« Le comte Roger de Tinchebraye fut un homme superbe mais il n’a plus de figure. Il l’a perdue à la guerre, en 1814. Quand il revient dans son château de Normandie, sa tête massacrée est sous un masque. Devenu Nez-de-Cuir, il convoite les femmes, et les femmes lui cèdent. Ce visage absent les fascine. Insatiable, le comte les plie à son désir. Seule, la blonde Judith se refuse. Nez-de-Cuir la veut. Il arrache son masque et le récit devient fou. Publié en 1937, ce violent roman fut célèbre. Je l’ai relu. Il est magnifique. »
Gilles Lapouge