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Journal d'une princesse, tome 3 : Une princesse amoureuse
Journal d'une princesse, tome 3 : Une princesse amoureuse
Meg Cabot
Disponible
300 pages
Couverture souple. 13,5 x 19 cm
Hachette Jeunesse
Réf : 680746
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Résumé
Ouf, Mia sort enfin avec un garçon, sauf que ce n'est pas Michael et que ça la barbe donc plus qu'autre chose... que faire ? Ah au fait elle part bientôt en Genovia et doit préparer un discours... Reste zen Mia ! ! !
Les avis des internautes
Moyenne des avis :Nombre d'avis :9
curti yves
Le 17 janvier 2007
144 adhérents sur 260 ont trouvé cet avis utile.
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Des livres super
Le tome 1 et le tome 2 sont super mais le tome 3 est génial. Vivement les autres tomes ! Les couvertures sont aussi très belles.
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Le 08 août 2008
142 adhérents sur 253 ont trouvé cet avis utile.
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Trooooop bieeeeeen
J'adore ce livre car Mia et Mickaël se disent "je t'aime" pour la 1ère fois et je trouve que c'est le livre le meilleur de tous !!!!!!!!! Je trouve qu'ils vont bien ensemble tous les deux... Ma mère m'a acheté tous les livres jusqu'au 5ème... J'ai hâte, je ne suis qu'au trois...
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pochet bertille
Le 23 juin 2007
136 adhérents sur 251 ont trouvé cet avis utile.
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Génial !!!
J'adore cette collection ! Mais j'aurais voulu savoir quand va sortir le tome 4 dans cette collection ??!
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basile brigitte
Le 01 janvier 1970
130 adhérents sur 259 ont trouvé cet avis utile.
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Super génial
Passionnant ce livre, Mia est une adolescente qui m'a fait vivre et découvrir la vie de lycéenne et de princesse. J'ai hâte de lire le tome 4 suite de l'histoire de Mia. J'espère que France Loisirs me fera plaisir en y ajoutant les tomes suivants de cette collection. Céline (11 ans)
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Le 16 mars 2009
130 adhérents sur 251 ont trouvé cet avis utile.
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J'adore !
J'adore cette collection, j'en suis au tome 3 et c'est trop bien...
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caravita francoise
Le 07 janvier 2007
129 adhérents sur 241 ont trouvé cet avis utile.
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C'est super !
J'adore "Journal d'une princesse", c'est trop bien ! Je trouve que Mia a une vie bien compliquée mais très belle. J'aime beaucoup quand elle parle de Michael... Elle est amoureuse et pour une fille, une histoire d'amour, c'est super bien !
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Meril Trilcya
Le 19 juin 2007
128 adhérents sur 235 ont trouvé cet avis utile.
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J'adore ce livre
C'est la première fois que je lis un livre aussi bien. Moi qui n'aimais pas lire, grâce à Meg Cabot, J'ADORE LIRE MAINTENANT. Et aussi, j'ai lu le tome 1, le 2 et je vais acheter le 3.
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pochet bertille
Le 23 juin 2007
126 adhérents sur 251 ont trouvé cet avis utile.
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Génial !!!!
J'adore trop les 3 tomes !!! C'est trop génial surtout la fin du troisième ! Mais j'aurais voulu savoir quand le tome 4 va sortir ??? Je suis trop pressée de savoir la suite ! <em>Réponse du modérateur : Bonne nouvelle Bertille, le tome 4 "Une princesse dans son palais" sera disponible le 11 juillet !</em>
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Nadal Jacques
Le 14 septembre 2007
116 adhérents sur 236 ont trouvé cet avis utile.
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Une princesse amoureuse
Je trouve que ce livre et le meilleur des 4 premiers livres de cette collection "Journal d'une princesse" pour l'instant car c'est dans celui-ci que Mia et Mickaël se disent qu'ils s'aiment. Ils sont trop émouvants. Je trouve qu'ils forment un super couple.
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Meg Cabot est née dans l'Indiana en 1967. C'est là qu'elle a grandi et fait ses études. Diplômée de l'académie des Beaux-Arts, elle a d'abord choisi d'être illustratrice, avant de se tourner vers l'écriture. En 2001, son premier roman Journal d'une Princesse est salué par une presse et un public enthousiastes. Les studios Disney ont immédiatement acheté les droits de cinéma et le film, réalisé par Garry Marshall (Pretty woman) est sorti en 2001 sous le titre Princesse malgré elle. Le livre est resté n° 1 des meilleures ventes aux États-Unis durant 3 ans.
Meg Cabot a aussi écrit la série de romans policiers Missing qui a inspiré la série télévisée du même nom. Actuellement, elle vit à New York avec son mari et sa chatte borgne, Henrietta.
Extrait
DEVOIR D'ANGLAIS POUR LE 8 DÉCEMBRE :
Sujet : « Le lycée Albert-Einstein accueille des élèves venus d'horizons différents. Plus de cent soixante-dix nationalités, religions et groupes ethniques y sont représentés. Racontez comment votre famille célèbre cette fête spécifiquement américaine qu'est Thanksgiving. (Respectez les marges, s'il vous plaît.) »

MON THANKSGIVING
par Mia Thermopohs

6 h 45. Je suis réveillée par le bruit de ma mère en train de vomir. Elle en est à son troisième mois de grossesse. D'après son médecin, les nausées devraient cesser dans le courant du mois prochain. Je croise les doigts et, en attendant, je coche les jours sur mon calendrier de N'Sync. (C'est un cadeau de Lilly, ma meilleure amie. Mais elle me l'a offert pour rire. Lilly sait bien que je n'aime pas ce groupe, à part l'un des chanteurs, qui est assez mignon.)
7 h 45. Mr. Gianini, mon tout nouveau beau-père, frappe à ma porte. Je suis censée l'appeler Frank, maintenant. Sauf que ce n'est pas évident puisque, au lycée, où il est toujours mon prof de maths, je dois l'appeler Mr. Gianini. Du coup, je préfère ne pas l'appeler du tout.
Mr. Gianini me dit qu'il est l'heure de se lever. Comme on va fêter Thanskgiving chez ses parents, à Long Island, il faut qu'on parte tout de suite si on veut éviter les embouteillages.
8 h 45. Vu qu'à cette heure, il n'y a personne sur la route (surtout un jour de Thanskgiving), on arrive chez les parents de Mr. G., à Sagaponic, trois heures en avance.
Mrs. Gianini (la mère de Mr. Gianini, pas ma mère – ma mère continue de se faire appeler Helen Thermopolis, d'abord parce que c'est son nom d'artiste et puis parce qu'elle est contre le culte du patriarcat) a encore ses bigoudis sur la tête. Elle a l'air très étonnée. Pas seulement de nous voir arriver super tôt, mais parce que, à peine entrée, ma mère court dans la salle de bains en plaquant sa main sur la bouche, à cause de l'odeur de la dinde en train de cuire. J'espère que cela signifie que mon futur petit frère ou ma future petite sœur sera végétarien, puisque normalement l'odeur de la viande en train de cuire donne faim à ma mère et non la nausée.
En chemin, ma mère m'a expliqué que les parents de Mr. G. étaient assez vieux jeu et aimaient bien respecter les traditions pour le repas de Thanksgiving. Elle n'est donc pas sûre qu'ils apprécient mon discours sur le génocide des Indiens d'Amérique, commis par les Pèlerins en donnant à leurs nouveaux amis des couvertures contaminées avec le virus de la variole, ou sur le fait qu'on devrait tous avoir honte de célébrer, chaque année, la destruction d'un peuple et de sa culture. À la place, elle m'a suggéré d'aborder des sujets plus neutres, comme le temps, par exemple. Je lui ai demandé si je pouvais parler du taux étonnamment élevé d'amateurs d'opéra à Reykjavik, en Islande (plus de 98 % de la population a vu la Tosca au moins une fois). Ma mère a soupiré et a répondu : « Si tu ne peux pas t'en empêcher. »
J'en conclus qu'elle commence à en avoir assez d'entendre parler de l'Islande.
Je suis désolée, mais je trouve que l'Islande est un pays vraiment fascinant.
9 h 45 - 11 h 45. Mr. Gianini père et moi, on s'installe dans ce qu'il appelle le « salon détente » pour regarder à la télé le défilé qu'organise Macy's tous les ans pour Thanksgiving.
Il n'y a pas de « salon détente » dans les appartements de Manhattan. Il y a juste des salons.
Comme je n'ai pas oublié ce que ma mère m'a dit, je m'abstiens de me lancer dans un autre de mes sujets de prédilection, à savoir que le défilé de Macy's est une illustration de ce que donne le capitalisme américain lorsqu'il n'est soumis à aucun contrôle.
Je reconnais, à un moment, le visage légèrement écrabouillé de Lilly dans la foule. Lilly se trouve à l'angle de Broadway et de la 37e Rue et filme le char qui transporte Miss America et William Shatner, de Star Trek. Je fais confiance à Lilly pour dénoncer le défilé de Macy's dans le prochain épisode de son émission : Lilly ne mâche pas ses mots. (Ça passe tous les vendredis soir à 21 heures sur la chaîne 67.)
12 h 00. La sœur et le beau-frère de Mr. Gianini fils arrivent avec leurs deux enfants et les tartes à la citrouille. Les enfants, qui ont mon âge, sont jumeaux. Il y a un garçon, Nathan, et une fille, Claire. Il ne me faut pas longtemps pour deviner que Claire et moi, on ne va pas s'entendre. À peine a-t-on été présentées qu'elle me toise des pieds à la tête comme les pom-pom girls du lycée et qu'elle me dit, d'une voix pincée : « C'est toi la princesse ? »
OK. Je sais qu'avec mon mètre soixante-quinze, mon absence de poitrine, mes pieds qui font penser à des skis tellement ils sont grands et mes cheveux qui forment une touffe au-dessus de ma tête comme la boule de coton à l'extrémité d'un coton-tige, je suis la plus grande mutante de la première année du lycée de garçons Albert-Einstein (devenu mixte en 1975) . Mais ce n'est pas une raison pour me le rappeler. En fait, je n'apprécie pas du tout qu'on me le rappelle, surtout quand c'est une fille qui ne se donne même pas la peine de voir que sous cette façade de mutante bat le cœur d'un être humain qui lutte pour s'autoréaliser, comme tout le monde finalement sur terre.
Non que je me soucie de ce que pense de moi la nièce de Mr. Gianini. C'est quand même le genre de fille à porter une mini-jupe en peau de poney. Et ce n'est même pas une imitation ! Elle doit pourtant savoir qu'un poney est mort pour qu'elle puisse porter cette jupe ? En tout cas, si elle le sait, elle s'en fiche.
Claire sort son téléphone portable et va sur le balcon où la réception est meilleure, paraît- il (même s'il fait – 2 degrés, elle n'a pas l'air de s'en rendre compte. Mais c'est vrai qu'elle a sa jupe en peau de poney pour lui tenir chaud). Tout en parlant, elle n'arrête pas de me jeter des coups d'œil à travers la porte vitrée et de glousser.
Nathan – qui porte un pantalon baggy et toutes sortes de bijoux – demande à son grand- père s'il peut changer de chaîne. Résultat, on regarde MTV 2. Nathan connaît toutes les chansons par cœur et, quand un mot est remplacé par un bip parce qu'il est trop vulgaire, il le crie à tue-tête.
13 h 00. On passe à table.
13 h 15. On a fini de manger.
13 h 20. Je propose à Mrs. Gianini de l'aider à débarrasser. Elle me répond : « Ne sois pas ridicule, profites-en plutôt pour bavarder avec Claire. »
C'est incroyable comme les personnes âgées peuvent être à côté de la plaque, parfois.
Bref, au lieu de bavarder avec Claire, je reste à ma place et je dis à Mrs. Gianini que je suis très heureuse que son fils vive avec nous. Mr. G. est super efficace pour ranger. Il a même décidé que ce serait lui désormais qui nettoierait les toilettes (jusqu'à présent, c'était moi). Et je ne parle pas de la télé grand écran, du flipper et du baby-foot qu'il a apportés de son ancien appartement.
Mrs. Gianini rougit de plaisir. C'est fou ce que les parents aiment s'entendre dire que leur enfant est quelqu'un de bien, même quand leur enfant, comme Mr. Gianini, a trente-neuf ans.
15 heures. On part pour ne pas se retrouver dans les embouteillages. Je dis au revoir à tout le monde. Claire ne me répond pas. Nathan, si. Il me conseille de rester vraie. Mrs. Gianini nous donne les restes de la dinde. Je la remercie, même si je ne mange pas de dinde, puisque je suis végétarienne.
18 h 30. On arrive enfin à Manhattan après avoir passé trois heures et demie à rouler pare-chocs contre pare-chocs le long de la voie express de Long Island. Je ne vois pas très bien ce qu'elle a d'express, si vous voulez mon avis.
J'ai à peine le temps d'enfiler ma robe longue bleu layette de chez Armani et de mettre mes ballerines assorties que Lars, mon garde du corps, vient me chercher pour mon deuxième repas de Thanksgiving de la journée.
19 h 30. J'arrive au Plaza. Je suis accueillie par le portier. Il me conduit au salon Palm Court, et, devant toutes les personnes qui y sont rassemblées, m'annonce en disant : « La princesse Amelia Mignonette Thermopolis Renaldo. »
J'aurais nettement préféré qu'il se contente de Mia tout court.
Mon père, le prince de Genovia, et sa mère, la princesse douairière, ont loué le salon Palm Court pour fêter Thanksgiving avec leurs amis.
J'ai eu beau leur expliquer que ce n'était pas nécessaire, mon père et ma grand-mère ont décidé de rester à New York jusqu'à ce que j'apprenne tout ce que je dois savoir sur le métier de princesse... ou jusqu'à ce que je sois présentée au peuple de Genovia la veille de Noël, selon ce qui vient en premier. Pour qui me prennent-ils ? Je ne vais pas me mettre à bombarder les dames de compagnie avec des noyaux d'olive dès mon arrivée au palais ou me gratter sous les bras devant tout le monde. J'ai bientôt quinze ans tout de même ! Je sais me tenir !
Mais, apparemment, ma grand-mère ne me croit pas et, tous les jours, elle m'oblige à suivre des leçons de princesse. Lilly a contacté les Nations unies pour savoir si ces leçons ne constituaient pas une violation des droits de l'homme. Elle dit que c'est contraire à la loi de forcer un mineur à s'entraîner pendant des heures à incliner son assiette de soupe pour recueillir les dernières gouttes de sa bisque de homard. Les Nations unies n'ont touiours pas répondu.