danger impose l'exploit, où les plus maléfiques personnages côtoient les plus radieuses beautés, où l'exotisme est au rendez-vous. L'Encyclopédie James Bond vous propose de découvrir toutes les facettes de l'univers de l'agent 007, l'espion le plus charismatique de tous les temps.

Conçu avec le concours d'EON Productions - les producteurs de la saga -, cet ouvrage est le premier guide officiel consacré à l'univers de James Bond. Vous y trouverez des articles sur tous les personnages ou éléments essentiels des films : les méchants, les Girls, les véhicules, les armes et les gadgets... Le tout agrémenté par plus de 2 000 illustrations, tirées des films ou des coulisses des tournages.

L'Encyclopédie James Bond s'intéresse également au style de vie qu'incarne 007 ; au rôle, tel que ses six interprètes l'ont abordé ; et aux 21 films, auxquels une double page est consacrée en fin d'ouvrage (distribution, anecdotes de tournage ou de production, équipes techniques, etc.).
Extrait

UN STYLE UNIQUE


James Bond a pour mission de sauver le monde du chaos. Ce monde, Bond lui-même le définit à travers son style personnel : de ses nœuds de cravate à sa façon de commander un verre au bar, en passant par ses aptitudes au combat, en toute situation. En quelques pages, nous allons, dans cette section, observer l'univers de James Bond par le prisme des détails biographiques, des talents particuliers et des goûts raffinés qui composent le style 007. Un style que l'on peut certes copier, mais qui ne prendra toute sa dimension qu'au sein d'une vie d'aventures dont le héros sait que chacune peut être la dernière.



CURRICULUM VITAE

DANS LES ROMANS DE IAN FLEMING, James Bond est un vétéran de la Seconde Guerre mondiale, élevé au rang « d'agent 00 » pour services rendus à la Royal Navy. Il en va à peu près de même dans les premiers films, bien que Bond soit alors trop jeune pour avoir pris part de façon significative à la Seconde Guerre mondiale. Pour Casino Royale (2006), les auteurs ont décidé d'adapter l'histoire du personnage au contexte de l'après-Guerre froide.
Fleming voulait un personnage moderne, éternel trentenaire, doté du type de biographie associé en général aux espions. Les auteurs et les historiens de 007 ont cherché à l'enfermer dans une chronologie. Néanmoins, la meilleure approche reste celle choisie par Fleming : à long terme, Bond est hors du temps - assez vieux pour faire un espion expérimenté, assez jeune pour être au meilleur de sa condition physique.
Au cinéma, l'âge de Bond a évolué avec la saga. Différents passeports apparaissent à l'écran, sur lesquels figure, ou non, sa vraie date de naissance. Dans Casino Royale, il s'agit du 13 avril 1968. Cela concorde avec l'âge de l'acteur Daniel Craig, et permet un clin d'œil à la date de parution du roman de 1953. En outre, les auteurs font naître Bond à Berlin-Ouest.
Aucun film ne traite de sa vie avant l'espionnage. Ses parents sont à peine évoqués (brièvement dans GoldenEye). Dans les romans, on apprend qu'il avait pour père un Écossais, Andrew, travaillant pour Vickers Defence Systems, et pour mère Monique Delacroix, une Suissesse. Tous deux périrent dans un accident d'alpinisme dans les Alpes, alors que Bond n'avait que 11 ans. L'enfant fut élevé par sa tante Charmian, et intégra Eton (dont il fut vite renvoyé) puis, à partir de ses 13 ans, Fettes, à Édimbourg.
Bond visita l'Autriche au cours de sa jeunesse. Il y trouva un mentor en la personne du moniteur de ski Hannes Oberhausser. Dans la nouvelle Octopussy, celui-ci se fait tuer par un agent britannique à la fin de la Seconde Guerre mondiale, durant le pillage d'une cache d'or nazie. Son corps, jeté dans la crevasse d'un glacier, refait surface quelques années plus tard, révélant l'identité du meurtrier : le major Dexter Smythe. Bond reçoit pour mission de demander des comptes à ce dernier, incident évoqué dans Octopussy (1983).
Pour Casino Royale, qui constitue une forme de nouveau départ dans la saga, les auteurs ont élaboré la biographie suivante : à 17 :ans, Bond intègre le Britannia Royal Naval College. Très doué, il fait figure de chef naturel. Par la suite, il sert à bord du croiseur HMS Exeter et du sous-marin HMS Turbulent. Bond se porte volontaire pour le Spécial Boat Service, avant de rejoindre le commando d'élite des 030 Spécial Forces Unit. Il effectue alors des missions en Irak, en Somalie, en Iran et en Libye. Il prend également part à des opérations de combat en Bosnie. Promu au grade de Commandeur, Bond est recruté par le RNR Defence Intelligence Group. On lui demande, entre autres, de collecter des renseignements sur l'attentat de Lockerbie, la crise des missiles chypriotes, la rétrocession de Hong Kong et le programme d'armement irakien. Il effectue aussi une mission de sauvetage dans l'Afghanistan des Talibans. En outre, Bond a étudié dans plusieurs universités, dont celles d'Oxford et de Cambridge, obtenant un prix d'honneur en Langues Orientales auprès de cette dernière.
C'est à cette époque-là que Bond est recruté par le MI6, une branche des services secrets de Sa Majesté, dont les bureaux sont situés dans le bâtiment du ministère des Renseignements, à Vauxhall Cross. Fleming n'a jamais détaillé la façon dont Bond a rejoint le milieu de l'espionnage. Il a en revanche expliqué, dans Casino Royale, comment il a accédé au rang d'agent « 00 » : en assassinant, à New York, un expert japonais en codes secrets, puis un espion norvégien à la solde des Allemands. Devant opérer en silence, Bond attaqua et tua le Norvégien à l'aide d'un couteau.
Le film Casino Royale nous présente James Bond avant qu'il ne reçoive le permis de tuer. Il n'en est pas moins dangereux pour autant et, suite à deux assassinats « professionnels » rapprochés, il accède au rang d'agent « 00 » .
Le premier meurtre se déroule dans des toilettes publiques, au Pakistan ; le second - « indéniablement » plus facile - voit Bond assassiner Dryden, un chef de section du MI6 qui vendait des secrets, dans son bureau praguois. La séquence d'introduction du film s'achève quand Bond se retourne pour abattre sa cible, révélant l'origine du fameux graphisme du canon de pistolet qui figure au générique de tous les films de la saga.



TALENTS MULTIPLES

S'IL VEUT SURVIVRE, JAMES BOND DOIT RESTER en condition physique optimale. Par chance, il est doué d'une grande résistance à la douleur, ainsi que d'une force mentale incroyable qui lui permettent d'aborder chaque défi physique avec assurance. Cette combinaison exceptionnelle fait de lui un adversaire redoutable sur terre, sur mer ou dans les airs.
Sur terre, Bond est un combattant hors pair. Il a, d'ailleurs, rédigé un manuel d'entraînement, Stay Alive !, qu'il aimerait voir figurer dans la liste des publications du MI6. Il pratique le karaté, le judo, le jiu-jitsu, le taekwondo, la boxe, la lutte et connaît cinq façons de tuer un homme d'un seul coup. Qu'il se batte dans un véhicule lancé à pleine vitesse ou dans un escalier, 007 sait comment faire mal - très mal - à son adversaire. De plus, sa condition physique lui permet de s'adapter à de nouveaux défis. Ainsi, bien qu'il ne soit pas familier des techniques du Free Running (en français, « Parkour »), sa détermination lui permet de tenir son rang face à un expert en la matière, Mollaka, lors d'une mission à Madagascar.
Sur la neige, Bond est un authentique champion. Il a appris le ski jeune, à l'école de Hannes Schneider, à Arlberg - Schneider est considéré comme le père du ski moderne. Hannes Oberhausser lui a enseigné les subtilités de la discipline au cours de ses vacances en Autriche, pendant son adolescence. À vingt ans, il possédait le niveau d'un professionnel. Bond est capable de skier sur une neige verglacée, y compris dans un couloir de bobsleigh et sur un seul ski. Il maîtrise aussi le snowboard. Ses qualités de descendeur lui permettent d'échapper à des agents du SPECTRE en Suisse et à des assassins du KGB en Autriche, en URSS et en Italie, ainsi qu'à se défaire de Parahawks (des engins hybrides, mi-ULM, mi-motoneiges, dans Le Monde ne suffit pas) dans les montagnes d'Azerbaïdjan. Bond s'est également entraîné au bobsleigh et à la luge.
Excellent alpiniste, 007 peut escalader des murs et des parois rocheuses (l'impressionnante ascension menant au monastère de Saint-Cyrille, à la fin de Rien que pour vos yeux). Sa grande connaissance des techniques d'escalade, du matériel et des procédures de sécurité l'ont aidé à assimiler les techniques de commando utilisant la descente en rappel ultra-rapide, les pistolets lance-piton et les appareils de type ventouse pour ascensions et descentes à 90° ou plus.
En mer, Bond est tout aussi efficace. Remarquable nageur et plongeur, il se distingua durant sa formation au commando sous-marin à la Royal Navy. Il y progressa encore dans le domaine de la plongée, et devint expert en combat sous-marin (il n'y a qu'à le voir se défaire de ses adversaires dans Opération Tonnerre pour s'en convaincre). En surface, Bond maîtrise le ski nautique - y compris pieds nus - et le surf, disciplines qu'il met à profit au cours de missions aux Antilles et en Corée du Nord.
Pilote aguerri de toutes sortes d'embarcations, Bond peut prendre la barre de petits et de grands bateaux voguant à pleine vitesse, mais aussi diriger des sous-marins militaires ou privés. Sa perception quasi instinctive des limites d'une embarcation lui a été précieuse lors de missions dans des endroits aussi variés que la côte dalmate, la Louisiane, Bangkok, la Méditerranée, Venise, le Brésil ou la Tamise.
C'est toutefois dans les airs que Bond déploie le plus large éventail de ses capacités. La Royal Navy l'a formé au parachutisme de façon intensive, ce qui lui a sauvé plus d'une fois la vie. Ainsi l'espion met-il en œuvre sa maîtrise des airs quand l'assassin Requin l'éjecte d'un avion en plein vol, sans parachute : 007 fond sur un ennemi auquel il arrache son parachute, avant d'affronter Requin en chute libre. Par ailleurs, Bond a aussi « escaladé » l'extérieur d'un hélicoptère télécommandé en plein vol, sauté sur la carlingue d'un Beech 18 au décollage, et s'est fait hélitreuiller au-dessus d'un avion pour l'arraisonner. Il a effectué un saut à haute altitude à ouverture retardée afin de localiser l'épave du Devonshire au large des côtes vietnamiennes, s'élançant d'un avion à 8 800 mètres, progressant en chute libre sur 8 kilomètres avant d'ouvrir son parachute 60 mètres en dessous des radars ennemis. Bond a également collaboré avec les unités du Programmable High Altitude Single Soldier Transport (les planeurs de type Switchblade). Expert en aile delta et en parapente, 007 sait manœuvrer son appareil dans les pires conditions - ainsi des courants d'air ascendants d'une cascade.
Bond est un excellent pilote pour tout type, ou presque, d'appareils, du Jet Pack et de l'hélicoptère d'attaque aux avions à hélice et aux jets.
Cette palette unique d'aptitudes fait probablement de 007 le plus polyvalent et le plus dangereux des agents secrets ayant jamais servi Sa Majesté. Sa détermination à entretenir sa forme n'a d'égale que sa volonté d'accomplir du mieux possible les missions pour son pays. Que ces missions l'emmènent sur des pentes enneigées ou au plus profond des océans, on peut être certain que James Bond saura se tirer d'affaire.