Un week-end entre amis
336 pages
Couverture souple. 11 x 18 cm
Réf : 326447
Avec ce livre, cumulez 10 Points Club
Au lieu de 18,00  (prix public)
Résumé
Au programme : tennis, cocktails ! Les copains d’autrefois se retrouvent et chacun sort son plus beau jeu : revers lifté, bronzage, progéniture prometteuse, projet immobilier... Mais, sur le gazon, les balles sifflent et on règle ses comptes à mots couverts. Que sont devenus leurs rêves de jeunesse ? Le tout orchestré avec l’humour décapant de l’auteur de L’accro du shopping.
Moyenne des avis :Les avis des internautesNombre d'avis :16
Le 22 juin 2011
Pour un bon moment de détente
Ce roman est ma première expérience de la "chick lit", donc j'étais un peu anxieuse, mais finalement, j'ai bien aimé. Ce roman n'a rien de révolutionnaire, mais il est bien écrit et l'intérêt de l'histoire racontée ne cesse de croître au fur et à mesure des pages. Tout est réuni pour passer un bon moment de détente, sans se prendre la tête. Je l'ai dévoré pratiquement d'une traite. Disons que seule la nuit a su m'interrompre. Le ton est volontairement léger, ce qui n'empêche pas quelques moments d'émotions. J'ai ressenti notamment beaucoup de pitié à l'égard de Cressida, qui progressivement devient de plus en plus attachante. Enfin, j'aime bien le message, qui certes ne remue pas des montagnes, mais qui ne fait jamais de mal, surtout à une époque qui valorise autant l'argent : l'important n'est pas tant d'être riche ou de la haute, mais de réaliser ses rêves et d'être fier de ce que l'on a accompli. Je n'hésiterai pas à relire du Sophie Kinsella.
Il n'y a pas de commentaire associé à cet avis.
grenadine
Le 06 septembre 2011
Bof
J'ai eu beaucoup de mal à m'intéresser à l'histoire, le début est assez long et mou, ça commence à devenir intéressant que vers la fin du livre. Je le recommande quand même car c'est une belle histoire d'amitié.
Il n'y a pas de commentaire associé à cet avis.
Le 09 septembre 2011
Agréable
C'est un roman agréable à lire... Dans la digne lignée des romans de Sophie Kinsella.
Il n'y a pas de commentaire associé à cet avis.
Le 19 septembre 2011
Pas tant que ça
On parle d'humour pour ce livre, mais pour ma part, je n'ai pas trouvé ce bouquin particulièrement rigolo... un divertissement bon à lire, mais pas si drôle que ça...
Il n'y a pas de commentaire associé à cet avis.
Le 19 octobre 2011
Assez agréable à lire
C'est un livre qui se laisse lire facilement mais manque un peu de piment et d'humour. L'histoire reste assez lisse comparée à d'autres livres de la collection Piment.
Il n'y a pas de commentaire associé à cet avis.
Calypsoho
Le 12 avril 2012
Un week-end entre amis
Des passages "lourds" mais dans l'ensemble sympa.
Il n'y a pas de commentaire associé à cet avis.
sls79
Le 30 décembre 2011
livre moyen
L'histoire est un peu longue mais j'ai quand même passé un bon moment à lire ce livre.
Il n'y a pas de commentaire associé à cet avis.
Kawette59
Le 03 février 2012
Déçue
Je suis une inconditionnelle de la collection Piment, mais ce livre m'a déçue, j'ai eu beaucoup de mal à m'intéresser à l'histoire et à m'accrocher aux personnages. J'espère qu'il n'en sera pas de même pour vous.
Il n'y a pas de commentaire associé à cet avis.
Le 01 avril 2012
J'ai adoré
J'ai adoré cette histoire même si parfois un peu compliqué de suivre toutes ces histoires de grands !!!!!!!!!!! Mais franchement génial.
Il n'y a pas de commentaire associé à cet avis.
lapin67
Le 25 mars 2012
Un peu décevant de la part de l'auteur...
Compte tenu de l'auteur, je m'attendais à un livre vivant, sympa et rigolo... Le début est lent, très lent, mais avec de la persévérance, vous apprécierez ce livre qui au final est sympa et fait passer un bon moment... mais prenez votre mal en patience au début ! Par contre, pour l'humour, j'ai eu du mal à le trouver !
Il n'y a pas de commentaire associé à cet avis.
ninie13
Le 10 juin 2012
Super
J'avais hâte de connaître la fin.
Il n'y a pas de commentaire associé à cet avis.
Lorette82
Le 21 juin 2012
Bien pour se détendre
Livre sympa, l'histoire est gentillette.
Il n'y a pas de commentaire associé à cet avis.
naicla
Le 06 juillet 2012
Rigolos ?
J'ai lu tous ces livres. Celui là risque de décevoir... Beaucoup!
Il n'y a pas de commentaire associé à cet avis.
Phoebe90
Le 13 août 2012
Navrant
Histoire sans intérêt, des longueurs...... je ne le recommande pas. Je préfère quand l'auteur écrit sous son vrai nom. Sous ce pseudo, ses histoires sont vraiment navrantes.
Il n'y a pas de commentaire associé à cet avis.
Le 31 juillet 2012
Décevant
J'ai été désagréablement surprise par ce roman. Il tourne en rond, traîne en longueur... J'ai déjà lu d'autres livres de l'auteur, ils étaient beaucoup mieux que celui-là. En bref, je ne le recommande pas, sauf si vous n'avez rien d'autre à vous mettre sous les yeux à la plage...
Il n'y a pas de commentaire associé à cet avis.
poussin21
Le 20 août 2012
Déçue
Ce livre ne m'a pas accroché plus que ça, j'ai dû limite me forcer à le finir. Pas d'intrigue spéciale, histoire de mondanités sans intérêt. Ce livre de 300 pages pourrait en faire la moitié sans problème, le dénouement arrive bien tardivement. De plus, il n'a pas vraiment de fin. Bof bof bof !!
Il n'y a pas de commentaire associé à cet avis.
Extrait

1


C'était une de ces soirées tièdes et embaumées qui, pour Caroline Chance, évoquaient les vacances en Grèce : verres d'ouzo, serveurs entreprenants, contact frais de la cotonnade sur des épaules brûlées. À cette différence près que le doux parfum qui flottait dans l'air n'était pas celui des oliveraies, mais l'odeur du gazon anglais nouvellement tondu. Et que le bruit dans le lointain n'était pas celui de la mer, mais la voix de la monitrice d'équitation de Georgina, qui répétait inlassablement sur le même rythme monotone : « Toujours au trot. Toujours au trot. »
Caroline fit une grimace et continua à se vernir les ongles des pieds. Elle n'avait rien contre la passion de sa fille pour l'équitation, mais elle ne la comprenait pas non plus. Dès leur installation à Bindon, quand ils avaient quitté Seymour Road, Georgina s'était mise à réclamer un poney à cor et à cri. Et naturellement, Patrick avait poussé à la roue pour que les vœux de sa fille soient exaucés.
En fait, le premier poney, Caroline avait fini par s'y attacher. C'était une bête gentille, à la crinière hirsute et au caractère docile. Il lui arrivait d'aller le voir quand il n'y avait personne dans les parages, et elle avait pris l'habitude de lui donner des chocolats Ferrero Rocher à croquer. Mais le dernier en date était un monstre – une énorme créature toute noire qui avait l'air d'une brute. Georgina avait beau être grande et forte pour onze ans, Caroline se demandait comment sa fille parvenait ne fût-ce qu'à grimper sur cet animal, et à plus forte raison à le monter et à lui faire sauter des obstacles.
Elle acheva de se vernir les ongles du pied droit et avala un peu de vin blanc. Le pied gauche était sec, et elle le souleva pour admirer le joli ton nacré à la lumière du soir. Elle était assise sur la vaste terrasse devant le grand salon. La Maison Blanche avait été conçue – une idée que Caroline trouvait assez stupide étant donné le climat anglais – pour capter un maximum de soleil. Les murs tout blancs réverbéraient ses rayons dans la cour centrale, et les pièces principales étaient orientées au midi. Au-dessus de sa tête, une treille qui donnait des raisins plutôt acides avait fini par grimper tant bien que mal le long du mur. Et, chaque été, on agrémentait la terrasse de quelques plantes exotiques que l'on sortait de la serre. N'empêche que c'était l'Angleterre, où l'on meurt de froid. Et à cela, on ne pouvait pas grand-chose.
Pourtant, elle devait reconnaître que cette journée avait été une des plus belles que l'on pût espérer. Ciel bleu et limpide, soleil brûlant, pas un souffle de vent. Elle avait passé le plus clair de son temps en préparatifs pour le lendemain mais, heureusement, toutes les tâches qu'elle s'était assignées – arranger les fleurs, préparer les légumes, s'épiler les jambes à la cire – pouvaient être accomplies à l'extérieur. Les mets principaux – terrine de légumes pour le déjeuner et tartelettes aux fruits de mer pour le dîner – étaient arrivés de chez le traiteur dans la matinée, et Mme Finch les avait déjà dressés sur des plats, avec un haussement de sourcils qui en disait long : « Vous auriez tout de même pu faire l'effort de cuisiner pour huit personnes, non ? » Mais Caroline était habituée à ces haussements de sourcils réprobateurs de Mme Finch et elle n'en tenait aucun compte. Et alors, se dit-elle en se versant un autre verre de vin, à quoi bon avoir de l'argent si ce n'est pas pour le dépenser ?
La leçon d'équitation était terminée, et Georgina arriva en traversant la pelouse à grands bonds, ses nattes blondes, défaites depuis peu, ondoyant dans son dos en flots abondants.
« Maman, cria-t-elle, Dawn a dit que mon trot enlevé était plus maîtrisé que jamais ! Et que, si je montais comme ça au gymkhana d'East Silchester… » Elle regarda sa mère comme si elle voulait l'impressionner. Eh bien quoi ? se demanda Caroline. Tu risques de gagner ? Tu ferais mieux d'abandonner ? Le trot enlevé était-il censé être maîtrisé, ou au contraire parfaitement décontracté ? Elle n'en avait pas la moindre idée. « Et en plus, je fais des progrès en saut d'obstacles, ajouta Georgina.
— Très bien, chérie », dit Caroline. Elle avait la voix rauque, éraillée par les cigarettes et, ces derniers temps, par la bouteille de vin blanc qu'elle avalait presque chaque soir.
« Du vernis à ongles, dit Georgina. Je peux en mettre ?
— Pas sur des ongles aussi sales. Il faut que tu prennes un bain.
— Et quand j'aurai pris mon bain, je pourrai ?
— Peut-être. Si j'ai le temps.
— Je veux du rose vif.
— Je n'ai pas de rose vif, dit Caroline en fronçant le nez. Tout ce que j'ai à te donner, c'est ce joli rose pâle, ou bien du rouge.
— Du rouge, beurk. » Georgina fit la moue. Puis, d'un bond, elle grimpa sur la terrasse et se jeta sur le dossier du fauteuil de bois de sa mère. « Qui est-ce qui doit venir demain ?
— Tu le sais bien, répondit Caroline en appliquant avec soin une seconde couche de vernis au pied gauche.
— Il y aura Nicola ?
— Oui.
— Elle va mieux ?
— Un peu.
— Je pourrai l'emmener faire du poney ? Elle a le droit ?
— Tu demanderas à Annie, mais je ne vois pas pourquoi on l'en empêcherait. Seulement, tu feras bien d'emmener Toby aussi.
— Il est trop petit pour monter Arabia.
— Eh bien, il n'aura qu'à regarder.
— Est-ce que je pourrai participer au tournoi de tennis ?
— Non.
— Je pourrai mettre ma jupe de tennis ?
— Si tu veux.
— Je pourrai ramasser les balles ?
— Si tu veux, mais tu en auras vite assez.
— Non. Je sais comment ça se passe. On les fait rouler le long de la ligne, et puis on les attrape et on les lance aux joueurs. La cousine de Poppy Wharton a été ramasseuse de balles à Wimbledon et elle a vu Navratilova. En plus, je sais servir. »
Elle lança en l'air une balle imaginaire, la frappa à toute volée et, ce faisant, elle heurta le fauteuil de Caroline. Le pinceau fit une bavure.
« Merde, s'écria Caroline sans aigreur.
— De toute façon, personne ne verra tes pieds, dit Georgina. Tu m'en mets aux mains ?
— Quand tu auras pris ton bain. Il faut que tu aies des ongles propres, pas ces ongles crasseux de cavalière. » Mais Georgina n'en avait déjà plus envie, et elle faisait un saut de mains sur la pelouse. Caroline leva les yeux : elle aussi avait eu droit à tout un entraînement de gymnaste autrefois. À présent, se dit-elle en regardant sa fille, on ne leur apprend plus à finir un saut correctement, à se récupérer en beauté et à se présenter devant les juges avec un joli sourire. À l'école de Georgina, personne ne prenait la gymnastique au sérieux. Il s'agissait seulement d'endurcir les élèves pour des activités plus importantes – le netball, la crosse, et le cheval, toujours le cheval. Les compétitions, les exhibitions, les collants de gymnastique et les rubans chatoyants qui avaient été toute son enfance, rien de tout cela ne semblait intéresser les fillettes de maintenant.
Remontant du court de tennis, Patrick Chance vit sa fille, cette beauté agile, qui faisait la roue sur un fond de soleil couchant, et il s'arrêta un instant, séduit par l'aisance et la grâce de ses mouvements, par sa vitalité, son énergie. Était-ce propre à tous les pères de s'émouvoir ainsi ? Quand il parlait avec d'autres parents, il avait du mal à rester placide et détaché comme eux. Alors que les autres passaient sous silence les accomplissements de leurs enfants, lui ne pouvait s'empêcher d'énumérer tout ce que faisait Georgina, interrompant la conversation pour annoncer que sa fille, qui avait tout juste onze ans, venait de participer, au manège, à un concours pour les moins de quatorze ans. Quand les autres parents reprenaient leur bavardage, après un hochement de tête et un petit sourire, son cœur d'incompris battait de rage contenue. Il avait toujours envie de leur crier : Mais regardez-la donc ! Rendez-vous compte ! Et en plus, elle joue du piano, déclarait-il, dans un effort désespéré pour regagner leur attention. D'après son professeur, elle se débrouille très bien. Nous avons même pensé lui faire commencer la flûte.
Il vit que Caroline était de nouveau toute à son vernis à ongles. Il était toujours peiné qu'elle ne partage pas son admiration fervente pour Georgina, et qu'elle ne renchérisse jamais quand il se mettait à faire son éloge, même dans l'intimité. Et cela d'autant plus que, pour être honnête, Georgina tenait beaucoup plus de sa mère que de lui-même. La mère et la fille avaient les mêmes cheveux blonds, le même corps athlétique, la même propension à de bruyants éclats de rire. Mais c'était peut-être justement la raison pour laquelle Caroline était si mauvais public. Elle savait ce que c'était que d'être belle, à l'aise dans son corps et sympathique aux gens. À l'inverse de Patrick, qui était petit, boulot et myope.
Il continua à s'avancer vers la maison et Georgina, marchant en crabe, se dirigea vers lui.
« Bonsoir, papa, dit-elle dans un souffle en s'effondrant par terre.
— Bonsoir, mon petit chat. Ta leçon d'équitation s'est bien passée ?
— Super. » Patrick se tourna vers Caroline. « Tout est en ordre pour demain ?
— Les plats sont déjà prêts, si c'est ce que tu veux dire, répondit Caroline. Et Mme Finch s'est occupée des chambres ce matin.
— Qui va être à côté de moi ? demanda Georgina.
— Les petits jumeaux Mobyn et la jeune fille qui s'occupe d'eux. Comment s'appelle-t-elle déjà ?
— Martina, je crois, dit Patrick. Elle est allemande. Ou autrichienne peut-être bien. » Georgina fronça le nez.
« Pourquoi pas Nicola et Toby ?
— Demande à ton père, répliqua Caroline d'un ton aigre. Il a absolument voulu qu'on donne la grande chambre à Charles et à Cressida, alors, il faut bien installer les jumeaux à côté de toi. Cressida, ajouta-t-elle en prononçant le nom avec une application délibérée, aime bien les avoir tout près d'elle.
— Pourquoi est-ce qu'ils n'iraient pas tous au bout du couloir ? suggéra Georgina. Annie et Stephen auraient la grande chambre, et Nicola et Toby seraient à côté de moi.
— Ton père veut qu'on y mette Charles et Cressida, dit Caroline, parce que ce sont des gens très riches. Il a peur qu'ils nous snobent. » Patrick rougit.