DANS LES ROMANS DE IAN FLEMING, James Bond est un vétéran de la Seconde Guerre mondiale, élevé au rang « d'agent 00 » pour services rendus à la Royal Navy. Il en va à peu près de même dans les premiers films, bien que Bond soit alors trop jeune pour avoir pris part de façon significative à la Seconde Guerre mondiale. Pour Casino Royale (2006), les auteurs ont décidé d'adapter l'histoire du personnage au contexte de l'après-Guerre froide.Fleming voulait un personnage moderne, éternel trentenaire, doté du type de biographie associé en général aux espions. Les auteurs et les historiens de 007 ont cherché à l'enfermer dans une chronologie. Néanmoins, la meilleure approche reste celle choisie par Fleming : à long terme, Bond est hors du temps - assez vieux pour faire un espion expérimenté, assez jeune pour être au meilleur de sa condition physique.
S'IL VEUT SURVIVRE, JAMES BOND DOIT RESTER en condition physique optimale. Par chance, il est doué d'une grande résistance à la douleur, ainsi que d'une force mentale incroyable qui lui permettent d'aborder chaque défi physique avec assurance. Cette combinaison exceptionnelle fait de lui un adversaire redoutable sur terre, sur mer ou dans les airs.Sur terre, Bond est un combattant hors pair. Il a, d'ailleurs, rédigé un manuel d'entraînement, Stay Alive !, qu'il aimerait voir figurer dans la liste des publications du MI6. Il pratique le karaté, le judo, le jiu-jitsu, le taekwondo, la boxe, la lutte et connaît cinq façons de tuer un homme d'un seul coup. Qu'il se batte dans un véhicule lancé à pleine vitesse ou dans un escalier, 007 sait comment faire mal - très mal - à son adversaire. De plus, sa condition physique lui permet de s'adapter à de nouveaux défis. Ainsi, bien qu'il ne soit pas familier des techniques du Free Running (en français, « Parkour »), sa détermination lui permet de tenir son rang face à un expert en la matière, Mollaka, lors d'une mission à Madagascar.